The Project Gutenberg EBook of Henri Poincar, by Ernest Lebon

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Title: Henri Poincar
       Biographie, Bibliographie Analytique des crits

Author: Ernest Lebon

Release Date: June 23, 2010 [EBook #32948]

Language: French

Character set encoding: ISO-8859-1

*** START OF THIS PROJECT GUTENBERG EBOOK HENRI POINCAR ***




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  HENRI POINCAR

  PRINCIPAUX OUVRAGES DE M. ERNEST LEBON.

  Chez M. Gauthier-Villars, Quai des Grands-Augustins, 55, Paris.

  +Histoire abrge de l'Astronomie.+ Petit in-8, en caractres
    elzvirs, titre en deux couleurs, avec 16 portraits et 1 Carte
    du Ciel; 1899 (_Ouvrage couronn par l'Acadmie Franaise_).   8 fr.

  +Thorie et Application des Sections homothtiques de deux
    quadriques.+ Grand in-8, avec 9 figures; 1884                  2 fr.


  SAVANTS DU JOUR: _Biographie, Bibliographie analytique des
    crits._ Grand in-8 (28-19), papier de Hollande, avec un
    portrait en hliogravure (_Collection honore d'une
    Souscription de l'Acadmie des Sciences, des Ministres
    de l'Instruction publique de France et de Roumanie_):

  +Henri Poincar+, 1 vol. de IV-112 p., 2e d., 25 mai 1912       7 fr.

  +Gaston Darboux+, 1 vol. de VIII-72 p., 10 Janvier 1910          7 fr.

  +mile Picard+, 1 vol. de VIII-80 p., 1er Juin 1910              7 fr.

  +Paul Appell+, 1 vol. de VIII-71 p., 10 Novembre 1910            7 fr.

  +Gabriel Lippmann+, 1 vol. de VIII-70 p., 15 Juillet 1911        7 fr.


  Chez MM. Delalain Frres, Boulevard Saint-Germain, 115, Paris.

  +Trait de Gomtrie Descriptive+ (comprenant la +Gomtrie
  Cote+). 2 vol. grand in-8.

    Ier VOLUME. _Classe de Mathmatiques_, 286 pures dans le
      texte; 3e d., 1901                                          5 fr.

    IIe VOLUME. _Classe de Mathmatiques spciales_, 199 pures
      dans le texte, 1 Atlas in-8 de 14 planches in-4 graves;
      1882                                                        12 fr.

  +Table de Caractristiques relatives  la base 2310 des
    Facteurs Premiers d'un nombre infrieur  30030.+
    Gr. in-8, 12 pages de texte, 20 Tableaux; 1906 (_Ouvrage
    honor d'une Subvention de L'Association Franaise pour
    l'Avancement des Sciences_)                                 1 fr. 50

  [Illustration: Portrait de Henri Poincar
  Clich Manuel Imp. Ch. Wittmann]




  SAVANTS DU JOUR

  HENRI POINCAR

  BIOGRAPHIE,
  BIBLIOGRAPHIE ANALYTIQUE DES CRITS

  PAR

  Ernest LEBON,

  Agrg de l'Universit,
  Laurat de l'Institut (Ac. Fr. et Ac. des Sc.),
  Correspondant des Acadmies de Lisbonne et de Metz,
  de la Socit royale des Sciences de Lige.

  SECONDE DITION
  ENTIREMENT REFONDUE.

  PARIS,
  GAUTHIER-VILLARS, IMPRIMEUR-LIBRAIRE

  DU BUREAU DES LONGITUDES, DE L'COLE POLYTECHNIQUE.

  Quai des Grands-Augustins, 55

  25 MAI 1912
  (Tous droits rservs.)




  HENRI POINCAR


  SECTION I.

  BIOGRAPHIE.

  _EXTRAIT DE LA_ RPONSE DE M. FRDRIC MASSON, DIRECTEUR DE
     L'ACADMIE FRANAISE, AU DISCOURS DE M. HENRI POINCAR, PRONONC
     DANS LA SANCE DU 28 JANVIER 1909.


  MONSIEUR,

Lorsque vous avez sollicit d'tre admis dans notre Compagnie, vous
faisiez dj partie de trente-cinq Acadmies. Elles vous avaient
spontanment recherch ou elles vous avaient accueilli avec un
empressement marqu. O que vous alliez dans le monde, vous tes assur
de trouver des confrres qui s'honorent d'autant plus de clbrer votre
venue qu'ils en reoivent l'apparence d'avoir compris vos travaux. En
France, vous tes le Matre pour quiconque participe aux tudes
mathmatiques; vous prsentez dans notre pays l'unique exemple d'une
supriorit unanimement reconnue, et votre rputation, forme ds vos
dbuts par vos camarades de l'cole Polytechnique, soutenue par vos
collgues de la Sorbonne, rpandue par vos confrres de l'Acadmie des
Sciences, proclame plbiscitairement par les savants de l'Europe
entire, s'est tablie comme un axiome;--celui-l, Monsieur, vous ne le
contesterez pas.

Ainsi port par les suffrages de tous ceux qui taient dignes de vous
entendre, vous vous tes prsent  nous. L'Acadmie n'a sur une oeuvre
telle que la vtre aucune juridiction; mais par une tradition plus que
trois fois sculaire,  chaque fois que, dans l'Acadmie des Sciences sa
soeur cadette et son mule, elle a vu s'lever un homme d'un mrite
exceptionnel, qui ft en quelque sorte dsign par le suffrage de ses
pairs, elle a dsir se l'adjoindre, non seulement parce qu'elle tient 
honneur de rester ouverte  toutes les illustrations nationales, mais
parce qu'il lui importe de s'assurer l'active collaboration de savants
prts  l'clairer sur la signification et l'usage des mots que les
sciences naturelles, physiques et mathmatiques fournissent  la langue.
L'volution que cette langue subit depuis trois quarts de sicle pour
acqurir des mots correspondant  des connaissances nouvelles lui rend
l'accession d'hommes de science plus dsirable qu'elle ne fut jamais.

Toujours pourtant ils y figurrent en nombre respectable. Vous en avez
cit trois: vous eussiez pu tre plus gnreux envers vos devanciers.
Mme en ngligeant Bureau de la Chambre et l'abb Galloys, vous eussiez
pu remonter  Fontenelle et, entre des hommes tels que Terrasson,
Mairan, Maupertuis, Buffon, d'Alembert, La Condamine, Condorcet, Bailly,
Vicq d'Azir, distinguer ceux dont vous vous recommandez comme
d'anctres. N'y a-t-il vraiment que d'Alembert? De mme, parmi les
membres de l'Acadmie renouvele, vous avez nomm seulement Bertrand et
Pasteur: Laplace, Cuvier, Fourier, Flourens, Biot, Claude Bernard,
Jean-Baptiste Dumas ne paraissaient pas moins dignes de louange et vous
m'avez laiss--ce dont je vous remercie--le trs grand honneur de
commmorer le dernier parti, celui dont vous occuperez parmi nous la
place, sinon le fauteuil, et auquel vous succdez en ralit, Marcelin
Berthelot....

Naturalistes, physiciens, chimistes, astronomes, mathmaticiens s'y sont
ainsi succd sans qu'on tnt compte des matires spciales qu'ils
avaient tudies. Ils reprsentaient les sciences, donc la Science.
C'est cette ligne que vous continuerez; c'est celle que vous tes
appel  perptuer; mais, si les travaux de vos devanciers ont t, dans
une mesure au moins, accessibles  notre admiration, si nous sommes
certains des progrs que plusieurs d'entre eux ont fait raliser 
l'humanit dans l'art de vivre, si l'effort littraire auquel d'autres
se sont livrs ont rendu leurs dcouvertes spculatives sensibles mme 
ces gens du monde pour qui vous avez peu d'indulgence, je me
trouve--et je l'avoue franchement--singulirement embarrass  votre
gard.

Dans un de vos livres rcents, vous vous tes demand avec un tonnement
que vous ne dissimulez point: Comment se fait-il qu'il y ait des gens
qui ne comprennent pas les mathmatiques? Or, c'est  moi, qui suis
dans ce cas trs fcheux, et le seul sans doute de mes confrres, que
nos rglements assignent le devoir et l'honneur de vous souhaiter la
bienvenue.

Certes mon infirmit me peine; mais,  des degrs diffrents, presque
tous mes semblables en paraissent affligs, et vous reconnaissez
vous-mme qu'au-dessus d'un certain niveau il doit en tre ainsi. Qu'un
jeune homme reste rebelle aux dmonstrations prvues par les programmes
de l'Enseignement secondaire, cela vous parat surprenant; s'il s'agit
de l'Enseignement suprieur, vous trouvez des excuses et, quant aux
hautes spculations, comme vous n'y tes suivi que par trois ou quatre
de vos mules,--faut-il dire quatre?--vous tmoignez qu'il faut tre
indulgent au restant de l'humanit. Cette faiblesse qui ne devrait pas
atteindre les esprits bien faits a donc ses degrs et en quelque faon
sa hirarchie: d'tage en tage, on s'lve vers des rgions qui sont de
moins en moins abordables; sur les pentes de la montagne, les
ascensionnistes s'espacent las et dcourags; certains, dont je suis,
sont rests en bas; ils ne vous suivent mme plus des yeux dans votre
course olympique, mais ils ne vous acclament pas moins avec une
enthousiaste admiration, lorsque parvenu, par l'effort de votre gnie,
au sommet du pic qu'on dclarait inaccessible, vous gravez un nom
franais.

L'Acadmie vous a prouv par ses suffrages l'estime o elle vous tient;
aussi bien, pour plaider votre cause un de ses membres s'tait prsent
qu'entoure la respectueuse dfrence de ses confrres et qui,  la
comptence scientifique joint une lucidit d'exposition et une justesse
d'expression qui font de lui un des orateurs les plus remarqus de notre
temps. Puis-je faire mieux qu'enregistrer ses paroles: M. Poincar,
a-t-il dit, est un esprit trs vaste.... Il est tout  fait remarquable
par la diversit et la profondeur de ses connaissances. Il est non
seulement gomtre, mais physicien et astronome, non  la manire des
savants qui se livrent  des observations et  des expriences, mais,
par l'application qu'il a faite  ces sciences des mthodes analytiques;
en d'autres termes, il a cultiv et pouss fort loin la physique
mathmatique et la mcanique cleste.

Comme gomtre, ses travaux ayant trait  la thorie des nombres, au
calcul intgral,  la thorie gnrale des fonctions se trouvent
rpandus dans plus de cent cinquante notes publies aux _Comptes rendus
de l'Acadmie des Sciences_ et dans au moins autant d'articles ou de
mmoires insrs dans les journaux mathmatiques de France et de
l'tranger.

Professeur de physique mathmatique  l'Universit de Paris, il a
publi quatorze volumes de leons sur la lumire, l'lectricit, la
thermodynamique, la propagation de la chaleur, insistant surtout sur les
rapports de la lumire et de l'lectricit et vulgarisant en France, en
les perfectionnant, les thories de l'Anglais Maxwell, exprimentes peu
aprs et mises hors de doute par le grand physicien allemand Hertz. Par
l, il n'est point demeur tranger  la dcouverte de la tlgraphie
sans fil, application des ondes hertziennes.

Dans la partie astronomique, a ajout notre minent confrre, M.
Poincar a montr beaucoup d'originalit; ainsi, ses tudes sur la forme
que va prendre une masse fluide en rotation et soumise  la pesanteur
universelle l'ont amen  des thories trs intressantes sur la
disjonction de la Terre et de la Lune et sur la formation des diverses
toiles variables; ses travaux sur la stabilit du systme solaire l'ont
conduit, par la rvision des calculs de Laplace et par une approximation
pousse plus loin,  la preuve que la thorie, telle qu'elle fut
formule ds 1784, est absolument justifie. Les trois volumes qu'il a
publis sur les nouvelles mthodes de la mcanique cleste font autorit
parmi les astronomes.

Voil bien des titres. Gomtre, physicien, astronome, vous tiez dj,
comme on nous le disait, une des personnalits les plus qualifies de
l'Acadmie des Sciences pour entrer  l'Acadmie franaise; mais, de
plus, vous tes philosophe; vous l'tes par le tour habituel de votre
esprit et par la direction donne  vos travaux scientifiques; vous
l'tes par l'tude directe  laquelle vous vous tes livr des grandes
questions qui font l'objet de la philosophie: les notions d'espace, de
nombre, de continuit, le rle de l'hypothse et sa ncessit pour le
progrs de la Science.

Les deux volumes o vous avez runi certaines prfaces de vos livres
scientifiques et divers articles publis dans des revues, ont attir un
public peu sollicit d'ordinaire par de tels ouvrages; alors qu'ils ne
semblaient accessibles qu' des hommes ayant reu une instruction
spciale et ayant, par un exercice journalier, contract des habitudes
d'esprit auxquelles se drobaient les gnrations autrement cultives,
ils ont emport un succs qu'on et cru rserv aux romans scandaleux.
Puisqu'il se trouve, pour prendre intrt  des problmes tels que vous
les dbattez en les illustrant d'exemples et de raisonnements
mathmatiques, un tel auditoire, il faut croire qu'une volution
intellectuelle, et peut-tre sociale, s'est accomplie,  laquelle vous
auriez singulirement contribu. Par les seize mille exemplaires vendus
de _La Science et l'Hypothse_, vous avez atteint un personnel au moins
dcuple, et,  prsent, par votre collaboration  certains journaux,
vous vous proposez sans doute d'initier aux mystres de la haute
philosophie scientifique la nation entire. Cela est un grand dessein.

Qu'ajouterait mon incomptence? Pour me prouver que je suis moins
capable de vous entendre que les huit cent mille lecteurs que vous
improvisez vos lves, tenterai-je de lire tout ce que vous avez crit?
Hlas! la bibliographie que de diligents disciples ont tablie de vos
oeuvres est l pour me prouver mon impuissance. Les titres mmes ne me
disent rien que je comprenne et j'y suis submerg. En 1886, lorsque vous
vous prsenttes  l'Acadmie des Sciences, cette bibliographie allait 
cent trois numros; depuis vingt-deux ans, elle a cr de prs d'un
millier. On ne sait plus.--Le savez-vous vous-mme? Dans trente
recueils franais, sudois, anglais, allemands, amricains, vous avez
rpandu des notes, des mmoires et des articles; chez un diteur, trois
volumes; chez un autre, cinq; chez un troisime, vingt--et, comme Ruy
Gomez, _j'en passe_. Votre production a t colossale et, de la faon
dont rgulirement elle s'accrot, l'on dirait que c'est sans
effort;--ce n'est point dire, sans travail.

Ce travail a fait votre vie: elle y tient toute. Lorsque, de cette
place, M. Villemain en 1827, M. Guizot en 1857 accueillaient vos
illustres devanciers Fourier et Biot, ils avaient  retracer leurs
existences pleines d'incidents, de traverses et de prils,  voquer
l'expdition d'gypte  laquelle tous deux avaient pris part, et leur
carrire s'illuminait de l'blouissante lumire qu'avait dispense aux
hommes de son temps l'Homme des Ages. Vous, Monsieur, votre vie n'a
point connu d'autre gloire que la vtre; le cours de vos ans s'est
dvelopp sans secousses et sans participation dont je veuille parler 
la politique; vous n'avez point eu jusqu'ici d'autre histoire que votre
bibliographie. Vous tes n, vous avez vcu, vous vivrez, vous mourrez
mathmaticien; la fonction vitale de votre cerveau est d'inventer et de
rsoudre des cas en mathmatiques; tout chez vous s'y rapporte. Lors
mme que vous paraissez dlaisser les mathmatiques pour la
mtaphysique, elles vous fournissent les exemples, les raisonnements,
parfois les paradoxes. Elles sont en vous, elles vous possdent, vous
accaparent et vous obsdent; dans le repos, votre cerveau poursuit
mcaniquement son travail, sans que vous ayez  en prendre conscience;
le fruit se forme, grossit, mrit, se dtache et vous nous avez dit
votre tonnement  le trouver sous votre main si parfaitement  point.
Vous ralisez un exemplaire admirable du type mathmaticien. Depuis
Archimde, il est classique, mais lgendaire. Rarement historien aura
trouv une aussi propice occasion d'en noter sur le vif les caractres
externes, et,  dfaut de rendre compte de vos oeuvres, n'est-ce point le
cas de rechercher comme se manifeste le gnie mathmatique, s'il rsulte
de l'atavisme, s'il est le produit d'une culture spciale,  quel moment
et dans quelles conditions il se fait jour,  quelle poque de la vie il
est le plus actif et le plus clatant.

Ne m'en veuillez pas si je me suis enquis de vous prs de vos proches,
de vos camarades et de vos disciples; si, ayant obtenu d'eux tous des
confidences qui tmoignent de quelle tendresse, de quel intrt et de
quelle admiration vous tes entour, je m'efforce de les rendre dans
leur sincrit et de tracer de vous un portrait qui, en l'absence d'une
biographie exacte, aura du moins l'avantage de la priorit. L'histoire,
par d'autres voies et pour d'autres buts, tend comme la science  la
vrit. Nourrie elle aussi d'hypothses, ds qu'elle essaie de pntrer
l'intime des tres, elle doit, lorsqu'elle rencontre un homme tel que
vous qui lui appartient et lorsqu'elle peut l'tudier vivant et sur
nature, le regarder sans complaisance, tracer d'aprs lui le croquis le
plus serr, ne serait-ce que pour fournir des matriaux au peintre qui
tracera le portrait dfinitif.

Vous tes n, il n'y a gure plus d'un demi-sicle, dans cette chre et
glorieuse Lorraine qui a fourni  notre Compagnie tant d'hommes
remarquables en des genres si divers: au lendemain des jours o elle fut
cruellement prouve par la mort de Theuriet, de Gebhart et du cardinal
Mathieu, vous arrivez attestant par l'exercice d'un gnie diffrent
l'inpuisable fcondit de votre terre natale.

Vous sortez d'une race ancienne longtemps tablie  Neufchteau et
depuis un sicle  Nancy. De votre nom--Pontcar, plutt que Poincar,
car avez-vous dit, on imagine un pont carr, mais non un point--il y eut
des magistrats, des savants, des avocats, des soldats, comme ce
commandant Poincar, votre grand-oncle, dont M. Chuquet a narr les
tendresses maritales et la lugubre aventure, comme cet autre Poincar,
aussi commandant, mort en l'an IX au service de la Rpublique, dont le
Premier Consul recommandait lui-mme au ministre de la Guerre, pour une
place dans ses bureaux, le fils, brigadier au 7e hussards, ayant perdu
une jambe et une cuisse dans une des dernires batailles qui ont
illustr la dernire campagne du Rhin.

Votre grand-pre tait pharmacien; c'est  Nancy, dans sa maison, en
face du Palais ducal, que vous tes venu au monde; et cette maison,
solide, massive et sans ornement, est accoste d'un portail presque
monumental dont les montants  bossages vermiculs supportent un fronton
entrecoup o brle un pot de feu. D'aucuns y trouveraient un prsage:
le portail est la posie; la maison est la prose; elle donne une
impression de simplicit bourgeoise et de vie assise qui, non plus,
n'est pas ngligeable. Votre pre, mdecin, fut un savant consciencieux,
un praticien distingu, et la Facult de Nancy o il fit toute sa
carrire le considrait comme un matre dont elle tait justement fire,
en mme temps que la population laborieuse saluait en lui son
bienfaiteur. Il fut de ces hommes qui, s'tant, par une noble curiosit,
vous  l'art le plus passionnant et le moins sr, l'exercent avec un
dsintressement admirable et se trouvent assez rcompenss s'ils ont eu
le bonheur de sauver des vies humaines. Pour l'honneur de notre nation,
ils sont beaucoup de cette espce en France, mais bien peu ont su, comme
le docteur Poincar, suffire  une profession aussi absorbante, au
travail du laboratoire,  l'assiduit de l'enseignement, sans priver
leur curiosit de voyages perdus  travers l'Europe.

Votre mre tait de ces femmes alertes, vives, constamment remuantes et
toujours occupes, dont l'esprit d'ordre, d'organisation et de
commandement rgit la maisonne. Elle aussi tait Lorraine, d'une
vieille famille meusienne, aux gots terriens, attache et rive au
sol; les garons, si brillamment qu'ils eussent dbut dans une
carrire, n'avaient point de cesse qu'ils ne fussent revenus au bercail
pour y vivre, chassant sur leurs terres ou en surveillant la culture;
deux de vos grands-oncles joignaient  ces gots ruraux celui de la
gomtrie; ils en faisaient leurs dlices et s'extasiaient au tableau
noir. Votre mre n'y perdait point son temps, ayant assez  faire de
suffire  toutes les besognes qui sont les devoirs et qui, comprises
ainsi, deviennent des joies. Ah! quelles admirables productrices
d'nergie vitale ces femmes de France, droites et sagaces, conomes et
avises, souveraines en leur royaume et ddaigneuses d'autres conqutes,
par qui se reforme constamment la richesse nationale et se transmet aux
descendants le sens de la patrie. Mais de nos Lorraines, celles d'au
del toutes pareilles, Dieu merci,  celles d'en de, un de nos
confrres qui les connat de race vient de parler avec tant de charme
attendri et de pieuse srnit, que je ne saurais m'y hasarder aprs
lui.

Dans la maison familiale vous trouviez un oncle tout frais sorti de
l'cole Polytechnique--et dans les Ponts! De quel prestige ils sont
entours ces jeunes hommes qui, par un effort quelquefois excessif de
leur cerveau, arrivent entre les meilleurs de leur gnration  se
classer les premiers et de combien de vocations dcevantes leur exemple
fut l'occasion! Mais, chez vous, Monsieur, la vocation n'avait que faire
de l'exemple: vous tiez prdestin aux mathmatiques. L'aptitude, dans
votre famille paternelle et maternelle, s'en transmet en ligne
collatrale comme le trne dans la maison d'Osman, et, doublement
hritier des dons avunculaires, vous auriez, me dit-on, dsign un de
vos neveux pour cette prcieuse succession.

Vous n'avez gure attendu pour rvler votre vocation et l'on vous
citera justement comme le plus prcoce des enfants prodiges. Vous aviez
neuf mois, lorsque, pour la premire fois, la nuit venant, vos yeux se
portrent sur le ciel. Vous y avez vu s'allumer une toile. A votre
mre, qui tait aussi votre nourrice, vous avez montr avec obstination
ce point qui brillait. Vous en avez dcouvert un deuxime, et ce fut le
mme tonnement et ce cri de votre raison: _Enco lo l-bas!_ Au
troisime, au quatrime, pareil cri de joie et pareil enthousiasme; il
fallut vous coucher, tant vous vous excitiez  chercher des toiles. Ce
soir-l, vous aviez pris votre premier contact avec l'infini et vous
aviez inaugur vos cours d'astronomie: on ne saurait professer plus
jeune.

On m'a dit que vous aviez t un enfant tendre, veill, charmant et un
enfant choy et ador; une terrible maladie que vous ftes  l'ge de
cinq ans et qui donna  craindre que jamais plus vous ne pussiez parler,
vous laissa, en mme temps que plus doux, craintif et un peu gauche, en
sorte que vous redoutiez les jeux bruyants des garons et que vous vous
plaisiez de prfrence dans la socit de votre petite soeur. Je
n'imagine point que les sports violents aient d jamais vous tenter, ni
que vous y fussiez devenu habile. Nanmoins, vous donntes des chasses 
la trs grosse bte. Ds que vous aviez su lire, votre curiosit s'tait
veille  ces livres de vulgarisation scientifique qui, dans
l'ducation raliste, ont remplac les contes de fes. Vous y aviez pris
un plaisir extrme et vous trouviez une grandiose horreur  assister aux
bouleversements cosmiques et  combattre les animaux antdiluviens.
Jadis, on courait sur les traces des Princes charmants pour veiller les
Belles au Bois-dormant. A prsent, l'enfance ne doit plus connatre ces
personnages falots; elle doit se contenter de ceux dont on a dcouvert
les squelettes. Laissez-moi vous le demander: des tres qui ont
effectivement vcu et dont nous ne savons ni ne saurons jamais rien,
sinon qu'ils vcurent, et des tres qui n'ont vcu que dans les rves de
l'humanit, mais que celle-ci, au cours des ges, a gratifis de tant de
beaut, d'agrment et de posie, lesquels sont les plus rels, lesquels
apportent le plus de lumire, de consolation et de joie?--Mais vous
n'tiez point pour vous asseoir au fauteuil de Charles Perrault.

Ce fut  la maison paternelle que vous retes d'un instituteur mrite,
l'ami de votre famille, une premire teinture des choses; il ne vous
demandait point des devoirs crits; il conversait avec vous, vous
parlant de tout ple-mle; cet enseignement encyclopdique tait si bien
appropri  votre nature que,  votre entre au collge, vous prtes
d'emble la premire place; mais ce jeu serait dangereux avec des
enfants diffremment dous. Vous, votre mmoire tait et elle est encore
auditive plus que visuelle. Les mots prononcs s'y gravent. Au retour
d'un voyage, si long soit-il, vous dites les noms de toutes les stations
traverses,--pourvu qu'on les ait cris devant votre wagon. Il y a
mieux; un signe se prsente  votre souvenir comme un son. Le soir vous
pouvez rciter les numros de tous les fiacres que vous avez croiss
dans la journe, mais vous entendez, vous ne voyez pas les chiffres. Ce
n'est pas l une des moindres originalits de votre cerveau et, pour que
je m'enhardisse  la noter, il ne faut rien moins que le tmoignage
concordant de ceux qui vous connaissent le plus intimement.

Au lyce de Nancy, vous tiez suprieur  vos condisciples dans toutes
les facults et vous paraissiez si bien dou pour les Lettres, qu'un de
vos professeurs, qui est un de nos meilleurs historiens, et souhait
vous attirer vers nos tudes; mais lorsque, en quatrime, vous ouvrtes
un trait de gomtrie, c'en fut fait. Votre matre merveill courut
chez votre mre et lui dit: Madame, votre fils sera mathmaticien.
Elle ne fut point trs effraye.

Les Mathmatiques, ds que vous en etes fait la connaissance, vous
prirent et vous tinrent. Elles sont des matresses tenaces et qui ont
ceci de particulier qu'elles impriment  leurs amants des allures
sensiblement pareilles: le mathmaticien est un marcheur. La marche
semble lui tre ncessaire pour activer sa pense et, dans son
ambulation, certains gestes machinaux par lesquels il occupe ses doigts,
paraissent les indispensables auxiliaires d'un travail intellectuel qui
le rend indiffrent et mme tranger au monde extrieur. Un jour,  la
promenade, vous vous apertes soudain que vous portiez  la main une
cage en osier. Vous ftes prodigieusement surpris. O, quand, comment,
votre main avait-elle cueilli cette cage qui tait neuve et heureusement
vide? Vous n'en aviez aucunement conscience et, retournant sur vos pas,
vous alltes jusqu' ce que vous eussiez retrouv sur un trottoir
l'talage du vannier que vous aviez innocemment dpouill. De telles
distractions vous sont familires; elles deviendront, si elles ne le
sont dj, clbres autant que celles qu'on attribue  Lagrange,  Kant,
 Ampre. Il est pire compagnie.

Vous tiez pourtant,  vos heures, un enfant aimant la joie et dispos 
se divertir, mais c'tait  des jeux que vous inventiez. Vous jouiez au
chemin de fer ou  la diligence, la carte ou l'indicateur  porte, et
vous appreniez ainsi la gographie. Vous mettiez l'histoire en drames ou
en comdies:  treize ans, vous avez rim une tragdie en cinq actes et
vous ne seriez point Lorrain, si l'hrone n'en et t Jeanne d'Arc.
Les charades mme eurent pour vous des attraits. Ne sont-ce pas des
problmes?

La guerre interrompit ces jeux. Vous aviez seize ans; votre ge ni votre
sant ne vous permettaient de vous mler aux combattants, mais vous avez
cherch  vous rendre utile; chaque jour, vous accompagniez votre pre 
l'ambulance et vous lui serviez de secrtaire; vous vous attachiez 
savoir les nouvelles avec une telle ardeur que, pour les lire dans les
seuls journaux que vous puissiez vous procurer, vous apprtes
l'allemand. La guerre a d vous mrir; elle a certainement trac sur
vous; elle n'a point tranch dans votre vie. Aux hommes des gnrations
prcdant la vtre, elle a impos par un retour sur eux-mmes une
conversion dfinitive. Vous avez lu les vers que Sully Prudhomme a
intituls: _Repentir._ Il y a confess l'erreur o l'avait conduit la
gnrosit de son coeur et o l'avaient entretenu les fallacieux discours
des rhteurs; pour des desseins minables ou honteux, ceux-ci s'efforcent
 bercer de mots sonores la mollesse d'un peuple qui s'veille roulant 
l'abme, s'crie alors qu'il fut trahi, mais ne sait point distinguer
quels furent les tratres. Ainsi Sully Prudhomme avait dtest la guerre
et quelque peu ddaign les soldats. Il apprit par sa propre exprience
que n'est point soldat qui veut, qu'autre chose est tenir des discours
philosophiques et asservir journellement son tre, physique et moral,
aux insipides corves et  la totale oblation; il apprit--et cette leon
cota cher--que pour possder le droit de penser, il faut avoir conquis
le droit de vivre; que c'est une niaiserie qui ferait rire, si elle ne
prparait tant de dsespoirs, de professer l'humanitarisme dans une
Europe tout en armes; et que, pour inlgante que la solution paraisse,
il n'en est qu'une, ds qu'un peuple entend maintenir sa nationalit,
garder son indpendance, continuer sa race, possder sa terre, parler sa
langue, c'est qu'il se rende assez fort pour les dfendre.

Vous avez vcu la vie, Monsieur, sous le joug de l'tranger victorieux.
C'est dans une ville occupe par l'ennemi que vous avez repris et
poursuivi vos tudes. Vous y avez obtenu tous les succs, mais, ce qui
pour vous en a doubl la joie, leur proclamation publique a concid
avec l'vacuation de Nancy; comme l'a racont notre cher et regrett
confrre mile Gebhart, ce fut dans une salle qu'emplissait l'allgresse
de la dlivrance que vous retes vos dernires couronnes scolaires.
Vous tiez le laurat champion, natif du lieu et dix fois nomm. Vous
l'emportiez en mathmatiques sur tous vos concurrents de Paris et des
dpartements; il ne tenait qu' vous d'entrer, le deuxime de la
promotion,  l'cole forestire, autre gloire de Nancy; vous rsisttes,
n'ayant voulu qu'y mettre une carte de visite: vous vous mfiiez des
fallacieuses dryades qui se plaisent  garer les gens distraits.

L'anne suivante, vous vous prsentiez en mme temps  l'cole
Polytechnique et  l'cole Normale: ici vous ftes reu le cinquime, l
le premier. Pour laquelle des deux grandes coles opteriez-vous? Ce qui
vous dtermina, plus mme que les souvenirs familiaux, que la tentation
de l'uniforme et l'clat des galons de sergent-major, ne fut-ce pas,
dites, la voix gmissante de la patrie mutile qu'on entendait alors et
qu'on coutait? Vous n'tes pourtant pas all jusqu' suivre la carrire
militaire. Votre vocation scientifique s'tait affirme  l'cole d'une
si brillante faon que l'on en pouvait attendre une autre forme de
gloire; votre sjour et votre _majorat_ sont lgendaires et les
promotions s'en transmettent pieusement les histoires. On raconte que
vous avez suivi vos cours, au moins de mathmatiques, sans prendre une
note, sans regarder, ni mme recueillir les feuilles autographies qui
reproduisent l'expos du professeur. Votre mthode consistait  classer
les rsultats tablis,  en tudier l'enchanement, sans vous proccuper
autrement des dmonstrations, sr que vous tiez d'en trouver d'autres,
si vous aviez oubli celles qu'on enseignait: lors de votre examen
d'entre,  la planche mme, n'aviez-vous pas imagin une solution
indite au problme qui vous tait pos? Pour travailler, vous ne
restiez pas dans le casernement, vous promeniez votre cerveau par les
corridors et, au lieu d'une plume, d'un crayon ou d'un bton de craie,
votre main ptrissait un trousseau de clefs--vos forceps  ides.

La supriorit que vous aviez prise en mathmatiques tait telle que,
malgr votre inaptitude  toute pratique: manipulations, dessin
linaire, dessin d'imitation, vous ftes,  l'examen de sortie class le
second et vous entrtes  l'cole des Mines. Vous deviez y trouver des
agrments de plus d'un genre. D'abord, au quartier latin, vous ftes
mnage avec un de vos cousins qui prparait sa licence s lettres et sa
licence en droit: destin dans des carrires diffrentes de la vtre 
conqurir un rang distingu, galement remarqu pour la lucidit de son
esprit et pour l'lgance de sa parole, dou d'une activit de travail
et d'un sens pratique qui lui permettent de rechercher et de proposer
des solutions opportunes aux questions les plus diverses, ouvrant des
vues sur quantit de sujets, crivant avec le mme agrment qu'il parle,
sympathique, sduisant et plein de ressources, il fut pour vos communs
loisirs l'interlocuteur rv. Avec lui, dans la pratique du
Pripattisme--qui fut peut-tre moins une cole philosophique qu'un
tat physique d'tre philosophe et mathmaticien--vous mentes ces
randonnes studieuses o vous discutiez de thories philosophiques
associes dj indissolublement dans votre esprit, comme dans celui des
antiques, aux thories mathmatiques.

Puis, ayant hrit de votre pre un got passionn pour les voyages, vos
missions d'lve ingnieur en Autriche et en Sude vous parurent un
temps bni. Ce n'est point que, connaissant vos distractions, votre mre
vous vt partir sans inquitude. Pour vous rappeler que vous aviez un
portefeuille et, s'il tombait, pour qu'il veillt votre attention, elle
y avait cousu des petits grelots. Cela russit  souhait, et, au retour,
outre le portefeuille, vous rapportiez dans votre valise un drap de lit
autrichien que, un matin, croyant prendre votre chemise, vous aviez
soigneusement pli et enferm. Ce sont les joies de l'arrive. Vous n'en
tes pas moins un excellent voyageur qui voit tout ce qui mrite d'tre
vu et qui retient jusqu'aux plus insignifiants dtails. Lorsque par la
suite vous avez parcouru l'Europe entire, partie de l'Afrique et des
Amriques, vos compagnons ont remarqu comme vous tiez  la fois
renseign sur tout ce qui tait de l'histoire et de la statistique et
curieux des moeurs, des habitudes et des tres. Ils assistaient pourtant
 des promenades o vous sembliez occup de tout autre chose, et que
vous n'interrompiez que pour tracer rapidement des signes sur des
papiers. Par une surprenante facult de ddoublement, en mme temps que
vous agitez de hautes spculations mathmatiques, vous tes apte 
recevoir des impressions extrieures qui pntrent et s'incrustent dans
votre mmoire; seulement votre esprit, qui suffit  ces deux oprations,
parat renoncer  s'exercer encore sur le matriel de la vie.

Lorsque vous ftes nomm ingnieur des Mines  Vesoul, vous ne manqutes
point de remplir vos fonctions avec zle et assiduit; une explosion de
grisou ayant fait seize victimes, vous ne regardtes pas au danger et
vous descendtes dans la mine; on annona mme que vous y aviez pri;
mais l'Administration n'tait pas votre affaire: vous retourntes, et
tout le monde s'en trouva bien,  votre objet, la science pure. Docteur
en 1879, vous ftes, la mme anne, mis en service dtach et charg de
cours  la Facult des Sciences de Caen.

En 1880, l'Acadmie des Sciences avait mis au concours, comme sujet du
grand prix de mathmatiques, la thorie des quations diffrentielles.
Lorsque l'illustre M. Hermite prsenta son Rapport, il mentionna un
mmoire portant pour devise: _Non inultus premor_, dont il invita
l'auteur anonyme  persvrer dans une voie qui paraissait fconde. La
devise tait celle de Nancy; l'auteur c'tait vous; mais votre mmoire
n'tait qu'une bauche; vous pressentiez seulement  ce moment les
rsultats que vous alliez tantt obtenir et qui, au mois de fvrier
1881, clatrent--c'est le seul mot exact, dit un de vos
admirateurs--dans les _Comptes rendus de l'Acadmie des Sciences_. De
semaine en semaine, avec les notes qui se succdaient, votre dcouverte
prenait plus de prcision et d'ampleur, et cela dura prs de deux
annes. Ce que vous apportiez: c'tait le couronnement de l'oeuvre de
Cauchy et de Riemann, c'tait la reprsentation des coordonnes de toute
courbe algbrique par des fonctions uniformes, l'intgration des
quations diffrentielles linaires  coefficients algbriques, c'tait
une perspective nouvelle et immense ouverte en Analyse.

Cette dcouverte a constitu pour la Science franaise une victoire
vritable. Depuis quelques annes, les gomtres allemands tournaient
autour de la maison sans en trouver la porte. Vous l'aviez dtermine et
au mme moment ouverte. C'est un rapt, a-t-on dit, que vous avez fait
 l'Allemagne, et le commentaire qu'on donne  ce mot explique votre
rle et en caractrise l'importance.

Les mathmaticiens d'outre-Rhin, levs et grandis dans l'habituelle
socit de matres souvent minents, dveloppent leur culture par la
communaut des conversations et des rflexions et s'efforcent
solidairement, sous l'oeil bienveillant du professeur dont ils forment en
quelque faon la famille; de l, le nombre et la qualit des gomtres
du deuxime et du troisime ordre; mais, pour ceux du premier, le
sminaire ne sert de rien: les hommes de gnie, en mathmatiques comme
ailleurs, se forment seuls; c'est ainsi que vous ne procdiez de
personne, que vous n'apparteniez  aucune cole--et vous n'aviez pas
trente ans.

Cela, parat-il, n'est point pour tonner. Au don natif, la jeunesse
semble ajouter une facult de vigoureuse abstraction, un pouvoir de
creuser la pense qui diminue plutt avec l'ge. Tous les grands
gomtres ont t prcoces: Gauss, Abel, Jacobi, Cauchy, Riemann avaient
accompli la partie matresse de leur oeuvre ou fait connatre leurs
ides fondamentales avant qu'ils eussent trente ans. Vous tiez dans la
bonne moyenne: vous en aviez vingt-sept.

De l, je n'ai point  vous suivre dans la carrire que vous avez
parcourue; professeur  l'Universit de Paris et  l'cole
Polytechnique, vous avez donn  vos leons un clat incomparable et si,
parmi vos auditeurs, beaucoup ne parvenaient point  vous suivre, tous
s'accordaient  proclamer votre tonnante supriorit; vous avez t, 
trente-deux ans, lu par l'Acadmie des Sciences; vous avez t agrg 
la plupart des Socits scientifiques des deux Mondes; vous avez reu
tous les honneurs que pouvait souhaiter votre lgitime ambition. Votre
nom, sortant du cercle restreint o l'on peut apprcier vos travaux, est
devenu illustre devant la nation qui s'en glorifie--et cette
illustration, vous ne la devez qu' vous, vous ne relevez de personne,
vous n'avez suivi aucun matre, vous n'tes d'aucune cole, vous tes
vous--et c'est assez.

Pareillement, lorsque vous entreprenez la critique de la Science mme,
vous en faites votre personnelle affaire, et, sans adopter aucune
tradition, sans vous plier  aucune formule, vous marchez dans votre
indpendance et parce qu'il plat ainsi  votre esprit. Vous le laissez
mme courir, et si vite, et par de tels bonds, qu'il faut pour le suivre
combler les vides et remplir les intervalles; mais vous tes ainsi.
Original en mathmatiques, vous le restez en cette branche de la
philosophie; vous y appliquez, en mme temps, un got dvelopp pour la
psychologie, une aptitude rare  observer sur vous-mme les phnomnes
physiologiques, et cette habitude du travail mathmatique qui organise
la prcision et, en dcuplant la subtilit, relie les arguments par des
chanes qui semblent imbrisables. N'tant arrt par rien que vous
acceptiez de confiance et _a priori_, vous levez votre doute en face de
cette science officielle et vous en sondez le nant. Ainsi votre oeuvre
est double: par les mathmatiques, vous dressez  la vrit scientifique
un temple accessible seulement  quelques rares initis, et, par vos
engins philosophiques, vous faites sauter les chapelles autour
desquelles s'attroupent, pour clbrer les mystres d'une prtendue
religion de la science, des foules rationalistes et libres qui, par un
certificat d'tudes primaires, ont acquis le droit de ne croire  rien
qui ne leur ait t dmontr. Ah! Monsieur, quel massacre vous faites
dans ces dmonstrations! Rien n'chapperait  la rudesse des coups que
vous portez, si, de temps  autre, vous ne vous arrtiez pour vous
gausser de vos victimes ou si, pris d'une sorte de remords, vous ne vous
amusiez  paratre recoller les membres que vous avez briss. Les
axiomes que la sagesse des ges semblait avoir poss ne sont plus, o
vous avez pass, que des dfinitions; les lois, que des hypothses, et
de ces hypothses, en mme temps que le rle essentiel, vous prouvez la
mdiocre dure, comme, de ces dfinitions, en mme temps que la
commodit, la fragilit. Que reste-t-il? Rien ou si peu que rien, et les
plus prcieuses idoles de la religion primaire s'en vont, dans des cieux
dpeupls, rejoindre les astres teints.

Est-ce  dire, Monsieur, que vous doutiez plus de la Science que de la
Vrit? Ni de l'une ni de l'autre: mais celle-ci s'loigne constamment
devant celle-l et,  proportion que l'homme franchit une tape, les
espaces qu'il devra parcourir reculent devant lui; par del le steppe
dont son regard embrasse l'tendue, d'autres l'attendent, et toujours
d'autres, car celui-l seul est assur d'arriver  son but qui en est
rest au rudiment--et qui l'a appris par coeur....

  _Institut._ 1909.-3, F.-D., in-4, p. 38.


  RPONSE DE M. GASTON DARBOUX AU DISCOURS PRONONC PAR M. HENRI
  POINCAR AU JUBIL DE M. GASTON DARBOUX.


  MON CHER POINCAR,

Les loges que vous donnez  mes travaux portent la marque de votre
bienveillance naturelle; ils me comblent de joie comme venant de celui
que je considre comme le plus grand gomtre vivant. Je me souviendrai
toujours des charmantes relations que j'ai eues avec vous en qualit de
doyen. On vous trouvait toujours dispos  rendre service  un collgue,
 accomplir ponctuellement les tches, quelquefois ingrates, qu'on vous
confiait. Avec des hommes tels que vous, la Facult allait toute seule.
Il y a plus, lorsque la considration du bien du service m'a dtermin 
vous demander de changer d'enseignement, vous l'avez fait sans
hsitation, une premire fois pour prendre la chaire de Physique
mathmatique, une seconde fois pour passer  celle de Mcanique Cleste.
Et ainsi, j'ai aujourd'hui la joie et l'orgueil de penser que j'ai pu
avancer le moment o, en mme temps que grand gomtre, vous avez t
proclam par tous grand physicien et grand astronome. Pourquoi la
Facult ne possde-t-elle pas aussi une chaire de philosophie
scientifique? j'aurais pu vous demander aussi de l'occuper.

  G D, 21 janv. 1912, p. 480-481.
  R I E, v. 59, 15 fv. 1912, p. 120.


  GRADES. FONCTIONS. TITRES HONORIFIQUES.
  PRIX. DCORATIONS.

  JULES-HENRI POINCAR,

  N  Nancy, le 29 avril 1854.

  lve au Lyce de Nancy, octobre 1862-aot 1873.
  lve  l'cole Polytechnique, _admis le premier_ le 14 octobre
    1873.
  lve Ingnieur  l'cole nationale suprieure des Mines, _nomm_ le
    19 octobre 1875.

  Bachelier s Lettres, _reu_ le 5 aot 1871.
  Bachelier s Sciences, _reu_ le 7 novembre 1871.
  Licenci s Sciences, _reu_ le 2 aot 1876.
  Docteur s Sciences mathmatiques de l'Universit de Paris, _reu_
    le 1er aot 1879.

  Ingnieur ordinaire des Mines, _nomm_ le 26 mars 1879, pour prendre
    rang  dater du 1er avril 1879.
 _Charg_ du Service du sous-arrondissement minralogique de Vesoul,
    et _attach_, en outre, au Service du contrle de l'exploitation des
    chemins de fer de l'Est, du 3 avril 1879 au 1er dcembre 1879.
 _Attach_ au Service du contrle de l'exploitation des chemins de
    fer du Nord, du 24 mars 1882 au 17 novembre 1884.
  Ingnieur en chef des Mines, _nomm_ le 22 juillet 1893, pour
    prendre rang  dater du 1er juillet 1893.
  Inspecteur gnral des Mines, _nomm_ le 16 juin 1910.

 _Mis_ par le Ministre des Travaux publics  la disposition du
    Ministre de l'Instruction publique pour tre Charg de Cours  la
    Facult des Sciences de Caen, le 1er dcembre 1879.
  Charg du Cours d'Analyse  la Facult des Sciences de Caen, _nomm_
    le 1er dcembre 1879.
 _Autoris_ par le Ministre des Travaux publics  accepter une chaire
    de Matre de Confrences  la Facult des Sciences de l'Universit
    de Paris, le 21 octobre 1881.
  Matre de Confrences d'Analyse  la Facult des Sciences de
    l'Universit de Paris, _nomm_ le 29 octobre 1881.
  Charg du Cours de Mcanique physique et exprimentale  la Facult
    des Sciences de l'Universit de Paris, _nomm_ le 16 mars 1885.
  Professeur de Physique mathmatique et de Calcul des Probabilits 
    la Facult des Sciences de l'Universit de Paris, _nomm_ le 22 aot
    1886.
  Professeur d'Astronomie mathmatique et de Mcanique cleste  la
    Facult des Sciences de l'Universit de Paris, _nomm_ le 5 novembre
    1896.

  Rptiteur d'Analyse  l'cole Polytechnique, _nomm_ le 6 novembre
    1883.--Dmissionnaire le 1er mars 1897.
  Professeur d'Astronomie gnrale  l'cole Polytechnique, _nomm_ le
    1er octobre 1904.
  Professeur honoraire  l'cole Polytechnique, _nomm_ le 3 avril
    1908.

  Professeur d'lectricit thorique  l'cole professionnelle
    suprieure des Postes et des Tlgraphes,  Paris, _nomm_ le 4
    juillet 1902.

  Sur la demande des Curateurs de la Fondation WOLFSKEHL, _a consenti_
     faire six Confrences sur diverses questions de Mathmatiques, du
    22 au 28 avril 1909.

  Membre du Comit d'admission  l'Exposition universelle
    internationale de 1900,  Paris, pour la Classe 3 (Enseignement
    suprieur), _nomm_ par le Ministre du Commerce et de l'Industrie le
    7 octobre 1897.
  Membre de la Commission de patronage de l'cole pratique des
    Hautes-tudes,  Paris, _nomm_ le 9 dcembre 1897.
  Membre du Conseil de l'Observatoire national de Paris, _depuis_ le 8
    novembre 1900; Vice-Prsident de ce Conseil, _depuis_ le 27 mars
    1908.
  Membre du Conseil de perfectionnement de l'cole Polytechnique,
    _depuis_ le 14 octobre 1901.
  Membre du Conseil de l'Observatoire national d'Astronomie physique
    de Meudon, _nomm_ le 2 mars 1907.
  Membre du Conseil de perfectionnement de l'cole professionnelle
    suprieure des Postes et des Tlgraphes,  Paris, _nomm_ le 5 mai
    1902.
  Membre du Comit de l'Exploitation technique des Chemins de fer,
    _nomm_ le 27 mai 1911.
  Membre de la Commission suprieure d'Enseignement technique et
    professionnel des Postes et Tlgraphes, _nomm_ le 11 juillet 1911.
  Membre de l'Acadmie des Sciences (Institut National de France), 
    Paris, _lu_, dans la Section de Gomtrie, le 31 janvier 1887.
  Prsident de l'Acadmie des Sciences en 1906; Vice-Prsident en
    1905.
  Membre de l'Acadmie Franaise (Institut National de France), 
    Paris, _lu_ le 5 mars 1908, _reu_ le 28 janvier 1909.
  Directeur de l'Acadmie Franaise, du 1er janvier au 1er avril 1912.
  Membre du Bureau des Longitudes,  Paris, _nomm_ le 4 janvier 1893.
  Prsident du Bureau des Longitudes en 1899, 1909 et 1910.

  Membre tranger de la Socit Royale des Sciences de Gttingue,
    _lu_ le 26 novembre 1892; _lu_ membre correspondant le 3 mai 1884.
  Membre tranger ordinaire de la Socit Royale des Sciences d'Upsal,
    _lu_ le 27 mai 1885.
  Membre tranger de l'Acadmie Royale des Lincei,  Rome, _lu_ le 7
    septembre 1888.
  Membre correspondant de l'Acadmie Royale des Sciences de l'Institut
    de Bologne, _lu_ le 21 dcembre 1890.
  Membre tranger de la Socit Royale de Londres, _lu_ le 26 avril
    1894.
  Membre honoraire tranger de la Socit Royale d'dimbourg, _lu_ le
    6 mai 1895.
  Membre correspondant de l'Acadmie impriale des Sciences de
    Saint-Ptersbourg, _lu_ le 29 dcembre 1895 (v. s.).
  Membre correspondant de l'Acadmie Royale des Sciences de Prusse, 
    Berlin, _lu_ le 30 janvier 1896.
  Membre correspondant de l'Acadmie Royale des Sciences d'Amsterdam,
    _lu_ le 11 mai 1897.
  Membre tranger de l'Acadmie Royale des Sciences physiques et
    mathmatiques de Naples, _lu_ le 20 novembre 1897.
  Membre correspondant de l'Institut Royal Vnitien des Sciences,
    Lettres et Arts,  Venise, _lu_ le 27 fvrier 1898.
  Membre associ tranger de l'Acadmie Nationale des Sciences de
    Washington, _lu_ le 22 avril 1898.
  Membre tranger de la Socit Royale des Sciences de Danemark, 
    Copenhague, _lu_ le 21 avril 1899.
  Membre tranger de l'Acadmie Royale des Sciences de Sude, 
    Stockholm, _lu_ le 6 juin 1900.
  Membre correspondant de l'Acadmie Royale des Sciences de Bavire, 
    Munich, _lu_ le 18 juillet 1900.
  Membre associ de l'Acadmie Royale des Sciences, des Lettres et des
    Beaux-Arts de Belgique,  Bruxelles, _lu_ le 15 dcembre 1902.
  Membre tranger de l'Acadmie Royale des Sciences de Turin, _lu_ le
    14 juin 1903.
  Membre honoraire de l'Acadmie Royale des Sciences de Vienne, _lu_
    le 7 aot 1908, _lu_ Membre correspondant le 3 aot 1903.
  Membre tranger de l'Acadmie Royale des Sciences de Hongrie, 
    Budapest, _lu_ le 23 mars 1906.
  Membre honoraire de l'Acadmie Royale d'Irlande,  Dublin, _lu_ le
    16 mars 1907.
  Membre d'honneur tranger de l'Acadmie Nationale de Roumanie, 
    Bucarest, _lu_ le 11 juin 1909.
  Membre correspondant de l'Acadmie des Sciences, des Arts et des
    Belles-Lettres de Caen, _lu_ le 24 juin 1881.
  Membre associ lorrain de l'Acadmie de Stanislas,  Nancy, _lu_
    le 17 fvrier 1893.

  Prsident du Congrs des Mathmaticiens tenu  Paris du 6 au 12 aot
    1900.
  Vice-Prsident du Bureau et Secrtaire gnral du Congrs de
    Physique tenu  Paris du 6 au 12 aot 1900.
  Prsident de la 36e Assemble gnrale de la Socit amicale de
    secours des anciens lves de l'cole Polytechnique, le 25 janvier
    1903.
  Prsident de la Commission des finances de l'Association Godsique
    internationale, _lu_  la Confrence gnrale tenue  Budapest du
    26 au 28 septembre 1906; _lu_ Membre de cette Commission  la
    Confrence gnrale tenue  Copenhague du 4 au 13 aot 1903.
  Prsident de la Socit mathmatique de France, en 1886 et en 1900.
  Prsident de la Socit astronomique de France, en 1901-1902 et en
    1902-1903.
  Prsident de la Socit Franaise de Physique, en 1902.

  Docteur honoraire de l'Universit de Cambridge, _lu_ le 12 juin
    1900.
  Docteur _honoris causa_ en Mathmatiques de l'Universit Royale
    Frdricienne de Christiania, _lu_ le 6 septembre 1902.
  Docteur honoraire en Philosophie de l'Universit de Kolozsvr
    (Hongrie), _lu_ le 8 janvier 1903.
  Docteur honoraire en Sciences de l'Universit d'Oxford, _lu_ le 24
    juin 1903.
  Docteur honoraire en Loi de l'Universit de Glascow, _lu_ le 23 avril
    1907.
  Docteur _honoris causa_ de l'Universit libre de Bruxelles, _nomm_
    le 19 novembre 1909.
  Docteur _honoris causa_ en Philosophie de l'Universit de Stockholm,
    _nomm_ le 7 dcembre 1909.
  Docteur _honoris causa_ en Mdecine et en Chirurgie de l'Universit
    de Berlin, _nomm_ le 12 octobre 1910.

  Membre honoraire de la Socit philosophique de Cambridge, _lu_ le
    24 novembre 1890.
  Membre du Conseil directeur du Cercle mathmatique de Palerme, _lu_
    le 18 janvier 1891.
  Membre honoraire de la Socit mathmatique de Londres, _lu_ le 14
    avril 1892.
  Membre honoraire de la Socit de Littrature et de Philosophie de
    Manchester, _lu_ le 26 avril 1892.
  Membre tranger de la Socit Hollandaise des Sciences de Harlem,
    _lu_ le 21 mai 1892.
  Membre associ de la Socit Royale astronomique de Londres, _lu_
    le 9 novembre 1894.
  Membre de la Socit philosophique Amricaine,  Philadelphie, _lu_
    le 19 mai 1899.
  Membre tranger de la Socit Italienne des Sciences (_dite_ des
    Quarante),  Rome, _lu_ le 2 janvier 1900.
  Membre honoraire de la Socit des Sciences de Finlande (_Societatis
    Scientiarum Fennic_),  Helsingfors, _lu_ le 15 avril 1903.
  Membre honoraire de la Socit mathmatique de Kharkow, _lu_ le 12
    octobre 1903 (v. s.).
  Membre honoraire de la Socit physico-mathmatique de Kasan, _lu_
    le 14 fvrier 1904 (v. s.).
  Membre honoraire de la Socit des Sciences physiques et mdicales
    d'Erlangen, _lu_ le 27 juin 1908.
  Membre du Comit d'organisation du Congrs international de
    Bibliographie des Sciences mathmatiques (Exposition universelle
    internationale de 1889), _nomm_ par le Ministre du Commerce et de
    l'Industrie le 9 novembre 1888.

  Prsident du Bureau du Comit d'organisation du Congrs
    international de Bibliographie, _lu_ le 16 novembre 1888.
  Prsident du Congrs international de Bibliographie, _lu_ le 16
    Juillet 1889.
  Prsident du Bureau de la Commission permanente internationale du
   _Rpertoire bibliographique des Sciences mathmatiques_, _lu_ le 19
    juillet 1889.
  Prsident du Comit de rdaction du _Bulletin Astronomique_ publi
    par l'Observatoire de Paris, _nomm_ le 4 janvier 1897.
  Pour la publication de l'_International Catalogue of Scientific
    Literature_: Membre du Conseil international, _lu_ le 12 juin 1900;
    Membre du Comit excutif, _lu_ le 12 dcembre 1900.
  Rapporteur de la Commission du IIIe Concours du Prix LOBATSCHEWSKIJ
    _dcern_ le 14 fvrier 1904 (v. s.).
  Membre de la Commission de la Mdaille GUCCIA, _dcerne_ en 1908.
  Membre du Comit d'honneur de la Ligue pour la Culture Franaise,
    fonde par M. JEAN RICHEPIN le 3 juin 1911.

  Prix d'honneur au Concours gnral en Mathmatiques lmentaires
    (Lyce de Nancy), le 12 aot 1872.
  Prix d'honneur au Concours gnral en Mathmatiques spciales (Lyce
    de Nancy), le 4 aot 1873.
  Mention trs honorable de l'Acadmie des Sciences, dans le Concours
    pour le Grand Prix des Sciences mathmatiques, le 14 mars 1881.
  Prix PONCELET de l'Acadmie des Sciences de Paris, pour l'ensemble
    de ses Travaux mathmatiques, _dcern_ le 21 dcembre 1885.
  Prix JEAN REYNAUD de l'Acadmie des Sciences de Paris, _dcern_ le
    21 dcembre 1896.
  Mdaille d'Or de l'Association Franaise pour l'Avancement des
    Sciences, _vote_ le 1er avril 1909, _dcerne_ le 2 aot 1909.

  Prix fond par S. M. le Roi de Sude et de Norvge OSCAR II, 
    l'occasion de son 60e anniversaire, _dcern_ le 21 janvier 1889.
  Mdaille d'Or de la Socit Royale astronomique de Londres,
   _dcerne_ le 9 fvrier 1900.
  Mdaille SYLVESTER de la Socit Royale de Londres, _dcerne_ le 30
    novembre 1901.
  Prix BOLYAI de l'Acadmie Hongroise des Sciences,  Budapest, _vot_
    le 13 octobre 1901, _dcern_ le 18 avril 1905.
  Mdaille d'Or LOBATSCHEWSKIJ de la Socit physico-mathmatique de
    Kasan, DCERNE le 14 fvrier 1904 (v. s.).

  Officier d'Acadmie, _nomm_ le 23 avril 1881.
  Officier de l'Instruction publique, _nomm_ le 13 juillet 1889.
  Chevalier de la Lgion d'honneur, _nomm_ le 4 mars 1889.
  Officier de la Lgion d'honneur, _promu_ le 16 mai 1894.
  Commandeur de la Lgion d'honneur, _promu_ le 14 janvier 1903.

  Chevalier de l'toile Polaire de Sude, _nomm_ le 14 novembre 1883.
  Commandeur de premire classe de l'toile Polaire de Sude, _promu_
    le 15 juin 1905.


  QUELQUES-UNS DES CRITS SUR M. HENRI POINCAR, PUBLIS APRS SON
    LECTION COMME MEMBRE DE L'ACADMIE FRANAISE.


  Par GUSTAVE LE BON:
    _L'Opinion_, Paris, 1er a., 7 mars 1908, in-4, p. 13-14.

  Par CHARLES LAHM:
    _Illustrirte Zeitung_, Leipzig, in-4, 130 Bd., Nr. 3376, 12. Mrz
    1908, S. 442.--134 Bd., Nr. 3484, 7. Apr. 1910, S. 2.

  Par le Vicomte ROBERT D'ADHMAR:
    _La Revue hebdomadaire_, Paris, 17e a., 21 mars 1908, in-16, p.
    366-373.

  Par JEHAN SOUDAN:
    _La Revue illustre_, Paris, 23e a., 5 avril 1908, in-4, p. 241-246.

  Par MARCEL PRVOST:
    _Le Figaro_, Paris, 55e a., 3e s., 24 janvier 1909, in-fol., p. 1.

  Par JULES SAGERET:
    R I, 6e a., 15 juin 1909, gr. in-8, p. 485-505.
   _Les Hommes et les Ides_: HENRI POINCAR. Paris, Mercure de France,
     1911, in-16, avec portrait et autographe, 80 p.

  Par JACQUES LUX:
    R B, 47e a., 2e sem., 9 octobre 1909, p. 480.

  Par MILE BOREL:
    _La mthode de M._ POINCAR. R M, t. 7, 10 mars 1909, p. 360-362.

  Par le Dr TOULOUSE:
   _Enqute mdico-psychologique sur la supriorit intellectuelle_:
    HENRI POINCAR. Paris, E. F., avril 1910, avec portrait et
    autographe, in-18 jsus, v-204 p.

  Par JULES TANNERY:
    B S M, 2e s., t. 34, 1e p., aot 1910, p. 204-205.

  Par EDWIN E. SLOSSON:
    _Twelve Major Prophets of Today_--III: HENRI POINCAR. _The
    Independent_, New York, v. 71, October 5, 1911, in-8, avec 2
    portraits, p. 729-741.




  SECTION II.

  ANALYSE MATHMATIQUE.

  _EXTRAIT DU_ RAPPORT SUR LE PRIX BOLYAI PRSENT PAR M. GUSTAVE
  RADOS A L'ACADMIE HONGROISE DES SCIENCES.


Henri Poincar est incontestablement le premier et le plus puissant
chercheur du temps prsent dans le domaine des Mathmatiques et de la
Physique mathmatique. Son individualit fortement accuse nous permet
de reconnatre en lui un savant dou d'intuition, qui sait puiser  la
source intarissable des intuitions gomtriques et mcaniques les
lments et le point de dpart de ses profondes et pntrantes
recherches, en apportant d'ailleurs la rigueur logique la plus admirable
dans la mise en oeuvre de chacune de ses conceptions. A ct des dons
clatants de l'invention, il faut reconnatre en lui une aptitude  la
gnralisation la plus fine et la plus fconde des relations
mathmatiques, qui lui a souvent permis de reculer, bien au del du
point o elles taient arrtes avant lui, les limites de nos
connaissances dans les diffrentes branches des Mathmatiques pures et
appliques.

C'est ce que montrent dj ses premiers travaux sur les fonctions
automorphes, par lesquels il a ouvert la srie de ces brillantes
publications qui doivent tre ranges au nombre des plus belles
dcouvertes de tous les temps.

En cherchant  obtenir, pour les solutions des quations
diffrentielles, des dveloppements uniformes et toujours convergents,
il s'adressa en premier lieu  la classe la plus simple de toutes celles
qui avaient t tudies jusque-l, aux quations linaires 
coefficients rationnels ou algbriques. Il fut ainsi conduit  de
nouvelles transcendantes qui peuvent tre regardes comme une
gnralisation trs tendue des fonctions elliptiques et de la fonction
modulaire, et qui jouent dans la solution des quations diffrentielles
linaires le mme rle que les fonctions elliptiques ou abliennes pour
les intgrales des diffrentielles algbriques. Ces nouvelles fonctions
transcendantes sont caractrises par cette proprit qu'elles demeurent
invariantes quand on soumet la variable dont elles dpendent  toutes
les substitutions linaires faisant partie d'un mme groupe discontinu.
Si, dans ces substitutions (z, (az + b)/(cz + d)) de dterminant
ad - bc = 1, tous les coefficients sont des nombres rels, elles laissent
fixe l'axe de la variable relle. En composant les substitutions de ce
genre avec une autre dont le dterminant est toujours gal  1, mais dont
les coefficients sont des nombres complexes quelconques, on obtient des
substitutions rsultantes qui laissent invariant un cercle dsign par
M. Poincar sous le nom de _cercle fondamental_. Les groupes ainsi
caractriss sont ceux que M. Poincar nomme _groupes fuchsiens_, tandis
qu'il rserve le nom de _groupes kleinens_ aux groupes discontinus les
plus gnraux forms de substitutions linaires. En employant avec une
extrme pntration des notions mtriques empruntes  la Gomtrie
non-euclidienne, M. Poincar parvient d'une manire intuitive  la
dtermination et  la description de tous les groupes ainsi dfinis.
Chacun d'eux donne naissance  une division rgulire du plan ou de
l'espace; et le problme de la recherche de tous les groupes fuchsiens
et kleinens se ramne  la dtermination de toutes les divisions
rgulires du plan ou de l'espace. Aprs avoir introduit ce qu'il
appelle des _cycles_, M. Poincar a pu distribuer tous les domaines
fondamentaux relatifs aux groupes fuchsiens en sept familles
diffrentes, et aussi dterminer effectivement, pour chacune des
divisions rgulires obtenues, les groupes correspondants. Il s'agissait
maintenant de donner la solution du problme important qui consiste 
dterminer toutes les fonctions demeurant invariables, quand on soumet
la variable dont elles dpendent  toutes les substitutions d'un groupe
fuchsien. C'est ce que M. Poincar appelle les _fonctions fuchsiennes_.
Pour les trouver, il se laisse encore guider par l'analogie avec les
fonctions elliptiques. On sait que les fonctions thtaelliptiques ne
sont pas doublement priodiques, mais qu'elles se reproduisent
multiplies par un facteur exponentiel, quand l'argument s'augmente
d'une priode; M. Poincar construit des sries dont la forme permet de
reconnatre avec vidence l'effet des substitutions du groupe et qui se
comportent d'une manire semblable aux fonctions thtaelliptiques. Elles
sont de la forme

  [Greek: Theta] [z, H(z)]
    = [somme] H (( a_{i}z + b_{i})/(c_{i}z + d_{i}))(c_{i}z + d_{i})^{2m},
    m>1,

o la somme est tendue  toutes les substitutions du groupe et o H est
le signe qui dsigne une fonction rationnelle, d'ailleurs quelconque. Les
fonctions analytiques dfinies par ces sries sont celles que M. Poincar
appelle _thtafuchsiennes_. Elles satisfont  l'quation fonctionnelle


  [Greek: Theta](a_{k}z + b_{k})/(c_{k}z + d_{k})
    = [Theta](z) 1/(c_{k}z + d_{k})^2m,

la substitution (z, (a_{k}z + b_{k})/(c_{k}z + d_{k})) tant une
quelconque de celles
du groupe fuchsien considr. Comme le montre M. Poincar par une fine
analyse, il y a deux espces diffrentes de fonctions thtafuchsiennes.
Pour la premire espce, le cercle fondamental est une _limite
naturelle_ et la fonction existe seulement  l'intrieur de ce cercle.
Pour la seconde espce, les fonctions ont seulement des points isols
sur le cercle fondamental, et elles peuvent tre prolonges
analytiquement au del de ce cercle, dans toute l'tendue du plan.

En suivant la mme marche que dans la thorie des fonctions elliptiques,
et prenant le quotient de deux fonctions thtafuchsiennes de mme degr
m, M. Poincar obtient des fonctions qui demeurent inaltres par
toutes les substitutions du groupe fuchsien considr. Ce sont les
fonctions fuchsiennes, qui jouissent de proprits analogues  celles
des fonctions elliptiques. Le nombre des zros et celui des infinis
situs  l'intrieur d'un polygone fondamental sont toujours les mmes
pour chaque fonction. Deux fonctions fuchsiennes d'un mme groupe sont
toujours lies par une quation algbrique dont le genre concide avec
le genre gomtriquement dfini du groupe. Le point d'attache ainsi
obtenu avec la thorie des fonctions algbriques n'a pas t nglig par
M. Poincar; il lui a permis de donner la dmonstration de ce thorme
important que les coordonnes des points d'une courbe algbrique dfinie
d'une manire quelconque peuvent toujours tre exprimes par des
fonctions uniformes d'un paramtre. Les fonctions fuchsiennes se sont
aussi rvles comme un instrument puissant de recherche dans la thorie
des intgrales abliennes, et les tudes de M. Poincar sur la rduction
de ces intgrales  d'autres d'un genre moindre doivent tre ranges au
nombre de celles qui pntrent le plus profondment au coeur de cette
difficile question.

Par l'introduction des fonctions appeles _ztafuchsiennes_, qui sont
dfinies comme quotients d'une srie  termes rationnels et d'une srie
[Greek: Theta], il a t enfin donn  M. Poincar de dmontrer que les
solutions des quations diffrentielles linaires dont les coefficients
sont des fonctions algbriques de la variable indpendante peuvent tre
exprimes  l'aide de ces nouvelles transcendantes. Il a obtenu ce
rsultat capital en suivant une marche analogue  celle qui donne les
intgrales de diffrentielles algbriques exprimes par des fonctions
thtaabliennes.

C'est ainsi que M. Poincar a ouvert un champ tendu pour l'tude des
fonctions automorphes et de leurs applications, et qu'en mettant en
vidence les rapports de cette thorie avec celle des quations
diffrentielles linaires, il a dot cette ancienne discipline de
mthodes nouvelles et fcondes.

Parmi ses travaux ultrieurs sur la thorie des fonctions, il y a lieu
de mettre  part le Mmoire _Sur un thorme de la thorie gnrale des
fonctions_, qui a t publi en 1883 dans le _Bulletin de la Socit
mathmatique de France_. L'Auteur s'y proposait de ramener d'une manire
gnrale la thorie des fonctions analytiques  dterminations multiples
 celle des fonctions uniformes. Et, en fait, il est parvenu au thorme
fondamental suivant, qui est d'une grande gnralit:

_Si y est une fonction analytique quelconque de x  dterminations
multiples, on peut toujours dterminer une variable z de telle manire
que x et y deviennent des fonctions uniformes de z._

Signalons galement le travail important, paru dans le mme Volume du
_Bulletin de la Socit mathmatique_, qui se rapporte  la notion de
genre introduite par Laguerre dans la thorie des fonctions
transcendantes. Le rsultat le plus remarquable tabli par M. Poincar
consiste dans la condition

  lim_{n = [infinit]} A_n [(p+1)me racine](n!) = 0

 laquelle doit satisfaire toute fonction F(x) = [somme] A_n x^n de genre p,
et en outre dans le thorme d'aprs lequel le maximum du module de F(x)
reste infrieur  e^(a|x|^{p+1}), a tant un nombre rel et
positif quelconque, thorme qui joue un rle essentiel dans
d'importantes recherches ultrieures.

Il tait de la plus haute importance, pour la thorie gnrale des
fonctions analytiques, de dterminer quelle est la puissance de
l'ensemble des valeurs que peut prendre une fonction analytique 
dterminations multiples en un point quelconque du domaine o elle
existe.

M. Poincar a pu tablir que la dtermination complte d'une fonction
analytique peut toujours tre obtenue  l'aide d'un ensemble dnombrable
d'lments de fonctions et, par suite, que l'ensemble des valeurs de la
fonction pour tout point de son domaine est toujours dnombrable.

Comme on sait aujourd'hui que les sries divergentes peuvent, sous
certaines conditions, tre trs lgitimement et trs utilement employes
dans la recherche mathmatique, il convient de faire remarquer que M.
Poincar a employ dans la mesure la plus large les reprsentations
auxquelles il a donn le nom d'_asymptotiques_, aussi bien dans ses
recherches sur les solutions irrgulires des quations diffrentielles
linaires que dans son clbre Mmoire _Sur le problme des trois corps
et les quations de la Dynamique_, et qu'il a ainsi provoqu de
nombreuses recherches sur ce sujet.

Il a transform la thorie des nombres complexes en signalant ses
rapports avec la thorie des groupes de Lie, clairant ainsi d'un jour
tout nouveau cette thorie des units complexes et lui permettant
d'utiliser, pour la solution de ses principaux problmes, les mthodes
et les rsultats de la thorie des groupes.

Signalons encore la thorie des systmes linaires composs d'un nombre
infini d'quations  un nombre infini d'inconnues dont il doit tre
considr comme le fondateur, car il est le premier qui se soit occup
des dterminants infinis et des critres de convergence qui s'y
rapportent.

Je dois me borner  signaler rapidement les travaux de M. Poincar qui
se rapportent aux premiers fondements d'une thorie gnrale des
fonctions analytiques de plusieurs variables indpendantes. Il faut
mentionner en premier lieu le Mmoire _Sur les rsidus des intgrales
doubles_. Entre la thorie des fonctions d'une variable et celle des
fonctions de plusieurs variables se montrent ds le dbut des
diffrences profondes. L'extension des propositions de l'une des
thories  l'autre n'avait pu se faire que dans un trs petit nombre de
cas. M. Poincar a montr ce que deviennent les thormes fondamentaux
de Cauchy, relatifs aux rsidus, dans la thorie des intgrales
multiples; et il a appliqu les propositions ainsi gnralises 
l'tude des modules de priodicit des intgrales multiples et des
fonctions thtaabliennes.

Dans cet ordre d'ides, il convient aussi de mettre  part les
recherches sur l'_Analysis situs_ des varits  un nombre quelconque de
dimensions. M. Poincar est parvenu  ce rsultat important qu'une telle
varit ne peut tre dfinie, dans le sens de l'_Analysis situs_, par la
seule connaissance de ses nombres de Betti; en ralit,  chaque systme
de tels nombres correspondent une infinit de varits qui ne sont pas
dformables les unes dans les autres. Signalons, en particulier,
l'extension du thorme d'Euler sur les polydres aux polydres d'un
nombre quelconque de dimensions et de la connexion la plus tendue....

Parmi les travaux que M. Poincar a consacrs  la thorie des nombres,
je signalerai d'abord son Mmoire _Sur un mode nouveau de reprsentation
gomtrique des formes quadratiques dfinies ou indfinies_, o il a
dvelopp une arithmtique des rseaux  l'aide de laquelle il a pu
dvelopper gomtriquement, sous une forme neuve et originale, la
thorie que Gauss avait donne pour la composition des formes
quadratiques. L'extension des mthodes donnes dans ce premier travail
l'a conduit plus tard  une intressante gnralisation de l'algorithme
des fractions continues. A signaler aussi ses travaux sur les
invariants arithmtiques, qu'il exprime  l'aide de sries et
d'intgrales et qu'il a su appliquer  la solution des problmes
d'quivalence. Par la considration de ces groupes linaires discontinus
de substitutions qui laissent invariable une forme quadratique ternaire
indfinie, il a apport une contribution nouvelle  la thorie des
fonctions automorphes. Chacun de ces groupes est isomorphe  un groupe
fuchsien spcial. Les fonctions dnommes _arithmtiques fuchsiennes_
relatives  ce groupe se distinguent en ce qu'elles possdent un
thorme d'addition, ce qui n'a pas lieu pour les fonctions fuchsiennes
les plus gnrales. Les relations multiples qui existent entre les
fonctions arithmtiques fuchsiennes ont ouvert  la thorie des nombres
et  l'Algbre des perspectives nouvelles sur un champ encore inexplor.
C'est encore  l'Algbre et  la thorie des nombres qu'il faut
rattacher les publications de M. Poincar sur l'quivalence des formes
de degr suprieur, travaux qui doivent tre regards comme le
prolongement le plus essentiel des recherches correspondantes d'Hermite
et de M. Jordan.

  B S M, 2e s., t. 30, 1re p., avr. 1906, p. 105-112


  1.

  ANALYSE PURE.

  OUVRAGES.


  +1.+ CALCUL DES PROBABILITS.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le second semestre
      1893-1894, rdiges par A. QUIQUET. C P A.

    Paris, G. C., 1896, gr. in-8, 275 p.

    2e dition, revue et augmente par l'Auteur: Paris, G.-V., 1912, gr.
      in-8, IV-335 p.

    Prsentation de la 2e dition par M. H. POINCAR  l'Acadmie des
      Sciences: C R, t. 153, 30 oct. 1911, p. 795.

    Analyse par A. BUHL: E M, 14e a., 15 mars 1912, p. 165-167.

    Analyse par A. BOULANGER: B S M, 2e s., t. 36, 1re p., juin 1912, p.
      169-184.


  +2.+ SECHS VORTRGE BER AUSGEWHLTE GEGENSTNDE AUS DER REINEN
         MATHEMATIK UND MATHEMATISCHEN PHYSIK.

    Six Confrences sur diverses questions d'Analyse pure, de Physique
      mathmatique, d'Astronomie thorique et de Philosophie
      mathmatique faites  Gttingue, du 22 au 28 avril 1909, par M. H.
      POINCAR, invit par la Commission de la _Fondation_ WOLFSKEHL de
      la Socit Royale des Sciences de Gttingue.

   _Voir_ n +103+, p. 39; n +40+, p. 59; n +57+, p. 76; n +95+, p.
      37; n +13+, p. 91; n +5+, p. 89.

    Leipzig und Berlin, B. G. T., 1910, in-8, IV-60 S.

    Analyse par J. MARTY: B S M, 2e s., t. 34, 1re p., avr. 1910, p.
      100-104.


  MMOIRES. NOTES.

  Groupes et Fonctions.

  Fonctions dfinies par les quations diffrentielles.

  +1+  +7.+ _Sur les courbes dfinies par les quations
                diffrentielles._

    C R, t. 90, 22 mars 1880, p. 673-675.
    J L, 3e s., t. 7, nov. 1881, p. 375-422.
    J L, 3e s., t. 8, aot 1882, 251-296.
    C R, t. 98, 4 fv. 1884, p. 287-289.
    C R, t. 99, 5 dc. 1884, p. 951-952.
    J L, 4e s., t. 1, 15 janv. 1885, t. 167-244.
    J L, 4e s., t. 2, 13 dc. 1885, p. 151-217.
    Analyse par HOPPE du Mmoire n +2+ et de la Note n +5+: J F M, Bd.
      13, J. 1881, S. 591-593.
    Analyse des Mmoires n{os} +2+, +3+, +6+: B S M, 2e s., 2e p., t. 6,
      mai 1882, p. 100-103;--t. 9, janv. 1885, p. 16-18;--t. 25, nov.
      1901, p. 251-252.


  +8.+ _Sur les points singuliers des quations diffrentielles._

    C R, t. 94, 13 fv. 1882, p. 416-418.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 284.


  +9.+ _Sur les proprits des fonctions dfinies par les quations
          diffrentielles._

    J E P, 45e c., 1878, p. 13-26.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 10, J. 1878, S. 223-224.


  +10.+ _Sur les proprits des fonctions dfinies par les quations aux
           diffrentielles partielles._

    Thse pour le grade de Docteur s Sciences mathmatiques, soutenue
      devant la Facult des Sciences de Paris le 1er aot 1879.

    Paris, G.-V., 1879, in-4, 95 p.


  +Fonctions uniformes.+

  +11.+ _Sur une proprit des fonctions uniformes._

    C R, t. 92, 6 juin 1881, p. 1335-1336.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 320.


  +12.+ _Sur une classe tendue de transcendantes uniformes._

    C R, t. 103, 8 nov. 1886, p. 862-867.


  +13.+ _Sur une classe nouvelle de transcendantes uniformes._

    J L, 4e s., t. 6, f. 4, 1890, p. 313-365.
    Analyse par HURWITZ: J F M, Bd. 22, J. 1890, S. 420-424.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 25, 2e p., dc. 1897, p. 280-283.


  +Groupe des quations linaires.+

  +14.+ _Sur une classe d'invariants relatifs aux quations linaires._

    C R, t. 94, 22 mai 1882, p. 1402-1405.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 282-283.


  +15+  +17.+ _Sur les groupes des quations linaires._

    C R, t. 96, 12 mars 1883, p. 691-694.
    C R, t. 96, 30 avr. 1883, p. 1302-1304.
    A M, t. 4, 1884, 20 oct. 1883, p. 201-312.
    Analyse de la Note n +15+: B S M, 2e s., t. 7, 2e p., nov. 1883,
      p. 217-218.
    Analyse par DYCK du Mmoire n +17+: J F M, Bd. 16, J. 1884,
      S. 252-257.
    Analyse par J. T. du Mmoire n +17+: B S M, 2e s., t. 13, 2e p.,
      juin 1889, p. 97-100.


  +Sries.+

  +18.+ _Sur la convergence des sries trigonomtriques._

    B A, t. 1, juil. 1884, p. 319-327.


  +19.+ _Sur un moyen d'augmenter la convergence des sries
           trigonomtriques._

    B A, t. 3, nov. 1886, p. 521-528.


  +20.+ _Sur les sries de polynmes._

    C R, t. 96, 5 mars 1883, p. 637-639.
    Analyse par TAEPLITZ: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 194.


  +21.+ _Sur la srie de_ LAPLACE.

    DIRICHLET a, le premier, dmontr d'une faon rigoureuse ce
      rsultat, nonc par LAPLACE, qu'une fonction arbitraire des
      coordonnes d'un point sur une sphre peut tre dveloppe en une
      srie de fonctions sphriques.... Le but de cette Note est de
      prsenter la dmonstration de DIRICHLET sous une forme nouvelle
      plus simple.

    C R, t. 118, 5 mars 1894, p. 497-501.
    Analyse par WANGERIN: J F M, Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S. 820-822.


  +Fonctions analytiques.+

  +22.+ _Sur une fonction analogue aux fonctions modulaires._

    C R, t. 93, 18 juil. 1881, p. 138-140.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 374-375.


  +23. 24.+ _Sur les fonctions de deux variables._

    A M, t. 2, 18 janv. 1883, p. 97-113.
    C R, t. 96, 22 janv. 1883, p. 238-240.


  +25+  +27.+ _Sur les fonctions  espaces lacunaires._

    C R, t. 96, 16 avr. 1883, p. 1134-1136.
    A S S F, t. 12, 1883, p. 341-350.
    A J M, v. 14, 1892, p. 201-221.
    Analyse par DYCK de la Note n +25+: J F M, Bd. 15, J. 1883, S.
      340-341.
    Analyse par G. ENESTRM du Mmoire n +26+: J F M, Bd. 15,
      J. 1883, S. 341.
    Analyse par HURWITZ: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 388-389.


  +28.+ _Sur un thorme de la thorie gnrale des fonctions._

    B S M F, t. 11, 1882-1883, 18 mai 1883, p. 112-125.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 348.


  +29.+ _Sur une proprit des fonctions analytiques._

    R C M P, t. 2, 11 nov. 1888, p. 197-200.
    Analyse par HURWITZ: J F M, Bd. 20, J. 1888, S. 393-394.


  +30.+ _Les fonctions analytiques de deux variables et la
           reprsentation conforme._

    R C M P, t. 23, 27 janv. 1907, p. 185-220.
    Analyse par STCKEL: J F M, Bd. 38, J. 1907, S. 459-461.


  +31.+ _Sur l'uniformisation des fonctions analytiques._

    A M, t. 31, 1908, mars 1907, p. 1-63.
    Analyse par STCKEL: J F M, Bd. 38, J. 1907, S. 452-453.


  +Fonctions entires+.

  +32.+ _Sur les transcendantes entires._

    C R, t. 95, 3 juil. 1882, p. 23-26.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 323-324.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 6, 2e p., mai 1883, p. 94-95.


  +33.+ _Sur les fonctions entires._

    B S M F, t. 11, 1882-1883, 20 juil. 1883, p. 136-144.


  +Fonctions [Greek: Theta].+

  +34.+ _Sur les fonctions [Greek: Theta]._

    B S M F, t. 11, 1882-1883, 20 juil. 1883, p. 129-134.
    Analyse par F. MLLER: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 430-431.


  +35.+ _Sur un thorme de_ RIEMANN, _relatif aux fonctions de n
           variables indpendantes admettant 2n systmes de priodes_;
           par MM. H. POINCAR et E. PICARD.

    C R, t. 97, 3 dc. 1883, p. 1284-1287.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 365-366.


  +Fonctions fuchsiennes.+

  +36+  +43.+ _Sur les fonctions fuchsiennes._

    M. H. POINCAR est arriv  dmontrer qu'il existe une classe trs
      tendue de fonctions analytiques analogues aux fonctions
      elliptiques et permettant d'intgrer diverses quations
      diffrentielles linaires  coefficients algbriques. Il a donn
       ces nouvelles fonctions le nom de _fonctions fuchsiennes_, en
      l'honneur de FUCHS dont les travaux lui ont servi dans ses
      recherches.

    Plus tard, en Allemagne, ces fonctions ont t appeles _fonctions
      automorphes_.

    C R, t. 92, 14 fv. 1881, p. 333-335.
    C R, t. 92, 21 fv. 1881, p. 395-398.
    C R, t. 92, 18 avr. 1881, p. 957.
    C R, t. 92, 23 mai 1881, p. 1198-1200.
    C R, t. 92, 30 mai 1881, p. 1274-1276.
    C R, t. 92, 27 juin 1881, p. 1484-1487.
    C R, t. 93, 8 aot 1881, p. 301-303.
    C R, t. 93, 17 oct. 1881, p. 581-582.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 247-251.


  +44.+ _Sur une nouvelle application et quelques proprits
           importantes des fonctions fuchsiennes_.

    C R, t. 92, 4 avr. 1881, p. 859-861.


  +45.+ _Sur la thorie des fonctions fuchsiennes_.

    Dveloppement des Notes insres aux _Comptes rendus des Sances
      de l'Acadmie des Sciences_ jusqu'au 27 juin 1881.

   _Mmoires de l'Acadmie nationale de Caen_, 1882, in-8, p. 3-29.


  +46.+ _Mmoire pour le Concours du grand prix des Sciences
           mathmatiques (Gomtrie) en_ 1880.

    Le sujet propos tait: _Perfectionner en quelque point important la
      thorie des quations diffrentielles linaires  une seule
      variable indpendante_. Ce Mmoire contient les premires
      recherches de M. H. POINCAR sur les fonctions fuchsiennes.

    Rapport de M. HERMITE: C R, t. 92, 14 mars 1881, p. 553-554.


  +47.+ _Thorie des groupes fuchsiens._

    Ce Mmoire contient une partie de celui qui a t soumis, le
      1er juin 1880, au jugement de l'Acadmie des Sciences, dans le
      Concours pour le grand prix des Sciences mathmatiques, et le
      dveloppement des Notes insres aux _Comptes rendus_ en 1881.

    A M, t. 1, 1882, p. 1-62.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd 14, J. 1882, S. 338-344.
    Analyse par J. T.: B S M, 2e s., t. 7, 1re p., mai 1883, p. 130-133.


  +48.+ _Sur les fonctions uniformes qui se reproduisent par des
           substitutions linaires._

    M A, Bd. 19, 1882, 17 dc. 1881 S. 553-564;--Bd. 20, 30 mars 1882,
      S. 52-53.


  +49+  +54.+ _Sur les fonctions fuchsiennes._

    C R, t. 94, 23 janv. 1882, p. 163-166.
    C R, t. 94, 10 avr. 1882, p. 1038-1040.
    C R, t. 94, 24 avr. 1882, p. 1166-1167.
    C R, t. 95, 9 oct. 1882, p. 626-628.
    A M, t. 1, 23 oct. 1882, p. 193-294.
    C R, t. 96, 21 mai 1883, p. 1485-1487.
    Analyse de la Note n +50+: B S M, 2e s., t. 6, 2e p., oct. 1882,
      p. 226-227.
    Analyse par HAMBURGER des Notes n{os} +49+, +50+, +51+: J F M, Bd. 14,
      J. 1882, S. 255-257.
    Analyse par DYCK du Mmoire n +53+: J F M, Bd. 15, J. 1883,
      S. 342-347.
    Analyse par DYCK de la Note n +54+: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 348.
    Analyse par J. T. du Mmoire n +53+: B S M, 2e s., t. 8, 2e p.,
      sept. 1884, p. 145-148.


  +55.+ _Sur les groupes hyperfuchsiens._

    C R, t. 98, 25 fv. 1884, p. 503-504.


  +56.+ _Sur les fonctions ztafuchsiennes._

    C'est le dernier de cette admirable srie de Mmoires o l'Auteur a
      introduit de nouvelles fonctions uniformes dont l'importance ne
      peut que grandir avec le dveloppement de la Science et qui
      jouent, dans la thorie des quations diffrentielles linaires,
      un rle si essentiel. J. T.

    A M, t. 5, 30 mai 1884, p. 209-278.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 16, J. 1884, S. 252-257.
    Analyse par J. T.: B S M, 2e s., t. 13, 2e p., juil. 1889,
      p. 109-114.


  +57. 58.+ _Les fonctions fuchsiennes et l'quation
    [Greek: Delta]u = e^u._

    C R, t. 126, 28 fv. 1898, p. 627-630.
    J L, 5e s., t. 4, f. 2, 1898, p. 137-230.
    Analyse par LANDSBERG du Mmoire n +58+: J F M, Bd. 29, J. 1898,
      S. 367-368.
    Analyses de la Note n +57+ et du Mmoire n +58+: B S M, 2e s.,
      2e p., t. 24, avr. 1900, p. 79;--t. 27, nov. 1903, p. 175-176.


  +Groupes kleinens.+

  +59.+ _Sur les groupes kleinens._

    C R, t. 93, 11 juil. 1881, p. 44-46.


  +60.+ _Mmoire sur les groupes kleinens._

    A M, t. 3, 19 mai 1883, p. 49-92.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 348-351.
    Analyse par G. K.: B S M, 2e s., t. 11, 2e p., juil. 1887,
      p. 138-140.


  +Groupes discontinus. Groupes continus.+

  +61.+ _Sur les groupes discontinus._

    C R, t. 94, 27 mars 1882, p. 840-843.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 350-352.


  +62. 63.+ _Sur les groupes continus._

    C R, t. 128, 1er mai 1899, p. 1065-1069.
    T C P S, v. 18, 1900, 25 sept. 1899, p. 220-255. _Memoirs presented
      to the Cambridge philosophical Society in the occasion of the
      Jubilee of Sir_ GEORGE GABRIEL STOKES, _Bart._: Cambridge, 1900,
      in-4, p. 220-255.
    Analyse par ENGEL de la Note n +62+: J F M, Bd. 30, J. 1899,
      S. 334.


  +64.+ _Quelques remarques sur les groupes continus._

    R C M P, t. 15, 3 avr. 1901, p. 321-368.
    Analyse par ENGEL: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 373-376.


  +65.+ _Nouvelles remarques sur les groupes continus._

    R C M P, t. 25, 1908, 3 oct. 1907, p. 81-130.
    Analyse par ENGEL: J F M, Bd. 39, J. 1908, S. 434-435.


  +Fonctions abliennes.+

  +66+  +70.+ _Sur les fonctions abliennes._

    C R, t. 92, 18 avr. 1881, p. 958-959.
    C R, t. 100, 16 mars 1885, p. 785-787.
    A J M, v. 8, 13 juin 1886, p. 289-342.
    C R, t. 120, 4 fv. 1895, p. 239-243.
    C R, t. 124, 21 juin 1897, p. 1407-1411.
    Analyse par HAMBURGER de la Note +66+. J F M, Bd. 13, J. 1881,
      S. 377-378.
    Analyse par HENOCH du Mmoire n +68+: J F M, Bd. 18, J. 1886,
      S. 421-423.
    Analyse par HURWITZ de la Note n +69+: J F M, Bd. 26, J. 1895,
      S. 509-512.
    Analyse de la Note n +69+: B S M, 2e s., t. 21, 2e p., mars 1897,
      p. 36.


  +71.+ _Sur la transformation des fonctions fuchsiennes et la
           rduction des intgrales abliennes._

    C R, t. 102, 4 janv. 1886, p. 41-44.
    Analyse par V. BRAUNMHL: J F M, Bd. 18, J. 1886, S. 360-361.


  +72.+ _Remarques diverses sur les fonctions abliennes._

    J L, 5e s., t. 1, f. 3, 1895, p. 219-314.
    Analyse par HURWITZ: Bd. 26, J. 1895, S. 509-512.
    Analyse par L. R.: B S M, 2e s., t. 27, 2e p., sept. 1903,
      p. 139-141.


  +73+. _Sur les proprits du potentiel et sur les fonctions
           abliennes._

    A M, t. 22, 1899, 25 mai 1898, p. 89-178.
    Analyse par H.: B S M, 2e s., t. 31, 2e p., mars 1907, p. 58-60.
    Analyse par HURWITZ: J F M, Bd. 29, J. 1898, S. 370-372.


  +74.+ _Sur les fonctions abliennes._

    Expos d'ensemble des recherches de M. H. POINCAR sur les fonctions
      abliennes avec quelques rsultats nouveaux, fait  la demande de
      M. G. MITTAG-LEFFLER, pour le Tome des _Acta mathematica_ imprim
      NIELS HENRIK ABEL _in Memoriam_.

    A M, t. 26, 7 avr. 1902, p. 43-98.
    Analyse par STCKEL: J F M, Bd. 33, J. 1902, S. 439-442.


  +quations diffrentielles. Intgration.+

  +quations diffrentielles linaires.+

  +75.+ _Sur les quations diffrentielles linaires  intgrales
           algbriques._

    C R, t. 92, 21 mars 1881, p. 698-701.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 251.


  +76.+ _Sur l'intgration des quations linaires par le moyen
           des fonctions abliennes._

    C R, t. 92, 11 avr. 1881, p. 913-915.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 251-252.


  +77.+ _Sur les quations linaires aux diffrentielles
           ordinaires et aux diffrences finies._

    A J M, v. 7, 1885, 10 nov. 1884, p. 203-258.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 17, J. 1885, S. 290-292.


  +78+  +80.+ _Sur les intgrales irrgulires des quations
                  linaires._

    C R, t. 101, 9 nov. 1885, p. 939-941.
    C R, t. 101, 16 nov. 1885, p. 990-991.
    A M, t. 8, 7 fv. 1886, p. 295-344.
    Analyse par HAMBURGER des Notes n{os} +78+, +79+ et du Mmoire
      n +80+: J F M, Bd. 17, J. 1885, S. 290-292;--Bd. 18, J. 1886,
      S. 273-277.
    Analyse des Notes n{os} +78+, +79+: B S M, 2e s., t. 11, 2e p.,
      oct. 1887, p. 213-214.


  +81.+ _Remarques sur les intgrales irrgulires des quations
           linaires._ Rponse  M. THOM.

    A M, t. 10, 24 juil. 1887, p. 310-312.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 19, J. 1887, S. 305-306.


  +82. 83.+ _Sur l'intgration algbrique des quations linaires._

    C R, t. 97, 5 nov. 1883, p. 984-985.
    C R, t. 97, 26 nov. 1883, p. 1189-1191.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 8; 2e p., juin 1884, p. 89-90.


  +84.+ _Sur l'intgration algbrique des quations linaires et
           les priodes des intgrales abliennes._

    J L, 5e s., t. 9, f. 2, 1903, p. 139-212.
    Analyse par WALLENBERG: J F M, Bd. 34, J. 1903, S. 359.
    Analyse par L. R.: B S M, 2e s., t. 30, 2e p., dc. 1906, p. 221.


  +quations diffrentielles du premier ordre et du premier degr.+

  +85. 86.+ _Sur un thorme de M._ FUCHS,

    Relatif aux quations diffrentielles dont les intgrales ont tous
      leurs points critiques fixes.

    C R, t. 99, 15 juil. 1884, p. 75-77.
    A M, t. 7, 1885, 25 nov. 1884, p. 1-32.
    Analyse par DYCK de la Note n +85+ et du Mmoire n +86+: J F M,
      Bd. 16, J. 1884, S. 250;--Bd. 17, J. 1885, S. 279-280.
    Analyse par E. COSSERAT du Mmoire n +86+: B S M, 2e s., t. 14,
      2e p., avr. 1890, p. 59-60.


  +87.+ _Sur l'intgration algbrique des quations diffrentielles._

    C R, t. 112, 13 avr. 1891, p. 761-764.

    La question de l'intgration algbrique des quations
      diffrentielles du premier ordre et du premier degr n'a pas
      attir l'attention des gomtres autant qu'elle le mritait. La
      voie a t ouverte, il y a vingt ans, par un admirable travail
      de M. DARBOUX[1]; mais les analystes ont t fort longtemps sans
      s'y engager, et ce n'est que tout rcemment que le problme a
      t repris par MM. PAINLEV et AUTONNE[2]. H. P.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 319-321.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 17, 2e p., mars 1893, p. 43-44.

  Note 1: B S M, 2e s., t. 2, 1re p., fv., mars, avr. 1878,
          p. 60-96, 123-144, 151-200.

  Note 2: C R, t. 111, 29 dc. 1890, p. 1021-1024.


  +88. 89.+ _Sur l'intgration algbrique des quations diffrentielles
               de premier ordre et du premier degr._

    R C M P, t. 5, 12 avr. 1891, p. 161-191.
    R C M P, t. 11, 7 mai 1897, p. 193-239.
    Analyse par HAMBURGER des Mmoires n{os} +88+, +89+: J F M, Bd. 23,
      J. 1891, S. 319-321;--Bd. 28, J. 1897, S. 292-294.


  +Rduction des intgrales abliennes.+

  +90.+ _Sur une gnralisation du thorme d'_ABEL.

    C R, t. 100, 5 janv. 1885, p. 40-42.
    Analyse par DYCK: J F M, Bd. 17, J. 1885, S. 405-406.


  +91+  +93.+ _Sur la rduction des intgrales abliennes._

    B S M F, t. 12, 1883-1884, 7 nov. 1884, p. 124-143.
    C R, t. 99, 17 nov. 1884, p. 853-855.
    C R, t. 102, 19 avr. 1886, p. 915-917.
    Analyse par HENOCH du Mmoire n +91+ et de la Note n +92+: J F M,
      Bd. 16, J. 1884, S. 426-430, 430.
    Analyse du Mmoire n +91+: B S M, 2e s., t. 9, 2e p., juin 1886,
      p. 138-139.


  +94.+ _Sur la rduction des intgrales abliennes et les fonctions
           fuchsiennes._

    R C M P, t. 27, 1re sem. 1909, 21 nov. 1908, p. 281-336.


  +95.+ _Ueber die Reduktion der_ ABEL_'schen Integrale und die Theorie
           der_ FUCHS_'schen Funktionen._

    S V, 26 avr. 1909, S. 33-41.


  +Intgrales de diffrentielles totales. Intgrales doubles.+

  +96.+ _Sur les intgrales de diffrentielles totales._

    C R, t. 99, 29 dc. 1884, p. 1145-1147.


  +97. 98.+ Sur les rsidus des intgrales doubles.

    C R, t. 102, 25 janv. 1886, p. 202-204.
    A M, t. 9, 1887, 24 dc. 1886, p. 321-380.
    Analyse par HOPPE du Mmoire n +98+: J F M, Bd. 19, J. 1887,
      S. 275-277.
    Analyse de la Note n +97+: B S M, 2e s., t. 12, 2e p., avr. 1888,
      p. 61-62.
    Analyse par E. G. du Mmoire n +98+: B S M, 2e s., t. 14, 2e p.,
      juin 1890, p. 133-141.


  +99.+ _Sur les priodes des intgrales doubles._

    C R, t. 125, 13 dc. 1897, p. 995-997.
    Analyse par HURWITZ: J F M, Bd. 28, J. 1897, S. 368.


  +100.+ _Sur les priodes des intgrales doubles._

    J L, 6e s., t. 2, f. 2, 1906, p. 135-189.
    Analyse par DEHN: J F M, Bd. 37, J. 1906, S. 442.


  +quation de+ FREDHOLM ou +quations intgrales+.

  +101.+ _Remarques sur l'quation de_ FREDHOLM.

    M. FREDHOLM a t signal  M. H. POINCAR par M. MITTAG-LEFFLER
      dans une Lettre intitule _Sur une transcendante remarquable
      trouve par_ M. FREDHOLM, insre dans les _Comptes rendus des
      Sances de l'Acadmie des Sciences_[3] et dans l'Ouvrage ayant
      pour titre _Notes et Mmoires prsents  la Confrence de
      Mathmatiques de l'Universit de Stockholm_[4].

    C R, t. 147, 21 dc. 1908, p. 1367-1371.
    Analyse par TOEPLITZ: J F M, Bd. 39, J. 1908, S. 416.

  Note 3: C R, t. 110, 24 mars 1890, p. 627-629.

  Note 4: Stockholm, 1890, in-4, p. 73-74.


  +102.+ _Sur quelques applications de la mthode de M._ FREDHOLM.

    La mthode de FREDHOLM permet de rsoudre presque immdiatement
      certaines questions relatives au dveloppement des fonctions en
      sries ou  leur reprsentation par des intgrales dfinies.
      H. P.

    C R, t. 148, 18 janv. 1909, p. 125-126.


  +103.+ _Ueber die_ FREDHOLM'_schen Gleichungen_.

    S V, 22 avr. 1909, S. 1-10. (Voir A M, t. 33, 1910, p. 57-86.)


  +104.+ _Remarques diverses sur l'quation de_ FREDHOLM.

    A F A S, 38e Ses., Lille, 2 aot 1909, _Rsums des Travaux_,
    p. 55-56; Compte rendu, p. 1-28.--A M, t. 33, 1910, sept. 1909,
    p. 57-86.


  +2.+

  ANALYSE APPLIQUE
  A L'ARITHMTIQUE ET A L'ALGBRE.

  MMOIRES. NOTES.

  +Arithmtique.+

  +1. 2.+ _Sur la reprsentation des nombres par les formes._

    C R, t. 92, 28 mars 1881, p. 777-779.
    B S M F, t. 13, 1884-1885, 28 mars 1885, p. 162-194.
    Analyse par F. MEYER de la Note n 2: J F M, Bd. 17, J. 1885,
      S. 161-163.


  +3+  +5.+ _Sur les invariants arithmtiques._

    A F A S, 10e Ses., Alger, 15 avril 1881, p. 109-117.
    J C, Bd. 129, Ht. 2, 1905, p. 89-150. (Volume publi le 13 fvrier
      1905 en Souvenir de LEJEUNE-DIRICHLET.)
    Confrence faite  l'Universit de Londres le 10 mai 1912.
    Analyse par F. MEYER du Mmoire n +4+: J F M, Bd. 36, J. 1905,
      S. 144-151.
    Analyse du Mmoire n +4+: B S M, 2e s., t. 33, 2e p.,
      mars, avr. 1909, p. 44-52.


  +6.+ _Sur une extension de la notion arithmtique de genre._

    C R, t. 94, 9, 16 janv. 1882, p. 67-71, 124-127.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 139-140.


  +7.+ _Sur la reproduction des formes._

    C R, t. 97, 29 oct. 1883, p. 949-951.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 117.


  +8.+ _Sur les nombres complexes._

    C R, t. 99, 3 nov. 1884, p. 740-742.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 9, 2e p., juil. 1885, p. 138.


  +9.+ _Sur une gnralisation des fractions continues._

    C R, t. 99, 8 dc. 1884, p. 1014-1016.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 9, 2e p., juil. 1885, p. 146.


  +10.+ _Les fonctions fuchsiennes et l'arithmtique._

    J L, 4e s., t. 3, 18 mars 1887, p. 405-464.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 19, J. 1887, S. 429-432.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 25, 2e p., dc. 1901, p. 264-265.


  +11.+ _Extension aux nombres premiers complexes des thormes de
           M._ TCHEBYCHEFF.

    J L, 4e s., t. 8, 1892, 3 dc. 1891, p. 25-68.
    Analyse par HILBERT: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 171-172.


  +12.+ _Sur la distribution des nombres premiers._

    C R, t. 113, 14 dc. 1891, p. 819.


  +13. 14.+ _Sur quelques proprits des formes quadratiques._

    C R, t. 89, 11 aot 1879, p. 344-346.
    C R, t. 89, 24 nov. 1879, p. 897-899.


  +15. 16.+ _Sur la rduction simultane d'une forme quadratique et
               d'une forme linaire._

    C R, t. 91, 22 nov. 1880, p. 844-846.
    J E P, 56e c, 1886, p. 79-142.


  +17.+ _Sur un nouveau mode de reprsentation gomtrique des formes
           quadratiques dfinies ou indfinies._

    J E P, 47e c, 1880, p. 177-245.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 5, 2e p., juin 1881, p. 115-116.


  +18.+ _Sur l'application de la Gomtrie non-euclidienne  la thorie
           des formes quadratiques._

    A F A S, 10e Ses., Alger, 16 avr. 1881, p. 132-138.


  +19.+ _Sur les fonctions fuchsiennes et les formes quadratiques
           ternaires indfinies._

    C R, t. 102, 29 mars 1886, p. 735-737.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 18, J. 1886, S. 151-152.


  +Algbre.+

  +20.+ _Sur les formes cubiques ternaires._

    C R, t. 90, 7 juin 1880, p. 1336-1339.


  +21.+ _Sur les formes cubiques ternaires et quaternaires._

    J E P, 50e c, 1882, I, p. 199-253;--51e c, 1882, II, p. 45-91.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 7, 2e p., sept. 1883, p. 172-174, 175-176.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 15, J. 1883, S. 97-100.


  +22.+ _Sur les substitutions linaires._

    C R, t. 98, 11 fv. 1884, p. 349-352.


  +23.+ _Sur les quations algbriques._

    C R, t. 97, 17 dc. 1883, p. 1418-1419


  +24. 25.+ _Dterminants d'ordre infini._

   _Remarques sur l'emploi d'une Mthode propose par M._ P. APPELL,
      et intitule _Mthode lmentaire pour obtenir le dveloppement
      en srie trigonomtrique des fonctions elliptiques_.

    B S M F, t. 13, 1884-1885, 20 dc. 1884, p. 19-27.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 9, 2e p., juin 1886, p. 141-142.


   _Sur les dterminants d'ordre infini._

    B S M F, t. 14, 1885-1886, 17 fv. 1886, p. 77-90.
    Analyse par F. MEYER: J F M, Bd. 18, J. 1886, S. 117-119.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 12, 2e p., mars 1888, p. 44-45.


  3.

  ANALYSE APPLIQUE A LA GOMTRIE.

  MMOIRES. NOTES.

  +Courbes.+

  +1.+ _Sur les transformations birationnelles des courbes algbriques._

    C R, t. 117, 3 juil. 1893, p. 18-23.


  +2.+ _Sur les proprits arithmtiques des courbes algbriques._

    J L, 5e s., t. 7, f. 2, 1901, p. 161-233.
    Analyse par LANDSBERG: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 564-566.
    Analyse par L. R.: B S M, 2e s., t. 30, 2e p., dc. 1906, p. 201-202.


  +3+  +5.+ _Sur les courbes traces sur les surfaces algbriques._

    C R, t. 149, 6 dc. 1909, p. 1026-1027.
    A S E N, 3e s., t. 27, fv., mars 1910, p. 55-108.
   _Sitzungsberichte der Berliner mathematischen Gesellschaft_, 10.
      J., Sitzung am 12 October 1910, S. 28-55. Voir _Archiv der
      Mathematik und Physik_, J. A. GRUNERT, Leipzig, B. G. T., Dritte
      Reihe, 18 Bd., 1 Ht, 24 Mai 1911.
    Analyse par E. LAMPE de la Note n +3+: J F M, Bd. 40, 1909,
      S. 682-683.


  +Surfaces.+

  +6.+ _Sur les transformations des surfaces en elles-mmes._

    C R, t. 103, 26 oct. 1886, p. 732-734.
    Analyse par V. BRAUNMHL: J F M, Bel. 18, J. 1886, S. 717-718.


  +7.+ _Sur les surfaces de translation et les fonctions abliennes._

    B S M F, t. 29, 1901, 4e trim. 1900, p. 61-86.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 26, 2e p., dc. 1902, p. 188-189.


  +8.+ _Sur les lignes godsiques des surfaces convexes._

    Communication faite le 17 septembre 1904 au Congrs tenu 
      Saint-Louis par la Socit mathmatique amricaine.

    T A M S, v. 6, Jan. 4, 1905, p. 237-274.
    Analyse par ROTHE: J F M, Bd. 36, J. 1905, S. 669-670.


  +Analysis situs.+

  +9.+ _Sur l'Analysis situs._

    C R, t. 115, 31 oct. 1892, p. 633-636.
    Analyse par SCHNFLIES: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 506.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 18, 2e p., juin 1894, p. 121.


  +10.+ _Analysis situs._

    J E P, 2e s., 1er c., 1895, p. 1-121.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 25, 2e p., sept. 1901, p. 215-216.
    Analyse par SCHNFLIES: J F M, Bd. 26, J. 1895, S. 541-542.


  +11.+ _Sur les nombres de_ BETTI.

    C R, t. 128, 13 mars 1899, p. 629-630.
    Analyse par SCHNFLIES: J F M, Bd. 30, J. 1899, S. 435.


  +12.+ _Complment  l'Analysis situs._

    R C M P, t. 13, 26 mars 1899, p. 285-343.


  +13.+ _Second complment  l'Analysis situs._

    P L M S, v. 32, June 14, 1900, p. 277-308.
    Analyse par SCHNFLIES: J F M, Bd. 31, J. 1900, S. 477-478.


  +14.+ _Sur l'Analysis situs._

    C R, t. 133, 4 nov. 1901, p. 707-709.
    Analyse par SCHNFLIES: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 488.


  +15.+ _Sur certaines surfaces algbriques. Troisime complment
            l'Analysis situs._

    B S M F, t. 30, 1er sem. 1902, p. 49-70.
    Analyse par DEHN: J F M, Bd. 33, J. 1902, S. 499-500.


  +16.+ _Sur les cycles des surfaces algbriques. Quatrime
           complment  l'Analysis situs._

    J L, 5e s., t. 8, f. 2, 1902, p. 169-214.
    Analyse par L. R.: B S M, 2e s., t. 30, 2e p., dc. 1906, p. 212.
    Analyse par DEHN: J F M, Bd. 33, J. 1902, S. 500-501.


  +17.+ _Cinquime complment  l'Analysis situs._

    R C M P, t. 18, 1904, 3 nov. 1903, p. 45-110.
    Analyse par DEHN: J F M, Bd. 35, J. 1904, S. 504-505.


  +18.+ _Sur la connexion des surfaces algbriques._

    C R, t. 133, 9 dc. 1901, p. 969-973.


  +19.+ _Sur un thorme de Gomtrie._

    R C M P, t. 33, 1er sem. 1912, 10 mars 1912.




  SECTION III.


  MCANIQUE ANALYTIQUE
  ET
  MCANIQUE CLESTE.

  _EXTRAIT DE_ L'ADRESSE PRONONCE PAR LE PRSIDENT, LE PROFESSEUR G. H.
     DARWIN, EN REMETTANT A M. H. POINCAR LA MDAILLE D'OR DE LA
     SOCIT ROYALE ASTRONOMIQUE DE LONDRES, LE 9 FVRIER 1900[5].


La mdaille de la Socit Royale Astronomique est dcerne cette anne 
M. Henri Poincar, Membre de l'Acadmie des Sciences de Paris. tant
votre Prsident, le devoir agrable de lui prsenter cette mdaille
m'incombe; mais, avant de l'accomplir, je dois m'efforcer de vous
exposer les motifs qui ont dtermin le Conseil  prendre cette
dcision.

Les recherches de M. Poincar sont de caractres si divers, et elles ont
t faites avec une telle richesse de connaissances, que je n'ai que
bien peu de confiance dans mon aptitude pour remplir cette tche ardue;
cependant, je ne puis qu'tre heureux que mes fonctions de Prsident me
procurent l'occasion de lui rendre l'hommage qui lui est d, pour ses
grands travaux dans le domaine des Mathmatiques....

Je me propose de n'attirer votre attention que sur trois de ses voies de
recherches, et celles-ci ont une porte astronomique directe. Mon choix
est dtermin non seulement par l'intrt intrinsque des rsultats,
mais aussi par ce fait que les sujets traits ont pour moi un intrt
spcial. Je parlerai donc de ses recherches sur la thorie dynamique des
mares, sur les figures d'quilibre des masses liquides en rotation et
sur la thorie des mouvements des plantes et des satellites.

Le premier de ces sujets est trait dans deux Mmoires sur l'quilibre
et le mouvement de l'Ocan[6]. Le problme est environn de conditions
d'une telle complexit qu'il a sembl convenable  l'Auteur de
considrer sparment les diverses difficults, comme un prliminaire 
la solution de la question dans son ensemble. Il commence par la thorie
de l'quilibre des mares, mais il se propose de tenir compte, non
seulement de l'influence des continents qui font obstacle, mais aussi de
celle de l'attraction de la mer sur elle-mme....

L'objet de ces Mmoires n'tait pas d'arriver  une solution dfinitive
de tout cas concret idal, mais de montrer comment les difficults
fondamentales pouvaient tre surmontes par l'Analyse mathmatique. Ici,
comme ailleurs, M. Poincar nous conduit bien au del de l'exemple
particulier considr, et il pourra bien arriver que les principes
noncs trouvent en fait leur application dans d'autres domaines avant
de la trouver dans le problme des mares.

Si important que soit le travail dont je viens de parler, le Mmoire sur
les figures d'quilibre d'un liquide en rotation[7] me semble se placer
 un niveau bien plus lev, car il marque une poque, non seulement
dans l'tude du sujet lui-mme, mais aussi dans celle de beaucoup
d'autres. Il peut se faire que quelques-unes des gnralisations qu'on y
trouve aient flott plus ou moins distinctement dans l'esprit de ceux
qui ont prcd M. Poincar dans cette voie, mais la thorie de la
stabilit des systmes en quilibre ou en mouvement uniforme a t, sans
aucun doute, cristallise et rendue transparente par ses efforts...

Nous arrivons maintenant  l'objet principal de la recherche. Une
plante forme de fluide homogne a la forme d'un sphrode aplati et
son quilibre est stable. Si l'on augmente sa vitesse angulaire de
rotation, sa forme elliptique augmente aussi, mais la stabilit diminue.
Lorsque l'ellipticit s'est accrue jusqu' une certaine extension
dfinie, la stabilit cesse et, par suite d'une rotation plus rapide, la
figure devient instable. Au moment critique du changement, nous passons
par une forme de bifurcation, et nous savons qu'il doit y avoir une
autre srie de figures qui ont aussi cette forme. Cette autre srie se
compose des ellipsodes de Jacobi, qui ont leurs trois axes ingaux.
Mais il n'y a qu'un seul membre de la srie de Jacobi qui soit une
figure de rvolution, et ce membre est identique  la forme de
bifurcation trouve en suivant la stabilit des figures aplaties. Il est
vrai que ce Jacobien est aussi une forme limite, puisque la srie se
termine l; mais il n'est pas utile de nous arrter pour approfondir ce
point. Il rsulte du principe d'change des stabilits que, pour une
rotation plus lente que la valeur critique, le Jacobien tait stable.
Tout cela tait connu auparavant, mais le travail de M. Poincar l'a
prsent sous un jour nouveau et plus clair.

Ayant suivi la srie stable des ellipsodes de rvolution aplatis aux
ples jusqu' la forme de bifurcation, M. Poincar aiguille son train
sur l'embranchement stable form par les ellipsodes de Jacobi. Il suit
cette voie jusqu' ce qu'il trouve que cette forme devienne instable, et
il annonce qu'il y a une nouvelle forme de bifurcation et qu'on arrive 
un nouvel embranchement. A ce point, la ligne est presque bloque par
des obstacles mathmatiques, de sorte qu'il ne peut s'avancer que juste
ce qu'il faut pour s'apercevoir que la nouvelle figure a la forme d'une
poire ayant sa partie la plus grande plus ou moins sphrique, et, en
outre, une protubrance quatoriale que l'on peut comparer  l'extrmit
qui tient au pdoncule.

Ce rsultat, en apparence abstrait, explique l'volution des systmes
plantaires d'une manire trs intressante. Considrons une masse
liquide en rotation se refroidissant lentement. Si le refroidissement
est assez lent, le frottement interne dtermine la rvolution de
l'ensemble dans toutes ses parties avec la mme vitesse angulaire. En
premier lieu, quand la densit est petite, la figure est un ellipsode
de rvolution, mais il est lgrement aplati; par suite du
refroidissement, l'aplatissement s'accrot jusqu' ce que,  un certain
moment, la figure de rvolution cesse d'tre une figure d'quilibre et
que l'ellipsode commence  avoir une protubrance quatoriale. Il
devient, en fait, un des ellipsodes de Jacobi. Ensuite cet ellipsode
s'allonge jusqu' ce que,  un certain moment, il commence  se creuser
d'un sillon dissymtrique par rapport  un plan passant par l'axe de
rvolution; puis prend la forme d'une poire ayant son axe de rvolution
perpendiculaire au coeur de la poire. La plus grande partie de la
matire tend  se rapprocher de la forme sphrique, pendant que la plus
petite partie sort de l'ellipsode par un des sommets du grand axe,
comme si elle cherchait  se dtacher de la masse principale.

Il est difficile d'annoncer avec certitude ce qui arrivera ensuite si
le refroidissement continue, mais il est permis de supposer que la masse
ira en se creusant de plus en plus, puis en s'tranglant dans la partie
moyenne et finira par se partager en deux corps isols.

Il est vident qu'un processus de cette sorte peut avoir jou son rle
dans l'volution des systmes clestes, et cette thorie semble se
confirmer d'aprs les formes observes dans beaucoup de nbuleuses.

Le Mmoire de M. Poincar m'est apparu comme une rvlation, parce que,
juste  l'poque o il fut publi, je venais d'essayer d'attaquer la
question par le ct oppos, et de suivre les tapes de l'union en un
seul de deux corps spars--mais, hlas! je dois admettre que mon
travail ne contenait pas de principes gnraux de grande porte--ni
aucune lumire sur la stabilit des systmes que j'essayais
d'imaginer--ni rien de tout ce qui rend le Mmoire de M. Poincar un
travail qui marquera toujours une poque importante, non seulement dans
l'histoire de l'Astronomie volutionnaire, mais aussi dans celle du
domaine plus vaste de la Dynamique gnrale.

J'arrive maintenant  la troisime contribution astronomique de M.
Poincar; je veux parler de son Livre sur la Mcanique cleste[8].... Il
est probable que, pendant le prochain demi-sicle, ce Livre sera la mine
d'o des chercheurs plus humbles extrairont leurs matriaux. Cette mine
est si vaste et le nombre des ides est si grand, que je me trouve en
face d'une difficult considrable pour parler de ce travail comme il le
faudrait....


Le caractre dominant du mode de travail de M. Poincar me semble
consister en une immense ampleur des gnralisations, de sorte que le
grand nombre des dductions possibles est quelquefois presque troublant.
Cette puissance de saisir les principes abstraits est la marque de
l'intellect du vrai mathmaticien; mais pour celui qui est plutt
habitu  traiter le concret, la difficult de se rendre matre du
raisonnement est quelquefois grande. Pour cette seconde classe
d'esprits, le procd le plus facile est l'examen de quelque cas simple
et concret, pour s'lever ensuite vers l'aspect plus gnral du
problme. Je me figure que M. Poincar doit suivre dans son travail une
autre route que celle-l, et qu'il trouve plus facile de considrer
d'abord les issues les plus larges pour descendre de l vers des cas
plus spciaux. Il est rare de possder cette facult  un haut degr, et
l'on ne peut s'tonner que celui qui la possde ait amass un noble
hritage pour les hommes de science des gnrations futures.


En vous remettant cette mdaille, M. Poincar, je dsire vous exprimer
de la part de notre Socit qu'en cherchant  vous faire honneur, nous
nous sentons nous-mmes trs honors.

  M N, v. 60, Feb. 9, 1900, p. 406-415.

  Note 5: Traduit de l'anglais, avec l'autorisation de Sir GEORGE
          DARWIN.

  Note 6: _Journal de Liouville_, 1896, p. 57-102 et p. 217-262.

  Note 7: _Acta mathematica_, t. 7, 1855-1856, p. 259-380.

  Note 8: _Les Mthodes nouvelles de la Mcanique cleste._


  1.

  MCANIQUE ANALYTIQUE.

  OUVRAGES.


  +1.+ I. CINMATIQUE ET MCANISMES.

      II. POTENTIEL ET MCANIQUE DES FLUIDES.

        Cours profess  la Sorbonne pendant l'anne 1885-1886. C P A.

        1re d., rdige par H. F. et A. G.: 1886, in-4, autographie;
          I: 140 p.; II: 140 p.

        2e d., rdige par A. GUILLET: Paris, G. C. et C. N., 1899, gr.
           in-8. 385 p.
        Analyse de la 2e dition par E. LAMPE: F P, 55 J., Abt. 1, 1899.
          S. 339-340.
        Analyse de la 2e dition par ERNEST W. BROWN: B A M S, v. 6,
          1899-1900, March 1900, p. 249-252.


  +2.+ FIGURES D'QUILIBRE D'UNE MASSE FLUIDE.

    Leons professes  la Sorbonne en 1900, rdiges par L.
      DREYFUS. C P A, Paris, C. N., 1902, gr. in-8, 211 p.


  MMOIRES. NOTES.

  +Masses fluides en rotation.+

  +1  6.+ _Sur l'quilibre d'une masse fluide anime d'un mouvement
  de rotation._

    C R, t. 100, 9 fv. 1885, p. 346-348.
    B A, t. 2, mars 1885, p. 109-118.
    C R, t. 100, 20 avr. 1885, p. 1068-1070.
    A M, t. 7, 16 juil. 1885, p. 259-380.
    C R, t. 101, 27 juil. 1885, p. 307-309.
    B A, t. 2, sept. 1885, p. 405-413.
    Apprciation du Mmoire n +4+ par Sir G. H. DARWIN dans son
     _Address_  M. H. POINCAR: M N, v. 60, Feb. 9, 1900, p.
      409-411.
    Analyse par WANGERIN des Notes n{os} +1+, +3+, +5+ et du Mmoire
      n +4+: F P, 41 J., Abt. 1, 1885, S. 309-315.--J F M, Bd. 17, J.
      1885, S. 864-871.
    Analyse du Mmoire n +4+ par O. CALLANDREAU: B A, t. 3, mai
      1886, p. 243-252.
    Analyse par E. COSSERAT du Mmoire n +4+: B S M, 2e s., t. 14,
      2e p., avr. 1890, p. 64-69.


  +7.+ _Sur l'quilibre d'une masse fluide en rotation._ Rponse 
          M. MATHIESSEN.

    C R, t. 102, 27 avr. 1886, p. 970-972.
    Analyse par F. KTTER: F P, 42 J., Abt. 1, 1886, S. 335;--J F M,
      Bd. 18, J. 1886, S. 844.


  +8.+ _Sur un thorme de M. LIAPOUNOFF relatif  l'quilibre d'une
          masse fluide._

    C R, t. 104, 7 mars 1887, p. 622-625.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 12, 2e p., nov. 1888, p. 178-179.


  +9.+ _Sur l'quilibre d'une masse htrogne en rotation._

    C R, t. 106, 4 juin 1888, p. 1571-1574.


  +10.+ _Sur l'quilibre d'un fluide en rotation._

    B A, t. 16, mai 1899, p. 161-169.


  +11. 12.+ _Sur la Stabilit de l'quilibre des Figures Pyriformes
               affectes par une Masse fluide en Rotation._

    P T R S, s. A, v. 198, 1902, oct. 29, 1901, p. 333-373.
    P R S, v. 69, oct. 29, 1901, _Abstract_, p. 148-149.
    Analyse par BRIX: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 712;--Bd. 33, J.
      1902, S. 740-741.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 58 J., Abt. 1, 1902, S. 314-316.
    Analyse par J. T.: B S M, 2e s., t. 32, 2e p., mars 1908, p. 44-45.


  +Principes de la Mcanique analytique.+

  +13.+ _Sur une forme nouvelle des quations de la Mcanique._

    CR, t. 132, 18 fv. 1901, p. 369-371.
    Traduction en russe par A.-V. VASSILIEF: B S P M K, 2e s., t.
      10, n 3, 1901, p. 57-59.


  +14.+ _Sur une gnralisation de la mthode de_ JACOBI.

    C R, t. 149, 13 dc. 1909, p. 1105-1108.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 65 J., Abt. 1, 1909, S. 77.


  +15. 16.+ _Sur les solutions priodiques et le principe de moindre
  action._

    C R, t. 123, 30 nov. 1896, p. 915-918.
    C R, t. 124, 5 avr. 1897, p. 713-716.
    Analyse par E. LAMPE: J F M, Bd. 27, J. 1896, S. 608;--Bd. 28,
      J. 1897, S. 644.--F P, 53 J., Abt. 1, 1897, S. 341.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 22, 2e p., fv., juil. 1898, p. 51,
      140-141.


  ARTICLES.

  +1.+ _Les formes d'quilibre d'une masse fluide en rotation._

    R O, t. 3, 15 dc. 1892, p. 809-815.


  +2.+ _Les ides de HERTZ sur la Mcanique._

    R O, t. 8, 30 sept. 1897, p. 734-743.


  2.

  MCANIQUE CLESTE.

  OUVRAGES.

  +1.+ THORIE DU POTENTIEL NEWTONIEN.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le premier semestre
      1894-1895, rdiges par DOUARD LE ROY et GEORGES VINCENT.

    Paris, C. N., 1899, gr. in-8, 366 p.
    Analyse par A. E. H. L.: P M, 5e s., v. 47, June 1899, p. 573-575.
    Analyse par G. H. B.: N, vol. 60, Aug. 31, 1899, p. 410.


  +2.+ LES MTHODES NOUVELLES DE LA MCANIQUE CLESTE.

    Tome I: _Solutions priodiques. Non existence des intgrales
      uniformes. Solutions asymptotiques._

    Tome II: _Mthodes de_ NEWCOMB, GYLDN, LINDSTEDT _et_ BOHLIN.

    Tome III: _Invariants intgraux. Solutions priodiques du
      deuxime degr. Solutions doublement asymptotiques._

    Paris, G.-V., gr. in-8: t. I, 1892, 385 p.; t. II, 1894,
      VIII-479 p.; t. III, 1899, 414 p.
    Prsentation du tome I par M. H. POINCAR  l'Acadmie des
      Sciences: C R, t. 115, 28 nov. 1892, p. 905-907.
    Analyse du tome I par O. CALLANDREAU: B A, t. 9, avr. 1892, p.
      164-181.
    Analyse du tome I par ERNEST W. BROWN; B N Y M S, v. 1,
      1891-1892, Apr. 1892, p. 206-214.
    Analyse des tomes I, II, III par E. LAMPE: F P, 48 J., Abt. 1,
      1892 S. 211-213;--55 J., Abt. 1, 1899, S. 371-372.--J F M, Bd.
      24, J. 1892, S. 1130-1132;--Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S.
      1847-1849;--Bd. 30, J. 1899, S. 834-835.
    Analyse des tomes I, II, III par M. NOETHER: Z M P, 38. J., 2.
      Ht. 1893, S. 58-62;--41. J., 4. Ht., 1896, S. 148-151;--45. J.,
      1. Ht. 1899, S. 23-24.
    Analyse du tome I par G. W. HILL, dans une _Presidential
      Address_ (Dec. 27, 1895): B A M S, v. 2, 1895-1896, Feb. 1896,
      p. 133-136.
    Analyse du tome I par J. PERCHOT: B S M, 2e s., t. 23, 1re p.,
      sept., oct. 1899, p. 213-242, 245-260.
    Analyse du tome I par Sir G. H. DARWIN dans son _Address_  M.
      H. POINCAR: M N, v. 60, Feb. 9, 1900, p. 411-415.
    Analyse du tome III par MAURICE HAMY: R O, t. 11, 15 mars 1900,
      p. 254-255.
    Analyse des tomes I, II, III par L.: L C D, 51 J., 1900, p. 267.


  +3.+ LEONS DE MCANIQUE CLESTE PROFESSES A LA SORBONNE.

    Tome I: _Thorie gnrale des perturbations plantaires._

    Tome II, Ire partie: _Dveloppement de la fonction
      perturbatrice_; IIe partie: _Thorie de la Lune._

    Tome III: _Thorie des mares._

    Le tome III a t rdig par E. FICHOT.

    Paris, G.-V., gr. in-8: t. I, 1905, VI-367 p.; t. II, Ire p.,
      1907, IV-167 p.; t. II, IIe p., 1909, IV-137 p.; t. III,
      1910, IV-472 p.
    Prsentation du tome III par M. H. POINCAR  l'Acadmie des
      Sciences: C R, t. 150, 14 mars 1910, p. 667.
    Analyse du tome I par H. ANDOYER: B A, t. 22, nov. 1905, p.
      436-445;--B S M, 2e s., t. 30, 1re p., fv. 1906, p. 33-43.
    Analyse des tomes I et II: M M P, 17. J., 1906, Lit., S.
      5-8;--18. J., 1907, Lit., S. 58-59.
    Analyse des tomes I et II par A. BUHL: E M, 8e a., 15 mai 1906,
      p. 248-250;--11e a., 15 mai 1909, p. 231-233.--_Gaceta de
      Matematicas_, Madrid, Ano 4, 1906, gr. in-8, p. 213-214.
    Analyse des tomes I et II: Z M P, Bd. 55, 1907, p. 418-420.
    Analyse du tome II par E. LAMPE: J F M, Bd. 38, J. 1907, S. 952.
    Analyse par E. STRMGREN et P. HEEGAARD du tome I et du tome II,
      1re p.: V A G, 43 J., 1908, S. 2-25.
    Analyse des tomes I et II par F. R. MOULTON: B A M S, v. 15,
      1908-1909, Feb. 1909, p. 258-261.
    Analyse par P. STROOBANT du tome II, IIe p.: _Ciel et Terre_,
      Bruxelles, 30e a., 1er mai 1909, in-8, p. 126-127.
    Analyse du tome II, IIe p. par A. LAMBERT: B S M, 2e s., t. 35,
      1re p., mars 1911, p. 65-67.
    Analyse du tome III par A. BLONDEL: B S M, 2e s., t. 35, 1re p.,
      juil. 1911, p. 188-195.


  +4.+ COURS D'ASTRONOMIE GNRALE, _avec un Supplment intitul_
         MCANIQUE CLESTE.

    Profess  l'cole Polytechnique en 1906-1907.

    cole Polytechnique, in-4 jsus, autographi, 208+21 p.


  +5.+ LEONS SUR LES HYPOTHSES COSMOGONIQUES.

    Professes  la Sorbonne pendant le premier semestre de l'anne
      scolaire 1910-1911, rdiges par HENRI VERGNE.

    M. H. POINCAR a expos les hypothses qui ont une base
      scientifique solide, en a fait une analyse approfondie et a
      signal les objections que soulvent les ides mises.

    Paris, Hn., 1911, gr. in-8, XV-294 p.
    Reproduction de la _Prface_: R M, 6e a., t. 12, 10 oct. 1911,
      p.385-403.
    Traduction en roumain par V. ANESTIN du Chapitre IX (_Teoria
      cosmogonica a lui_ Sir NORMAN LOCKYER): _Orion_, Bucuresti,
      Avruil 5, Jan. 1912, in-8, p. 57-60.
    Prsentation par M. H. POINCAR  l'Acadmie des Sciences: C R,
      t. 153, 30 oct. 1911, p. 795.
    Analyse par ER. LEBON: B S M, 2e s., t. 35, 1re p., dc. 1911,
      p. 309-319.
    Analyse par M. M.: _Le Temps_, Paris, 51e a., 25 dc. 1911,
      in-fol., p. 3-4.
    Analyse par L. DUNOYER: _Le Radium_, Paris, M., t. 9, mars 1912,
      in-4 jsus, p. 77-79.
    Analyse par A. BUHL: E M, 14e a., 15 mars 1912, p. 167-168.
    Analyse par L. HOULLEVIGUE: _Analyse Critique des Livres
      Nouveaux_, Paris, 2e s., 7e a., 15 avr. 1912, in-8, p. 61-63.


  MMOIRES. NOTES.

  +Problme des trois corps.+

  +1. 2.+ _Sur certaines solutions particulires du problme des
             trois corps._

    C R, t. 97, 23 juil. 1883, p. 251-252.
    B A, t. 1, fv. 1884, p. 65-74.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 39 J., Abt. 1, 1883, S. 211.--J F M,
      Bd. 15, J. 1883, S. 833.


  +3.+ _Sur le Problme des trois corps et les quations de la Dynamique._

    Mmoire couronn, le 21 janvier 1889, du Prix fond par S. M. le
      Roi de Sude et de Norvge, OSCAR II,  l'occasion de son
      soixantime anniversaire.

    A M, t. 13, 28 avr. 1890, p. 1-270.
    Analyse par A. MAHLKE: F P, 46 J., Abt. 1, 1890, S. 263-268.
    Analyse par M. NOETHER: V A G, 25. J., 4. Ht., 1890, p. 258-292.


  +4.+ _Sur le problme des trois corps._

    L'Auteur prsente quelques-uns des rsultats obtenus dans le
      Mmoire couronn (n +3+).

    B A, t. 8, janv. 1891, p. 12-24.


  +5.+ _Sur l'application de la mthode de M. LINDSTEDT au problme
          des trois corps._

    Le but de la prsente Note est de montrer d'abord que cette
      mthode peut tre applique  l'tude des variations sculaires
      des plantes, mais qu'elle ne peut, sans modification, s'tendre
      au problme des trois corps, et quelles sont les modifications 
      faire pour que cela devienne possible. H. P.

    C R, t. 114, 7 juin 1892, p. 1305-1309.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 48 J., Abt. 1, 1892, S. 213-214.--J F
      M, Bd. 24, J., 1892, S. 1136-1137.


  +6. 7.+ _Sur une forme nouvelle des quations du problme des
             trois corps._

    C R, t. 123, 14 dc. 1896, p. 1031-1035.
    B A, t. 14, fv. 1897, p. 53-67.--A M, t. 21, 20 juil. 1897, p.
      83-98.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 52 J., Abt. 1, 1896, S. 259.--J F M,
      Bd. 27, J. 1896, S. 612;--Bd. 28, J. 1897, S. 652.


  +8.+ _Sur la mthode de_ BRUNS.

    On sait que BRUNS a dmontr que le problme des trois corps
      n'admet pas d'autres intgrales algbriques que les intgrales
      connues. L'importance de cette mthode, qui est certainement
      applicable  d'autres quations analogues, m'engage  signaler
      certains cas d'exception au thorme de BRUNS et  rectifier
      certaines dfectuosits de sa dmonstration, qui, heureusement,
      ne lui enlvent pas sa valeur. H. P.

    C R, t. 123, 28 dc. 1896, p. 1224-1228.


  +9.+ _Sur l'intgration des quations du problme des trois corps._

    L'Auteur expose une mthode qui permet de dvelopper les
      coordonnes des astres en sries ne contenant que des sinus et
      des cosinus.

    B A, t. 14, juil. 1897, p. 241-270.


  +Sries.+

  +10.+ _Sur l'intgration des quations diffrentielles par
           les sries._

    C H, t. 94, 27 fv. 1882, p. 577-578.
    Analyse par HAMBURGER: J F M, Bd. 14, J. 1882, S. 285.


  +11+  +13.+ _Sur les sries trigonomtriques._

    Les sries tudies dans ces trois Notes jouent un rle dans la
      Mcanique cleste. La seconde contient des observations au sujet
      d'une mthode nouvelle, propose par M. LINDSTEDT, pour rsoudre
      le problme des trois corps. Cette mthode consiste  exprimer
      les coordonnes des trois masses par des sries purement
      trigonomtriques. Elle donne quelque intrt  la premire Note.
      Dans la troisime, M. H. POINCAR complte la discussion
      relative  la convergence de ce genre de sries.

    C R, t. 95, 30 oct. 1882, p. 766-768.
    C R, t. 97, 24 dc. 1883, p. 1471-1473.
    C R, t. 101, 7 dc. 1885, p. 1131-1134.


  +14.+ _Sur une quation diffrentielle._

    Dans l'application de sa mthode gnrale pour l'tude des
      mouvements des corps clestes, M. GYLDN a t conduit  une
      quation diffrentielle remarquable. MM. GYLDN et LINDSTEDT ont
      donn des procds d'intgration de cette quation par
      approximations successives. C'est pourquoi il a paru  M. H.
      POINCAR qu'il y avait quelque intrt  tudier cette quation.

    C R, t. 98, 31 mars 1884, p. 793-795.


  +15.+ _Sur une mthode de M._ LINDSTEDT.

    Pour une quation diffrentielle que l'on rencontre en Mcanique
      cleste, M. LINDSTEDT a donn une mthode approfondie de
      l'intgration, dont M. H. POINCAR complte quelques points, en
      rservant la question de convergence.

    B A, t. 3, fv. 1886, p. 57-61.


  +16.+ _Sur les sries de M._ LINDSTEDT.

    Il est une quation que l'on rencontre souvent en Mcanique
      cleste et qui a dj fait l'objet de nombreuses recherches. M.
      LINDSTEDT a propos, pour l'intgration de cette quation, des
      sries qui ne sont pas convergentes au sens rigoureux du mot,
      mais qui peuvent rendre de grands services dans la pratique. M.
      H. POINCAR prsente la mthode de M. LINDSTEDT en partant d'un
      point de vue nouveau.

    C R, t. 108, 7 janv. 1889, p. 21-24.
    Analyse par DZIOBEK: J F M, Bd. 21, J. 1889, S. 1219.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 15, 2e p., janv. 1891, p. 28-29.


  +17.+ _Sur un procd de vrification applicable au calcul des
           sries de la Mcanique cleste._

    Ces sries sont dans l'Ouvrage intitul: _Les Mthodes nouvelles
      de la Mcanique cleste_, par H. POINCAR.

    C R, t. 120, 14 janv. 1895, p. 57-59.


  +18.+ _Sur la divergence des sries de la Mcanique cleste._

    Il s'agit des preuves que M. H. POINCAR a donnes de la
      divergence des sries de M. LINDSTEDT.

    C R, t. 122, 2 mars 1896, p. 497-499.


  +19.+ _Sur la divergence des sries trigonomtriques._

    C R, t. 122, 9 mars 1896, p. 557-559.


  +20.+ _Sur la faon de grouper les termes des sries
           trigonomtriques que l'on rencontre en Mcanique
           cleste._

    L'Auteur complte la mthode prcdente en montrant comment il
      convient de grouper les termes des sries trigonomtriques
      obtenues, afin d'arriver  une convergence aussi rapide que
      possible.

    B A, t. 15, aot 1898, p. 289-310.


  +21.+ _Sur la mthode horistique de_ GYLDN.

    C R, t. 138, 18 avr. 1904, p. 933-936.
    Traduction en allemand: P Z, 5. J., 13. Juni 1904, S.
      385-386;--Analyse par E. LAMPE: F P, 60 J., Abt. 1, 1904,
      S. 110.

    Analyse par DZIOBEK: J F M, Bd. 35, J. 1904, S. 960.


  +22.+ _Sur la mthode horistique de_ GYLDN.

    M. H. POINCAR relve les fautes importantes, au point de vue de
      la convergence des sries, qui se trouvent dans l'Ouvrage de
      GYLDN, intitul _Nouvelles recherches sur les sries employes
      dans les thories des plantes_: Stockholm, 1892, in-4.

    A M, t. 29, 10 mars 1905, 235-271.
    Analyse par DZIOBEK: J F M, Bd. 36, J. 1905, S. 1001.


  +23.+ _Sur la mthode horistique. Observations sur l'Article de
           M._ BACKLUND.

     B A, t. 21, aot 1904, p. 292-295.


  +Fonction perturbatrice.+

  +24  27.+ _Sur le dveloppement approch de la fonction
                perturbatrice._

    C R, t. 112, 2 fv. 1891, p. 269-273.
    B A, t. 14, dc. 1897, p. 449-466.
    C R, t. 126, 31 janv. 1898, p. 370-373.
    B A, t. 15, fv., dc. 1898, p. 70-71, 449-464.
    Analyse par DZIOBEK des Notes n{os} +24+, +26+: J F M, Bd. 23, J.
      1891, S. 1225-1227;--Bd. 29, J. 1898, S. 805.


  +28+  +31.+ _Sur les priodes des intgrales doubles et le
                  dveloppement de la fonction perturbatrice._

    C R, t. 124, 8 juin 1897, p. 1259-1260.
    J L, 5e s., t. 3, f. 3, 1897, p. 203-276.
    B A, t. 14, sept. 1897, p. 353-354.
    J L, 6e s., t. 2, f. 2, 1906, p. 135-189.
    Analyse par E. LAMPE de la Note n +28+; F P, 53 J., Abt. 1,
      1897, S. 337.
    Analyse par DZIOBEK de la Note n +28+ et du Mmoire n +29+: J
      F P, Bd. 28, 1897, S. 847-849.
    Analyse du Mmoire n +29+: B S M, 2e s., t. 27, 2e p., nov.
      1903, p.203-276.


  +Terre.+

  +32.+ _Sur la thorie de la prcession._

    STOCKWELL a cherch  dterminer les variations sculaires de
      l'quateur terrestre qui sont la consquence des variations
      sculaires de l'cliptique. Mais rcemment M. BACKLUND a repris
      ces calculs par la mthode de GYLDN et est arriv  des
      rsultats entirement diffrents. M. H. POINCAR prouve que
      STOCKWELL a raison.

    C R, t. 132, 14 janv. 1901, p. 50-55.
    Lettre de M. O. BACKLUND: C R, t. 132, 11 fv. 1901, p. 291-292.
    Analyse par E. LAMPE: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 933.


  +33. 34.+ _Sur la figure de la Terre._

    C R, t. 107, 9 juil. 1888, p. 67-71.
    B A, t. 6, janv., fv. 1889, p. 5-11, 49-60.


  +35.+ _Les mesures de gravit et la Godsie._

    B A, t. 18, janv. 1901, p. 5-39.
    Analyse par FURTWNGLER: F P, 58 J., Abt. 3, 1902, S. 462-463.


  +36.+ _Sur les dviations de la verticale en Godsie._

    B A, t. 18, juil. 1901, p. 257-276.


  +Thorie des Mares.+

  +37.+ _Sur l'quilibre des mers._

    C R, t. 118, 30 avr. 1894, p. 948-952.
    Analyse par F. KTTER: F P, 50 J., Abt. 1, 1894, S. 362;--J F M,
      Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S. 1367-1368.


  +38.+ _Sur l'quilibre et les mouvements des mers._

    J L, 5e s., t. 2, f. 1, f. 2, 1896, p. 57-102, 217-262.
    Analyse des Mmoires n{os} +37+ et +38+ par Sir G. DARWIN dans son
     _Address_  M. H. POINCAR: M N, v. 60, Feb. 9, 1900, p.
      406-409.
    Analyse par F. KTTER: J F M, Bd. 27, J. 1896, S. 652-653.--F P,
      53 J., Abt. 1, 1897, S. 385.
    Analyse par L. R.: B S M, 2e s., t. 17, 2e p., sept. 1903, p.
      144-145.


  +39.+ _Sur un thorme gnral relatif aux mares._

    B A, t. 20, juin 1903, p. 215-229.


  +40.+ _Anwendung der Theorie der Integralgleichungen auf die
           Flutbewegung des Meeres._

    S V, 23 avr. 1909, S. 11-19.


  +Thorie de la Lune.+

  +41.+ _Sur les quations du mouvement de la Lune._

    B A, t. 17, mai 1900, p. 167-204.


  +42.+ _Sur les petits diviseurs dans la thorie de la Lune._

    B A, t. 25, sept. 1908, p. 321-360.


  +43.+ _Sur le mouvement du prige de la Lune._

    B A, t. 17, mars 1900, p. 87-104.


  +44.+ _Sur le dterminant de_ HILL.

    M. HILL a ramen le calcul du mouvement du prige de la Lune 
      l'intgration d'une certaine quation et a obtenu une quation
      de mme forme pour le mouvement du noeud. Par une mthode
      diffrente, M. H. POINCAR a trouv qu'il faut diviser par 4 le
      dterminant obtenu par M. HILL.

    B A, t. 17, avr. 1900, p. 134-143.


  +Thorie des Plantes.+

  +45.+ _Sur la dtermination des orbites par la mthode de Laplace._

    Bien que la mthode de Laplace soit tombe dans un injuste
      discrdit, elle me parat prsenter certains avantages dont le
      principal est la facilit de se servir de plus de trois
      observations; c'est ce qui me dtermine  publier quelques
      rflexions qu'elle m'inspire. H. P.

    B A, t. 23, mai 1906, p. 161-187.


  +46.+ _Les solutions priodiques et les plantes du type d'Hcube._

    B A, t. 19, mai 1902, p. 177-198.


  +47.+ _Sur les plantes du type d'Hcube._

    B A, t. 19, aot 1902, p. 289-310.


  +48.+ _Sur la stabilit de l'anneau de Saturne._

    B A, t. 2, nov. 1885, p. 507-508.
    Analyse par WANGERIN: F P, 41 J., Abt. 3, 1885, S. 53.


  +49.+ _Sur les satellites de Mars._

  C R, t. 107, 3 dc. 1888, p. 890-892.


  +Quadratures mcaniques.+

  +50.+ _Sur les quadratures mcaniques._

  B A, t. 16, oct. 1899, p. 382-387.


  _51._ _Observations au sujet de l'Article de_ F. H. SEARES,
           intitul _Sur les quadratures mcaniques._

  B A, t. 18, nov. 1901, p. 406-420.


  +Hypothses cosmogoniques.+

  +52.+ _Sur la prcession des corps dformables._

    I. Crote solide et noyau liquide.--II. Liquide homogne.--III.
         Rigidit gyrostatique.

    B A, t. 27, sept. 1910, p. 321-356.


  +53.+ _Remarque sur l'hypothse de_ LAPLACE.

    LAPLACE, dans son hypothse cosmogonique, suppose que la
      nbuleuse primitive, en se contractant, abandonne une srie
      d'anneaux d'o drivent ensuite les diffrentes plantes. ROCHE
      a dtermin les conditions de formation des anneaux. M. H.
      POINCAR examine quelles sont les conditions de stabilit des
      anneaux ds qu'ils sont forms, s'occupe de la question du sens
      des rotations et montre que les rotations ne peuvent devenir
      directes que par l'action des mares et par un mcanisme imagin
      par ROCHE.

    B A, t. 28, juil. 1911, p. 251-266.


  ARTICLES.

  +1.+ _Le problme des trois corps._

    R O, t. 2, 15 janv. 1891, p. 1-5.


  +2.+ _Sur la stabilit du systme solaire._

    A B L, 1898, p. B1-B16.--R R, 4e s., t. 9, 14 mai 1898, p.
      609-613.
    Traduction en anglais: N, v. 58, June 23, 1898, p. 183-185.
    Analyse dans l'_Histoire abrge de l'Astronomie_, par ERNEST
      LEBON: Paris, G.-V., 15 juin 1899, p. 227-228.


  +3. 4.+ _La dcimalisation de l'heure et de la circonfrence._

    E E, t. 11, 12 juin 1897, 529-531.
    Lettre de M. H. POINCAR: E E, t. 12, 26 juin 1897, p. 40.


  +5.+ _Note sur la XVIe Confrence de l'Association godsique
          internationale._

    Cette Confrence gnrale a t tenue successivement  Londres
      et  Cambridge du 21 au 29 septembre 1909, sous la prsidence du
      Gnral BASSOT.

    A B L, 1911, p. A1-A29.


  +6.+ _Le dmon d_'ARRHENIUS.

    MAXWELL a crit que, pour faire passer de la chaleur d'un corps
      froid sur un corps chaud, il faudrait un tre assez petit et
      assez intelligent, aux sens dlis, pour faire le triage de ces
      objets minuscules, et sparer les molcules chaudes,
      c'est--dire rapides, des molcules froides, c'est--dire
      lentes; c'est cet tre fictif que l'on appelle _le dmon de_
      MAXWELL. Pour conserver au Monde la vie, en maintenant les
      Nbuleuses froides et les Soleils chauds, il faudrait une sorte
      de dmon de MAXWELL automatique: c'est ce qu'ARRHENIUS croit
      avoir trouv.

    _Hommage _ LOUIS OLIVIER, Paris, 26 sept. 1911, tirage  215
       Exemplaires, in-4 jsus, p. 281-287.


  RAPPORTS.

  +1.+ _Rapport sur le projet de rvision de l'arc mridien de
          Quito_, accompagn d'une Carte.

    C R, t. 131, 23 juil. 1900, p. 215-236.--R O, t. 11, 15 aot
      1900, p. 925-935.--A B L, 1901, p. B1-B37.--C R A G, 13e, Paris,
      25 sept.-6 oct. 1900, 2e v., 1901, p. 403-419.


  +2+  +6.+ _Rapports prsents au nom de la Commission charge
                du contrle scientifique des oprations godsiques
                de l'quateur_, accompagns d'une Carte.

    C R, t. 134, 28 avr. 1902, p. 965-972.--C R A G, 14e, Copenhague,
      4-13 aot 1903, 2e v., 1905, p. 113-126.
    C R, t. 136, 6 avr. 1903, p. 861-871.
    C R, t. 138, 25 avr. 1904, p. 1013-1019.
    C R, t. 140, 10 avr. 1905, p. 998-1006.--Reproduction des Rapports
      n{os} +3+, +4+, +5+: C R A G, 15e, Budapest, 20-28 sept. 1906,
      1er v. 1908, p. 289-304.
    C R, t. 145, 5 aot 1907, p. 366-370.
    Analyse par FURTWNGLER de la Note n +3+: F P, 59 J., Abt. 3,
      1903, S. 390-391.
    Analyse par BRSCH de la Note n +3+: J F M, Bd. 34, J. 1903,
      S. 995.


  +7.+ _Rapport sur la proposition d'unification des jours
          astronomique et civil._

    Rdig par M. HENRI POINCAR, pour rpondre, au nom du Bureau
      des Longitudes,  l'invitation qu'avait faite  ce Bureau M. le
      Ministre de l'Instruction publique de donner son avis sur une
      telle proposition, mise par l'Institut canadien et par la
      Socit astronomique de Toronto.

    A B L, 1895, p. E1-E10.
    Analyse par A. GRIFFITHS: A P P, v. 1, 1895, p. 158-159.


  +8.+ _Rapport sur les rsolutions de la Commission charge de
          l'tude des projets de Dcimalisation du Temps et de la
          Circonfrence._

    En excution de la Dpche de M. le Ministre de l'Instruction
      publique en date du 20 octobre 1896, le Bureau des Longitudes a
      constitu, le 15 fvrier 1897, une Commission de vingt-deux
      membres charge d'examiner les divers projets de Dcimalisation
      du Temps et de la Circonfrence. A la sance du 7 avril 1897, la
      Commission a nomm comme Rapporteur son secrtaire, M. HENRI
      POINCAR. Sur l'ordre de M. le Ministre de l'Instruction
      publique, le Rapport de ce savant a t imprim, par
      l'Imprimerie Nationale, en un fascicule in-4, de 12 pages, qui
      se trouve dans les Archives du Bureau des Longitudes, avec le
      Manuscrit mme de l'Auteur.


  CONFRENCE.

  +1.+ _Confrence sur les comtes._

    Faite  la Socit industrielle de Mulhouse, le 26 octobre 1910.

   _Bulletin de la Socit industrielle de Mulhouse_, t. 80, 1910,
      gr. in-8, p. 311-323.




  SECTION IV.

  PHYSIQUE MATHMATIQUE.

  _Extrait du_ RAPPORT SUR LE PRIX BOLYAI PRSENT PAR M. GUSTAVE
  RADOS A L'ACADMIE HONGROISE DES SCIENCES.


Il faut signaler le Mmoire _Sur les quations aux drives partielles
de la Physique mathmatique_, publi en 1886. Un grand nombre des
problmes de la Physique mathmatique conduisent  l'quation aux
drives partielles de Laplace, ou  une quation toute semblable du
second ordre. Malgr la grande varit des conditions aux limites qui
interviennent pour chacun d'eux, leur essence et leur thorie prsentent
un certain air de famille qui permet d'esprer la dcouverte d'un
certain nombre de propositions communes  tous. Malheureusement leur
trait commun rside dans les normes difficults que l'on rencontre
lorsqu'on veut dmontrer l'existence mme des solutions. Dans son
travail, M. Poincar entreprend de surmonter ces difficults pour toute
une srie de ces problmes. C'est ainsi qu'il parvient  sa mthode si
originale _du balayage_. De la mme manire large, M. Poincar a aussi
trait le problme du refroidissement d'un corps, pos par Fourier.

C'est  cet ordre de travaux qu'il faut rattacher aussi le Mmoire de
1894 _Sur les quations de la Physique mathmatique_, dans lequel M.
Poincar aborde plusieurs des questions les plus difficiles et les plus
importantes de la Physique mathmatique. Le problme des vibrations
d'une membrane tendue, la thorie de l'lasticit, la thorie du
mouvement de la chaleur, de Fourier, et beaucoup d'autres problmes de
la Physique mathmatique se ramnent  la solution de l'quation aux
drives partielles du second ordre

  ^2v/(x)^2 + ^2v/(y)^2 + ^2v/(z)^2 + [Greek: xi]v + f = 0,

dans laquelle [Greek: xi] dsigne une constante et f une
fonction donne des coordonnes. M. Poincar traite en particulier le
problme aux limites suivant: Dterminer une solution de l'quation
prcdente, continue ainsi que ses drives des deux premiers ordres 
l'intrieur d'un domaine donn et satisfaisant, sur la surface qui
limite ce domaine,  la condition

  v/n + bv = 0;

ou b dsigne une constante et dv/dn la drive de v suivant la
normale. Par l'application originale de mthodes qui drivent en partie
de M. Schwarz et en partie de M. Neumann, il obtient la solution
rigoureuse du problme dans le plus grand nombre des cas. Signalons la
srie de propositions qui se rapportent  des intgrales

   [integral][(v/n)^2 + (v/y)^2 + (v/z)^2] d[Greek: tau]

qui deviennent entre ses mains un instrument puissant de recherche.

C'est galement  ce groupe de travaux qu'il convient de rattacher le
Mmoire intitul: _La mthode de Neumann et le problme de Dirichlet_.
On connat la mthode par laquelle M. C. Neumann a pu obtenir une
fonction harmonique  l'intrieur d'un certain domaine quand on connat
les valeurs de cette fonction sur la surface suppose convexe qui limite
ce domaine. M. Poincar a tendu cette mthode au cas o la surface
limite a, en chaque point, un plan tangent dtermin et deux rayons
principaux de courbure dtermins, sa forme n'tant assujettie  aucune
autre condition. Nous noterons ici l'importance particulire que
prennent dans ces recherches les fonctions nommes _fondamentales_ par
M. Poincar. A chaque surface limite correspond une suite infinie de
telles fonctions, qui se transforment prcisment dans les fonctions
sphriques, quand la surface limite devient une sphre. M. Poincar
montre qu'une fonction arbitraire peut se dvelopper en une srie de
fonctions fondamentales, les coefficients du dveloppement se
dterminant par des intgrales multiples. Si ces fonctions sont connues
pour une surface dtermine, on peut rsoudre sans difficult le
problme de Dirichlet, tant pour l'espace intrieur  cette surface que
pour l'espace extrieur.

  B S M, 2e s., t. 30, 1re p., avr. 1909, p. 114-115.


  OUVRAGES.

  (_Voir_ n +2+, p. 27).


  +1.+ CAPILLARIT.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le second semestre
      1888-1889, rdiges par J. BLONDIN. C P A.

    Paris, 1895, G. C., gr. in-8, 189 p.


  +2.+ LEONS SUR LA THORIE DE L'LASTICIT.

    Professes  la Sorbonne pendant le premier semestre de 1890-1891,
      rdiges par E. BOREL et J. DRACH. C P A.

    Paris, G. C., 1892, gr. in-8, 210 p.
    Analyse par MARCEL BRILLOUIN: B S M, 2e s., t. 17, 1re p.,
      juin 1893, p. 142-145.


  +3.+ THORIE DES TOURBILLONS.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le second semestre
      1891-1892, rdiges par M. LAMOTTE. C P A.

    Paris, G. C., 1893, gr. in-8, 212 p.


  +4.+ THORIE ANALYTIQUE DE LA PROPAGATION DE LA CHALEUR.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le premier semestre
      1893-1894, rdiges par MM. ROUYER et BAIRE. C P A.

    Paris, G. C., 1895, gr. in-8, 316 p.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 20, 1re p., dc. 1896, p. 310-322.


  +5.+ THERMODYNAMIQUE.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le premier semestre
      1888-1889, rdiges par J. BLONDIN. C P A.

    Paris, G. C., 1892, gr. in-8, XIX-432 p.; 2e d., G.-V., 1908,
      XIX-458 p.
    Traduction en allemand par W. JGER et E. GUMLICH: Berlin, J.
      S., 1893, gr. in-8;--Analyse par SIEBERT: J F M, Bd. 25, J.
      1893 u. 1894, S. 1776-1777.
    Analyse par P. G. TAIT: N, v. 45, Jan. 14, 1892, p. 245-246.


  +6.+ THORIE MATHMATIQUE DE LA LUMIRE.

    [Tome] I: Leons professes  la Sorbonne pendant le premier
                semestre 1887-1888, rdiges par J. BLONDIN. C P A.

      Paris, G. C., 1889, gr. in-8, IV-408 p.


    [Tome] II: _Nouvelles tudes sur la diffraction. Thorie de la
                  dispersion de_ HELMHOLTZ.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le premier semestre
      1891-1892, rdiges par LAMOTTE et D. HURMUZESCU. C P A.

      Paris, G. C., 1892, gr. in-8, VI-310 p.
      Traduction en allemand du tome I par E. GUMLICH et W. JGER:
        Berlin, J. S., 1894, gr. in-8;--Analyse par WANGERIN: J F M,
        Bd. 25, 1893 u. 1894, S. 1604-1606.
      Analyse du tome I par M. BR.: B S M, 2e s., t. 13, aot 1889,
      p. 173-198.
      Analyse des tomes I et II par A. BASSET: N, v. 47, Feb. 23, 1893,
      p. 386-387.


  +7.+ _Les Oscillations lectriques._

      Leons professes  la Sorbonne pendant le premier semestre
        1892-1893, rdiges par M. CH. MAURAIN. C P A.

      Paris, G. C., 1894, gr. in-8, 343 p.
      Analyse par A. GRAY: N., v. 51, Feb. 14, 1895, p.361-362.
      Analyse par C. BRODMANN: F P, 50 J., Abt. 2, 1894, S. 400-403.
      Analyse par H. ABRAHAM: B S M, 2e s., t. 20, 1re p., janv. 1896,
        p. 5-11.


  +8.+ _lectricit et Optique._

    [Tome] I: _Les Thories de_ MAXWELL _et la Thorie
                 lectromagntique de la Lumire._

      Leons professes  la Sorbonne pendant le second semestre
        1888-1889, rdiges par J. BLONDIN. C P A.

    [Tome] II: _Les Thories de_ HELMHOLTZ _et les Expriences de_
                  HERTZ.

    Leons professes  la Sorbonne pendant le second semestre
      1889-1890, rdiges par BERNARD BRUNHES. C P A.

    Paris, G. C., I, 1890, gr. in-8, XIX-314 p.; II, 1891, gr. in-8,
      XI-262 p.
    Traduction en allemand des tomes I et II par W. JGER et E.
      GUMLICH: Berlin, J. S., 2 Bde, 1891, gr. in-8;--Analyse par
      WANGERIN: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 1108-1110;--Bd. 24, J.
      1892, S. 1041-1042.
    Lettre de GEO FRAS. FITZ GERALD, intitule M. POINCAR _and_
      MAXWELL: N, v. 45, Apr. 7, 1892, p. 532-533.
    Analyse du tome I par J. BERTRAND: _Journal des Savants_, Paris,
      dc. 1891, in-4, p. 742-748.
    Analyse des tomes I et II par MARCEL BRILLOUIN: B S M, 2e s., t.
      15, 1re p., juin 1891, p. 129-146.
    Analyse des tomes I et II, par A. GRAY: N, v. 44, July 30, 1891,
      p. 296-299;--v. 45, Feb. 18, 1892, p. 367-372.


  +9.+ LECTRICIT ET OPTIQUE.

   _La Lumire et les Thories lectrodynamiques._

    Leons professes  la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899; 2e d.,
      revue et complte par JULES BLONDIN et EUGNE NCULCA.

    Paris, G. C. et C. N., 1901, gr. in-8, XI-641 p.
    Analyse par MARCEL BRILLOUIN: B S M, 2e s., t. 25, 1re p., aot
      1901, p. 118-127.
    Analyse par J. L.: N, v. 64, July 18, 1901, p. 273-276.
    Analyse par A. BUHL: E M, 4e a., 14 juil. 1902, p. 307-310.
    Analyse par W. J.: B A P, Bd. 25, n 8, 1901, S. 604-606.
    Analyse par EDGAR HAUDI: R O, t. 13, 30 dc. 1902, p. 1200-1203.
    Analyse par MARCEL BRILLOUIN: B S M, 2e s., t. 25, 2e p., aot
      1901, p. 118-127.


  +10.+ LA THORIE DE MAXWELL ET LES OSCILLATIONS HERTZIENNES. LA
          TLGRAPHIE SANS FIL.

    Collection _Scientia_, contenant l'expos et le dveloppement
      des questions scientifiques  l'ordre du jour.

    Paris, G. C., s. d. (1899), in-8, 80 p.;--2e d., C N, 1904,
      in-8, 80 p.;--3e d., G.-V., nov. 1907, in-8, 97 p.
    Traductions:
      En anglais par F. K. VREELAND: London, New York, 1904, 1905, in-8;
      En allemand par MAX IKL: Leipzig, J. A. B., 1909, in-8.
    Analyse par C.-E. GUYE: E M, 1re a., 15 mai 1899, p. 228-230.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 29, J. 1898, S. 736-737.


  +11+  +14+. LEONS D'LECTRICIT MATHMATIQUE.

    Professes  l'cole professionnelle suprieure des Postes et
      des Tlgraphes, en mai-juin 1904, 1906, 1908, 1910:

   _Sur la Propagation du courant en priode variable sur
      une ligne munie de rcepteur._

    E E, t. 40, 23 juil.-13 aot 1904, p. 121-128, 161-167, 201-212,
      241-250.

  _Sur le Rcepteur tlphonique._

    E E, t. 50, 16 fv.-23 mars 1907, p. 221-224, 257-262, 329-338,
      365-372, 401-404.

  _Sur la Tlgraphie sans fil._

   L E, 2e s., t. 4, 28 nov.-26 dc. 1908, p. 259-266, 291-297,
     323-327, 355-359, 387-393.--_Confrences sur la Tlgraphie sans
     fil_, Paris, ditions de _La Lumire lectrique_, 1909, in-8,
     II-86 p.

  _Sur diverses questions relatives  la Tlgraphie sans fil._


    Confrences rdiges par M. GILES.

    La dtermination _a priori_ de la longueur d'onde et de
      l'amortissement d'un excitateur de forme donne peut se faire
      d'une manire complte par la mthode de FREDHOLM (ou des
      quations intgrales). M. H. POINCAR indique diverses
      gnralisations de cette mthode et en fait l'application 
      l'tude de la distribution de l'lectricit sur un conducteur. Il
      s'est attach  diminuer les difficults de calcul en introduisant
      la notion des fonctions dites _fondamentales_. Il montre comment
      on peut rsoudre par approximation les cas voisins d'un cas
      particulier dont on connat la solution.

    L E, 2e s., t. 13, 7, 14, 21, 28 janv. 1911, p. 7-12, 35-40, 67-72,
      99-104.


  MMOIRES. NOTES.

  +quations de la Physique mathmatique.+

  +1.+ _Sur les quations aux drives partielles de la Physique
          mathmatique._

    A J M, v. 12, 1890, 19 mars 1889, p. 211-294; avec un portrait
      de M. H. POINCAR.
    Analyse par MINKOWSKI: J F M, Bd. 22, J. 1890, S. 977-980.


  +2.+ _Sur les quations de la Physique mathmatique._

    R C M P, t. 8, mars 1894, p. 57-156.


  +3. 4.+ _Sur la mthode de_ NEUMANN _et le problme de_ DIRICHLET.

    CR, t. 120, 18 fvr. 1895, p. 347-352.
    A M, t. 20, 1896-1897, 11 nov. 1895, p. 59-142.
    Analyse par HURWITZ du Mmoire n +4+: J F M, Bd. 27, J. 1896,
      S. 316-318.
    Analyse: B S M, 2e s., 2e p., t. 21, mars 1897, p. 37-38;--t.
      25, sept. 1901, p. 188-195.
    Analyse par HAENTZSCHEL: F P, 51 J., Abt. 2, S. 456-457.


  +lasticit.+

  +5. 6.+ _Sur la thorie de l'lasticit._

    C R, t. 112, 27 avr. 1891, p. 914-915.
    C R, t. 114, 22 fv. 1892, p. 385-389.


  +7.+ _Sur l'quilibre d'un corps lastique._

    C R, t. 122, 27 janv. 1896, p. 154-159.
    Analyse par F. KTTER: J F M, Bd. 27, J. 1896, S. 684.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 21, 2e p., dc. 1897, p. 235-236.


  +8.+ _Sur l'quation des vibrations d'une membrane._

    Pour ce problme, on peut ainsi rsumer les rsultats obtenus:
      M. SCHWARZ a dmontr l'existence du son fondamental d'une
      membrane; M. MILE PICARD, celle de la premire harmonique; M.
      H. POINCAR dmontre celle des harmoniques suprieures.

    C R, t. 118, 26 fv. 1894, p. 447-451.
    Analyse par E. LAMPE: F P, 50 J., Abt. 1, 1894, S. 450.


  +Thorie de la propagation de la Chaleur.+

  +9. 10.+ _Sur la thorie analytique de la chaleur._

    C R, t. 104, 20 juin 1887, p. 1753-1759.
    C R, t. 107, 17 dc. 1888, p. 967-971.
    Analyse par F. NEESEN de la Note +n 9+: F P, 43 J., Abt. 2,
      1887, S. 421-422.


  +11.+ _Sur certains dveloppements en sries que l'on rencontre dans
           la thorie de la propagation de la chaleur._

    C R, t. 118, 19 fv. 1894, p. 383-387.
    Analyse par SIEBERT: J F M, Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S. 1828.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 20, 2e p., juin 1896, p. 132-133.


  +Thermodynamique. Thorie des Quanta.+

  (_Voir_ n +9+, p. 77, et n +3+, p. 78).


  +12.+ _Sur les tentatives d'explication mcanique des principes de la
  Thermodynamique._

    C R, t. 108, 18 mars 1889, p. 550-553.
    Analyse par SIEBERT: J F M, Bd. 21, J. 1889, S. 1180.
    Analyse par F. NEESEN: F P, 45 J., Abt. 2, 1889, S. 193-194.


  +13.+ _Entropy._

    _The Electrician_, London, v. 50, sec. s., Feb. 13, 1903, in-4,
       p. 688-689.


  +14. 15.+ _Sur la thorie des Quanta._

    M. PLANCK a t conduit, par l'tude de la loi du rayonnement
      des corps noirs,  noncer une hypothse connue sous le nom de
      _thorie des quanta_. D'aprs cette thorie, les lments
      auxquels serait d le rayonnement des solides incandescents et
      qui seraient assimilables  des rsonateurs hertziens, ne
      pourraient acqurir ou perdre de l'nergie que par sauts
      brusques, de telle faon que l'nergie d'un pareil rsonateur
      serait toujours multiple d'une quantit fixe caractrisant la
      longueur d'onde de ce rsonateur et appele _quantum_; cette
      nergie serait donc toujours gale  un nombre entier de quanta.

    Il est inutile de faire remarquer combien cette conception
      s'loigne des ides habituellement reues, puisque les lois
      physiques ne seraient plus susceptibles d'tre exprimes par des
      quations diffrentielles. Il est naturel qu'on cherche 
      chapper  cette consquence, sans parler d'une foule de
      difficults de dtail, et qu'on se demande s'il n'y aurait pas
      moyen d'expliquer autrement les faits. J'ai donc cherch si l'on
      ne pourrait pas rendre compte de la loi de PLANCK par d'autres
      hypothses et je suis arriv  un rsultat ngatif. H. P.

    Les principaux crits relatifs  la thorie des Quanta sont
      cits par M. MAX PLANCK dans _Annalen der Physik_: Leipzig, Bd.
      31, 1910, in-8, S. 758; et dans _Berichte der Deutschen
      Physikalischen Gesellschaft_: Braunschweig, 13 J., Nr. 3, Feb.
      1911, in-8, S. 138.

    C R, t. 153, 4 dc. 1911, p. 1104-1108.
    J P, 5e s., t. 2, janv. 1912, p. 5-34.


  +Thorie cintique des gaz.+

  +16.+ _Sur une objection  la thorie cintique des gaz._

    C R, t. 116, 8 mai 1893, p. 1017-1021.
    Analyse par SIEBERT: J F M, Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S. 1818.
    Analyse par E. JAHNKE: F P, 49 J., Abt. 2, 1893, S. 242.


  +17.+ _Sur la thorie cintique des gaz._

    C R, t. 116, 23 mai 1893, p. 1165-1166.
    Analyse par E. JAHNKE: F P, 49 J., Abt. 2, 1893, S. 243-244.


  +18.+ _Rflexions sur la thorie cintique des gaz._

    B S F P, 6 juil. 1906, p. 150-184, 67*-68*;--J P, 4e s., t. 5,
      juin 1906, p. 369-403.
    Analyse par E. LAMPE: J F M, Bd. 37, J. 1906, S. 944-945.
    Analyse par A. DENIZOT: F P, 62 J., Abt. 2, 1906, S. 533-534.


  +Optique.+

  +19.+ _Sur un mode anormal de propagation des ondes._

    La thorie conduit  une solution particulire des quations du
      mouvement ondulatoire; cette solution prsente un certain nombre
      de particularits remarquables sur lesquelles M. H. POINCAR
      dsire attirer l'attention.

    C R, t. 114, 4 janv. 1892, p. 16-18.
    Analyse par WANGERIN: F P, 48 J., Abt. 2, 1892, S. 27-28;--J F M,
      Bd. 24, J. 1892, S. 982.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 18, 2e p., mars 1894, p. 71-72.


  +20.+ _Sur l'exprience de M._ WIENER.

    Je reconnais trs volontiers que les rsultats de M. WIENER,
      joints  ceux de M. CARVALLO et aux phnomnes de l'aberration,
      constituent, en faveur de la thorie de FRESNEL, un faisceau de
      preuves qui lui donnent un trs haut degr de probabilit; mais
      aucune de ces preuves, pas mme celle de M. WIENER, ne nous
      donne  cet gard la certitude absolue. H. P.

    C R, t. 112, 9 fv. 1891, p. 325-329.
    Analyse par WANGERIN des Notes n{os} 20, 21: J F M, Bd. 23, J.
      1891, S. 1071-1074.
    Analyse par E. GUMLICH des Notes n{os} 20, 21: F P, 47 J., Abt.
      2, 1891, S. 116-120.


  +21.+ _Sur la rflexion mtallique._

    Je crois devoir expliquer en quelques mots pour quelles raisons,
      malgr les Notes rcentes de M. CORNU et de M. POTIER, je
      persiste dans mon scepticisme sur le caractre dcisif de la
      remarquable exprience de M. WIENER. H. P.

    C R, t. 112, 2 mars 1891, p 456-459.


  +22.+ _Sur le spectre cannel._

    C R, t. 120, 8 avr. 1895, p. 757-762.
    Analyse par E. GUMLICH: F P, 51 J., Abt. 2, 1895, S. 109-110.
    Analyse par WANGERIN: J F M, Bd. 26, J. 1895, S. 953-955.


  +23. 24.+ _Sur la polarisation par diffraction._

    A M, t. 16, 1892-1893, I, 20 juil. 1892, p. 297-339.
    A M, t. 20, 1896-1897, II, 4 fv. 1897, p. 313-355.
    Analyse par WANGERIN: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 999-1002;--Bd.
      28, J. 1897, S. 746-749.
    Analyse: B S M, 2e s., 2e p., t. 20, fv. 1896, p. 15-18;--t.
      25, sept. 1901, p. 205-208.


  +Thorie de l'lectricit.+

  +25.+ _Sur le problme de la distribution lectrique._

    C R, t. 104, 3 janv. 1887 p. 44-46.


  +26.+ _Sur l'quilibre des dilectriques fluides dans un champ
           lectrique._

    C R, t. 112, 16 mars 1891, p. 555-557.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 1130-1131.


  +27.+ _Sur la loi lectrodynamique de_ WEBER.

    C R, t. 110, 21 avr. 1890, p. 825-829.
    Analyse par LORBERG: J F M, Bd. 22, J. 1890, S. 1084-1087.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 16, 2e p., mai 1892, p. 75-76.


  +28.+ _A propos de la thorie de M._ LARMOR,

    Intitule _A Dynamical Theory of the Electric and Luminiferous
      Medium_[9].

    E E, t. 3, 6 avr., 18 mai 1895, p. 5-13, 289-295;--t. 5, 5 oct.,
      30 nov. 1895, p. 5-14, 385-392.
    Reproduction de cette _Theory_ dans l'Ouvrage intitul
     _lectricit et Optique_, par M. H. POINCAR; 2e d., 1901, p.
      577-632,--Analyse de cette _Theory_ par J. BLONDIN: L E H, t.
      52, 26 mai 1894, p. 351-360.
      Analyse par C. BRODMANN: F P, 51 J., Abt. 2, 1895, S. 471-472.

  Note 9: P R S, t. 54, nov. 15, 1893, p. 438-461.


  +29.+ _L'nergie magntique d'aprs_ MAXWELL _et d'aprs_ HERTZ.

    E E, t. 18, 11 mars 1899, p. 361-367.


  +Thorie de LORENTZ.+

  +30.+ _La thorie de_ LORENTZ _et les expriences de_
           ZEEMAN.

    M. ZEEMAN a reconnu, par de dlicates expriences, que la
      nature des radiations mises par une flamme se trouve modifie
      par un champ magntique.

    E E, t. 11, 5 juin 1897, p. 481-489.
    Analyse par C. BRODMANN: F P, 53 J., Abt. 2, 1897, S. 386-387.
    Analyse par S. H. BURBURY: A P P, v. 3, 1897, p. 287-290.


  +31.+ _Le phnomne de_ HALL _et la thorie de_ LORENTZ.

    C R, t. 128, 6 fv. 1899, p. 339-341.


  +32.+ _La thorie de_ LORENTZ _et le phnomne de_ ZEEMAN.

    E E, t. 19, 8 avr. 1899, p. 5-15.


  +33.+ _La thorie de_ LORENTZ _et le principe de raction_.

    Ce Mmoire fait partie du _Recueil de Travaux offerts par les
      Auteurs _ M. H. A. LORENTZ_,  l'occasion du vingt-cinquime
      anniversaire de son doctorat, le 11 dcembre 1900_: La Haye,
      1900, gr. in-8, IX-679 p.

    A N S E N, s. 2, t. 5, 1900, p. 252-278.
    Analyse par E. LAMPE: J F M, Bd. 31, J., 1900, S. 832.


  +34. 35.+ _Sur la dynamique de l'lectron._

    C R, t. 140, 5 juin 1905, p. 1504-1508.
    R C M P, t. 21, 23 juil. 1905, p. 129-176.
    Analyses de la Note n 34 par GRIMM: J F M, Bd. 36, J. 1905,
      S. 911-912;--par K. GRIMM: F P, 61 J., Abt. 2, 1905, S. 13-14.


  +lectrotechnique.+

  +36.+ _Sur l'induction unipolaire._

    E E, t. 23, 14 avr. 1900, p. 41-53.
    Analyse par OHLSHAUSEN: F P, 56 J., Abt. 3, 1900, S. 718-719.


  +37.+ _Sur les proprits des anneaux  collecteurs._

    Il s'agit d'un moteur  courants alternatifs imagin par M.
      MARIUS LATOUR.

    E E, t. 30, 18 janv., 1er mars 1902, p. 77-81, 301-310.


  +38.+ _Sur quelques thormes gnraux relatifs  l'lectrotechnique._

    E E, t. 50, 2 mars 1907, p. 293-301.


  +39.+ _Sur la thorie de la commutation._

  L E, 2e s., t. 2, 6 juin 1908, p. 295-297.


  +Rayons cathodiques.+

  +40.+ _Remarque sur un Mmoire de M._ G. JAUMANN,

    Intitul _Longitudinales Licht_[10].

    C R, t. 121, 2 dc. 1895, p. 792-793.
    Analyse par WANGERIN: J F M, Bd. 26, J. 1895, S. 960-963.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 21, 2e p., nov. 1897, p. 227-228.

  Note 10: S M A W, 104. Bd, Abt. II. a, 4. Juli 1895, p. 747-792.


  +41+  +43+. _Observations sur les Communications suivantes de M._ G.
  JAUMANN:

   _Rponse  la Remarque de M._ H. POINCAR _sur la thorie des
      rayons cathodiques;--Rponse aux Observations de M._ H. POINCAR
     _sur la thorie des rayons cathodiques;--Dviation
      lectrostatique des rayons cathodiques. Rponse  M._ H.
      POINCAR.

    C R, t. 122, 13 janv. 1896, p. 76.
    C R, t. 122, 2 mars 1896, p. 520.
    C R, t. 122, 4 mai 1896, p. 990.
    Analyse par OBERL. RIENS: J F F, Bd. 27, J. 1896, S. 741-742.
    Analyse par D. E. JONES: A P P, v. 2, 1896, p. 84.


  +44.+ _Remarques sur une exprience de M._ BIRKELAND.

    Au sujet d'une Note intitule _Sur un spectre des rayons
      cathodiques_.

    C R, t. 123, 5 oct. 1896, p. 530-533.
    Analyse par S. H. B.: A P P, v. 2, 1896, p. 421-422.


  +45.+ _Les rayons cathodiques et la thorie de_ G. JAUMANN.

    E E, t. 9, 7 et 14 nov. 1896, p. 241-251, 289-293.
    Analyse par A. DANIELL: A P P, v. 3, 1897, p. 47-49.


  +Oscillations hertziennes.+

  +46.+ _Sur la thorie des oscillations hertziennes._

    C R, t. 113, 26 oct. 1891, p. 515-519.
    Analyse par O. VENSKE: F P, 47 J., Abt. 2, 1891, S. 415-416.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 1149-1151.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 17, 2e p., juin 1893, p. 81-83.


  +47.+ _Sur la propagation des oscillations lectriques_.

    C R, t. 114, 30 mai 1892, p.1229-1233.
    Analyse par L. GRAETZ: F P, 48 J., Abt. 2, 1892, S. 410-411.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 1077.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 18, 2e p., mai 1894, p. 89-90.


  +48.+ _Sur la propagation de l'lectricit._

    C R, t. 117, 26 dc. 1893, p. 1027-1032.
    Analyse par HAENTZSCHEL: F P, 49 J., Abt. 2, 1893, S.
      417-419.--J F M, Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S. 1695-1697.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 19, 2e p., oct. 1895, p. 219-220.


  +49.+ _Sur la Diffraction des Ondes lectriques._

    A propos d'un Article de M. MACDONALD, intitul _The Bending of
      Electric Waves round Conducting Obstacle_[11].

    P R S, v. 72, 1904, May 4, 1903, p. 42-52.

  Note 11: P R S, v. 71, Jan. 21, 1903, p. 251-258.


  +50.+ _Contribution  la thorie des expriences de M_. HERTZ.

    C R, t. 111, 18 aot 1890, p. 322-326.

   _Extrait_ par L. DE LA RIVE: A S P N, 3e pr., t. 24, 1890, p.
      285-290.
    Analyse par LORBERG: J F M, Bd. 22, J. 1890, S. 1089-1091.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 16, 2e p., aot 1892, p. 121.


  +51.+ _Sur le calcul de la priode des excitateurs hertziens._

    A S P N, 3e pr., t. 25, 1891, 26 nov. 1890, p. 5-25.
    Analyse par O. VENSKE: F P, 47 J., Abt. 2, 1891, S. 414-415.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 1149-1151.


  +52+. _Sur la rsonance multiple des oscillations hertziennes._

    A S P N, 3e pr., t. 25, 7 mai 1891, p. 609-627.
    Analyse par O. VENSKE: F P, 47 J., Abt. 2, 1891, S. 416-418.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 23, J. 1891, S. 1149.


  +53+. _Sur la propagation des oscillations hertziennes._

    C R, t. 114, 9 mai 1892, p. 1046-1048.
    Analyse par L. GRAETZ: F P, 48 J., Abt. 2, 1892, S. 409-410.
    Analyse par HAENTZSCHEL: J F M, Bd. 24, J. 1892, S. 1077.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 18, 2e p., avr. 1894, p. 86-87.


  +54+. _Sur les excitateurs et rsonateurs hertziens._

    A propos d'un Article de M. JOHNSON, intitul _Sur l'excitateur
      de Hertz et son application  la tlgraphie sans fil._

    E E, t. 29, 30 nov. 1901, p. 305-307.


  +55+. +56+. _Les ondes hertziennes et l'quation de_ +FREDHOLM+.

    C R, t. 148, 22 fv. 1909, p. 449-453.
    C R, t. 148, 7 juin 1909, p. 1488-1490.
    Analyse par C. GRIMM de la Note n 55: F P, 65 J., Abt. 2,
      1909, S. 227.


  +57+. _Anwendung der Integralgleichungen auf_ HERTZ'_sche Wellen._

    S V, 24 avr. 1909, S. 21-31.


  +58+  +64+. _Sur la diffraction des ondes hertziennes_.

    C R, t. 148, 29 mars 1901, p. 812-817.
    C R, t. 148, 13 avr. 1909, p. 966-968.
    C R, t. 148, 7 juin 1909, p. 1488-1490.
    C R, t. 149, 18 oct. 1909, p. 621-622.--L E, 2e s., t. 8, 13
      nov. 1909, p. 212.
    R C M P, t. 29, 1910, 1er sem., 14 Nov. 1909, p. 169-259.
    L E, 2e s., t. 10, 18-25 juin 1910, p. 355-362, 387-394;--t. 11,
      2 juil. 1910, p. 7-12.--Traduction en allemand par G. EICHHORN:
     _Jahrbuch der drahtlosen Telegraphie und Telephonie_, Zurich, 3,
      1910, in-8, S. 445-487.
    C R, t. 154, 25 mars 1912, p. 795-797.
    Analyse par C. GRIMM de la Note n 59: F P, 65 J., Abt. 2, 1909,
      S. 227-228.


  ARTICLES.

  +1.+ _La lumire et l'lectricit d'aprs_ MAXWELL _et_ HERTZ.

    A B L, 1894, p. A1-A22.--R R, 4e s., t. 1, 27 janv. 1894, p.
      106-111. Traduction en anglais: N, v. 50, May 3, 1894, p.
      8-11.--A R S I, 1896, p. 129-139.
    Analyse par C. BRODMANN: F P, 50 J., Abt. 2, 1894, S. 431-432.


  +2.+ _Sur la thorie cintique des gaz._

    R O, t. t. 5, 30 juil. 1894, p. 513-521.


  +3. 4.+ _Les rayons cathodiques et les rayons_ RNTGEN.

    R O, t. 7, 30 janv. 1896, p. 52-59.
    A B L, 1897, 1er oct. 1896, p. D1-D35.--R R, 4e s., t. 7, 16
      janv. 1897, p. 72-81.


  +5.+ _A propos des expriences de M._ CRMIEU.

    R O, t. 12, 30 nov. 1901, p. 994-1007.


  +6.+ _Sur les expriences de M._ CRMIEU _et une objection de
          M._ WILSON.

    Article de M. A. POTIER contenant des Lettres de M. H. POINCAR.
    E E, t. 31, 19 avr. 1902, p. 83-93.


  +7.+ _Sur la tlgraphie sans fil._

    A B L, 1902, p. A1-A34.--R R, 4e s., t. 17, 18 janv. 1902. p.
      65-73. Traduction en allemand par W. JAEGER: D M Z, J. 1902, S.
      63, 73, 114, 144, 237.


  +8.+ _Sur la dynamique de l'lectron._

    R O, t. 19, 30 mai 1908, p. 386-402.


  +9.+ _L'hypothse des Quanta._

    Introduction. Thermodynamique et Probabilit. La Loi du
      Rayonnement. Les Quanta d'nergie. Discussion de l'Hypothse
      prcdente.

    Les Quanta d'Action. La nouvelle Thorie de PLANCK. Les Ides de
      M. SOMMERFELD. Conclusions.
   _Voir n{os}_ +14+ et +15+, p. 70, et n +4+, p. 78.

    R R, 50e a., 1re sem., 24 fv. 1912, p. 225-232.


  CONFRENCES.

  +1.+ _La tlgraphie sans fil._

    Confrence faite  l'Universit des Annales,  Paris, le 1er
      mars 1909.

   _Journal de l'Universit des Annales_, dirig par YVONNE SARCEY,
      Paris, t. 1, 25 avr. 1909, gr. in-8, p. 541-552.


  +2.+ _Ueber einige Gleichungen in der Theorie der_ HERTZ'_schen Wellen_.

    Vortrg gehalten am 13 Oktober 1910 im mathematische Verein an
      der Universitt Berlin.

   _Mathematisch-Naturwissenschaftliche Bltter_, Berlin, J. 8, No
      4, in-4, 4 S.


  +3.+ _Les rapports de la matire et de l'ther._

    Confrence faite le 11 avril 1912 aux Sances de Pques de la
      Socit franaise de Physique,  Paris.

    J P, 5e s., t. 2, mai 1912, p. 347.


  +4.+ _La thorie du rayonnement._

    Confrence sur la thorie des Quanta faite le 11 mai 1912 
      l'Universit de Londres.

   _Voir_ n{os} +14+ et +15+, p. 70, et n +9+, p. 77.




  SECTION V.

  PHILOSOPHIE SCIENTIFIQUE.


  ANALYSE PAR M. MILE FAGUET
  DE L'OUVRAGE INTITUL _SCIENCE ET MTHODE_.

M. Henri Poincar vient de complter ses deux admirables Volumes: _la
Science et l'Hypothse_ et _la Valeur de la Science_, par un troisime
qu'il intitule _Science et Mthode_ et qui ne le cde en rien  ses
illustres devanciers.

Dans ce dernier Volume, M. Poincar s'attache surtout aux questions de
mthode et il commence par la plus considrable des questions de
mthode, par la plus terrible pour ainsi parler: _le choix des faits_.

Le savant, en effet, qu'il soit physicien ou qu'il soit historien, n'a
qu' observer et exprimenter. Or, s'il avait  sa disposition un temps
infini, on n'aurait d'autre recommandation  lui faire que celle-ci:
regardez avec attention; mais, comme il n'a le temps ni de tout
regarder, ni de tout voir, il faut qu'il fasse un choix entre les faits
qui passent sous son regard. Quelle sera la mthode de ce choix? Quels
seront les faits que le savant devra juger intressants et,  cause de
cela, retenir?

Les faits les plus intressants sont ceux qui peuvent servir plusieurs
fois, ce sont ceux qui ont chance de se renouveler. Et quels sont les
faits qui ont chance de se renouveler? Ce sont les faits simples (ou qui
nous paraissent simples, aprs, du reste, avoir t trs mrement
examins). Le fait simple est un fait qui recommence et qui doit
indfiniment recommencer et, par consquent, il est une loi, une loi
n'tant que la rptition constante d'un mme fait. Les faits qui sont
rvlateurs d'une loi parce qu'ils sont simples, voil l'objet propre du
savant.

On peut les appeler des faits  grand rendement par opposition aux
faits complexes qui sont  petit rendement. Ces derniers sont ceux
sur lesquels des circonstances multiples peuvent exercer une influence
sensible, circonstances trop nombreuses et trop diverses pour que nous
puissions toutes les discerner. Les faits  grand rendement, au
contraire, sont des faits simples qu'on voit se renouveler avec
rgularit et avec une sorte de prcision toute scientifique. Voil ceux
qui sont prcisment du gibier de savant, comme aurait dit Montaigne.

Ce qu'il y a de trs curieux (et ce que M. Poincar, qui est un pote 
sa manire, comme il nous l'a assez montr par ses pages sur
l'esthtique des mathmatiques et sur la volupt des mathmatiques,
s'est complu  nous dmontrer avec insistance), ce qu'il y a de trs
curieux, c'est que les faits les plus simples sont en mme temps _les
plus beaux_. Ils sduisent le penseur par leur beaut, comme ils
l'attirent par leur simplicit et comme, par leur beaut, ils le
retiennent. Le savant n'tudie point du tout la nature parce qu'elle est
utile ou parce qu'il est utile de l'tudier. Il l'tudie parce qu'il
l'aime et l'aime parce qu'elle est belle. Si la nature n'tait pas
belle, va jusqu' dire M. Poincar, elle ne vaudrait pas la peine d'tre
connue, la vie ne vaudrait pas la peine d'tre vcue. Je ne vais point
jusque-l et je crois que M. Poincar s'emporte, et j'estime que la
nature, ne ft-elle pas belle, vaudrait encore la peine d'tre connue
pour tre dompte et mise  notre service; et que la vie, ne ft-elle
pas belle, vaudrait encore la peine d'tre vcue, parce que nous la
trouverions encore meilleure que son contraire; mais enfin il est trs
vrai que le savant tudie la nature parce qu'il l'aime pour sa beaut,
avec, je crois, une petite arrire-pense que son attention amoureuse
est en mme temps une application utile. Ainsi l'amoureux aime une
personne pour sa beaut, avec une conscience obscure des beaux rsultats
vivants que son union avec cette personne peut avoir.

Ce qu'il y a de curieux encore, c'est que si le savant raisonne ainsi,
ou plutt _sent_ ainsi; s'il poursuit le beau sans proccupation de
l'utile, mais avec quelque sentiment vague que l'utile et le beau
doivent aller ensemble; il a parfaitement raison. _Le souci du beau nous
conduit aux mmes choix des faits que celui de l'utile._ Peut-tre--et
ici encore le pote intime que contient M. Poincar va se donner
carrire, ce qui n'est aucunement pour nous dplaire--peut-tre en
cherchant le beau obit-on  une suggestion du gnie de l'espce
cherchant l'utile. Peut-tre les peuples dont l'idal tait le plus
conforme  leur intrt bien entendu ont-ils extermin les autres et
pris leur place. Les uns et les autres poursuivaient leur idal, sans se
rendre compte des consquences; mais tandis que cette recherche menait
les uns  leur perte, aux autres elle donnait l'empire. Si les Grecs
ont triomph des barbares et si l'Europe, hritire de la pense des
Grecs, domine le monde, c'est parce que les sauvages aimaient les
couleurs criardes et les sons bruyants du tambour qui n'occupaient que
leur sens, tandis que les Grecs aimaient la beaut intellectuelle qui se
cache sous la beaut sensible et que c'est celle-l qui fait
l'intelligence sre et forte.

Quoi qu'il en soit, les signes du choix  faire entre les faits, c'est
la simplicit de certains faits qui est une promesse de leur
renouvellement et de leur rgularit; et c'est la beaut de certains
faits, beaut qui, du reste, ne se trouve jamais que dans les faits
simples.

Il en va ainsi de mme en mathmatiques--M. Poincar dirait, j'en suis
sr, surtout en mathmatiques--et les tres mathmatiques les plus
beaux, ou les plus lgants sont ceux dont les lments sont
harmonieusement disposs de faon que l'esprit puisse sans effort en
embrasser l'ensemble tout en pntrant le dtail, autrement dit, ce sont
les faits simples.

On n'erre donc point ou l'on a des chances de ne pas errer, en se fiant,
pour le choix des faits, soit  leur simplicit, soit  leur beaut. Les
uns et les autres, qui en dfinitive se trouveront tre les mmes, sont
des faits  grands rendements.

C'est l ce qui justifie contre M. Tolsto et autres moralistes
utilitaires la science dsintresse, la science pure, la science
platonique pour ainsi parler, qui ne se proccupe aucunement des
applications qu'on pourra ou qu'on ne pourra pas faire d'elle. C'est par
superbe qu'ils agissent ainsi, croit-on, comme le philosophe qui dit:
Le vrai est ce qu'il peut, il n'a pas  se proccuper de savoir s'il
est bienfaisant, salutaire ou moral. Ce n'est pas par superbe, c'est
par vocation, comme le peintre peint. Seulement il se trouve que ce que
le savant dcouvre uniquement pour s'amuser entre toujours,  un moment
donn, dans le domaine de l'utile. Si les navigateurs peuvent se diriger
et savoir o ils sont, c'est grce  la thorie des sections coniques
qui fut invente au moins quatre cents ans avant Jsus-Christ, qui
longtemps ne servit  rien du tout et qui, au bout d'une vingtaine de
sicles, a trouv son application pratique. Ce sont les sections
coniques qui ont dcouvert l'Amrique. Si les savants du XVIIIe sicle
avaient dlaiss l'lectricit, comme n'tant, ce qu'elle n'tait alors,
qu'un objet de curiosit, nous n'aurions au XXe sicle ni tlgraphie,
ni lectro-chimie, ni lectro-technique.--Les conqutes de l'industrie
qui ont enrichi tant d'hommes pratiques n'auraient jamais vu le jour si
ces hommes pratiques avaient seuls exist, et s'ils n'avaient t
devancs par des fous dsintresss qui sont morts pauvres, qui ne
pensaient jamais  l'utile et qui pourtant avaient un autre guide que
leur caprice. La recherche du beau est une recherche inconsciente de
l'utile. L'utile c'est du beau transform par une application aux
besoins de l'homme qui s'est trouve ralisable. Cherchez le beau,
l'utile vous sera donn par surcrot; ou plutt: cherchez le beau, il
vous donnera par surcrot l'utile.

Au fond, ce que les savants dsintresss donnent  l'humanit c'est une
conomie dans le travail de penser. Ils conomisent la peine de penser 
leurs descendants. Le sauvage calcule sur les doigts ou avec de petits
cailloux. Un savant, qui est peut-tre Pythagore, invente la table de
multiplication, il dispense de petits cailloux et d'immenses lenteurs et
d'immenses efforts tous les humains qui connatront sa table.
Immensurable conomie.

Le philosophe viennois Mach a bien dit cela: Le rle de la Science est
de produire l'conomie de pense, de mme que la machine produit
l'conomie d'effort.

Les considrations sur le choix des faits sont la partie la plus
brillante du dernier Livre de M. Poincar; mais il a touch bien
d'autres points intressants: les lois du hasard, par exemple, et la
relativit de l'espace et _l'art des dfinitions_ sur quoi il crit un
chapitre digne des dialogues socratiques et un peu, je crois, inspir
d'eux, et o il montre que la vraie dfinition n'est pas la dfinition
exacte, mais la dfinition que comprend celui  qui l'on parle; et qu'il
faut commencer par celle-ci en se rservant d'en donner plus tard une
autre plus prcise, puis une autre plus serre encore; et ceci est trs
analogue  la _maieutique_, avec cette diffrence, peu importante du
reste, que dans la maieutique le matre fait trouver la vrit par
l'lve lui-mme par une suite d'approximations, tandis qu'ici c'est le
matre lui-mme qui dcouvre la vrit par une suite d'approximations,
en se mettant toujours  la porte de l'lve, et somme toute et en
dfinitive, c'est de la maieutique vritable.

Sur les lois du hasard, c'est--dire sur le calcul des probabilits, M.
Poincar nous dit encore des choses extrmement neuves, du moins par le
biais selon lequel il les prsente: il rectifie quelques-unes,
prcisment, de ces dfinitions provisoires dont nous parlions tout 
l'heure et qu'il ne faut garder que provisoirement. Ainsi, il ne faut
pas tout  fait dire, quoiqu'il y ait du vrai et quoi que ce soit trs
joli, que le hasard est la mesure de notre ignorance et que les
phnomnes fortuits sont ceux dont nous ignorons les lois, ce qui
n'est pas tout  fait exact, puisque les hommes, avant la dcouverte des
lois astronomiques, taient parfaitement persuads que les astres ne se
mouvaient pas au hasard. Le hasard signifie; que nous disions hasard
cela signifie; qu'il y ait, du reste, rellement, un hasard, cela
signifie: que de petites causes peuvent produire de grands effets;--et
cela signifie encore qu'il y a des faits qui sont les effets de causes
complexes, que nous ne pouvons pas dmler, au lieu de l'tre de causes
simples facilement discernables.

En histoire par exemple la naissance d'un grand homme est un hasard,
c'est--dire une petite cause, ou plutt une cause norme, mais qui
parat petite, comme la naissance de n'importe qui, et qu'on ne pourra
juger norme que quand on en aura vu les effets. De mme, un petit fait
et c'est--dire un fait inaperu au XIXe sicle, sortissant ses effets
et des effets considrables au XXe, ces effets paratront provenir du
hasard; ils ne seront que les consquences grandes d'une cause qui
avait paru petite, jusque-l mme qu'elle n'avait pas paru du tout. Or,
ce sont ces effets de causes inaperues ou de causes complexes qu'il
s'agit de prvoir approximativement par les probabilits, le hasard
lui-mme ayant ses lois, puisqu'il n'est pas le hasard, mais ses lois
qui restent relativement incertaines puisqu'il reste obscur.

Il y a encore dans le Livre de M. Poincar des considrations bien
curieuses sur la voie lacte et sur l'tude de cet univers, claire et
comme transforme par l'application inattendue que l'on fait  elle de
la thorie des gaz.

Il y a des observations piquantes par elles-mmes, piquantes encore par
le caractre auto-biographique qu'elles ont, sur _l'invention
inconsciente_, c'est--dire sur ce fait, mille fois rpt, qu'un
problme cherch, petit ou grand; qu'une thorie cherche, grande ou
petite, se rvle brusquement, alors qu'on ne les cherchait plus, et
probablement parce qu'on ne les cherchait plus et alors qu'on ne
songeait, depuis quelque temps, qu' se reposer ou  se distraire, ce
qui nous prouve, constatation dont il est  craindre que les paresseux
n'abusent, que le repos est la condition du travail.

Il y a bien d'autres choses encore, mais il faut se borner, car qui ne
sut se borner ne sut jamais lire. Comme les prcdents, ce volume de M.
Poincar est trs profond et je ne crains pas d'crire le mot, trs
amusant. Il est surtout trs _intelligent_. Il m'est arriv de dire que,
de par la multiplicit croissante des connaissances humaines que
personne ne pourra plus embrasser toutes, _on ne pourra plus tre
intelligent_. Cela arrivera; n'en faites aucun doute; mais cela n'est
pas encore arriv. Pour sa facilit  tenir sous son regard tous les
rsultats au moins et toutes les mthodes de toutes les sciences
humaines, M. Henri Poincar montre qu'tre intelligent est encore
possible. A la vrit, il a bien fait de venir. Demain ou aprs-demain
un Henri Poincar ne pourra pas natre.--Encore je n'en sais rien et
j'espre me tromper. Cela rentre dans les lois du hasard.

  Paris, le 6 mai 1909.

  _Revue par l'Auteur_:

  Paris, le 16 avril 1912.


  OUVRAGES.

  +1.+ LA SCIENCE ET L'HYPOTHSE.

    B P S, Paris, E. F., s. d. (1902), in-18 jsus, 284 p.; 20e
      mille, 1912.

    Traductions:
      En allemand, par F. et L. LINDEMANN: Leipzig, G. B. T., 1904;
        1906, in-8;
      En anglais, Prface par J. LARMOR: London, Walter Scott, 1905;
        New York, 1907, in-8;
      En anglais, par GEORGE BRUCE HALSTED: New York, 1905, in-8;
      En espagnol, par P. M. GONZLEZ QUIJANO: Madrid, Jos Ruiz,
        1907, in-8;
      En hongrois, par SZILRD BLA: Budapest, 1908, in-8;
      En japonais, par TSURUICHE HAYASHI: Tokyo, 1909;
      En sudois, par Mlle ANNA SUNDQVIST, Stockholm, Albert
        Bonnier, 1910, in-8.
    Analyses:
      Par v. ASTER: Z P P, 4. Bd., Juni 1903, p. 368-370;
      Par G. MILHAUD: R M M, 2e a., nov. 1903, p. 773-791;
      Par ALEXANDRE MIKOLA: M P L, v. 12, dc. 1903, p. 387-395;
      Par L. DE LA LAURENCIE: R I, 1re a., 15 fv. 1904; p. 118-128;
        G, 40. J., Okt. 1904, p. 577-584;
      Par J. W. A. YOUNG: _Science_, New York, v. 20, Dec. 16, 1904,
        in-4, p. 833-837;
      Par J. T.: B S M, 2e s., t. 29, 1re p., juil. 1905, p. 185-189;
      Par B. RUSSELL: M, v. 14, juil. 1905, p. 412-418;
      Par JAEGER: K B, 12 J., Ht. 12, 1905, S. 465-467;
      Par EDWIN BILWELL WILSON: B A M S, v. 12, 1905-1906, Jan. 1906,
        p. 187-193;
      Par ARTHUR SCHUSTER: N, v. 73, Feb. 1, 1906, p. 313-315;
      Par W. REINECKE: K, 1906, S. 266-269;
      Par MILE FAGUET: R L, 7e a., 25 janv. 1908, p. 1-14.


  +2.+ LA VALEUR DE LA SCIENCE.

    B P S, Paris, E. F., s. d. (1905): in-18 jsus, 278 p.; 16e
      mille, 1911.
    Traductions:
      En allemand, par E. WEBER: Leipzig, G. B. T., 1906, in-8;
      En espagnol, par EMILIO GONZLEZ LLANA: Madrid, Jos Ruiz, 1906,
        in-8;
      En anglais, par GEORGE BRUCE HALSTED: New York, 1907, in-8.
    Analyses:
      Par J. T.: B S M, 2e s., t. 29, 1re p., juil. 1905, p. 185-189;
      Par A. V. BRAUNMHL: B G S, 43 Bd., Mrz-Apr. 1907, S. 249-251;
      Par MILE FAGUET: R L, 7e a., 25 janv., 1908, p. 1-14;
      Par R. M. WENLEY: _Science_, New York, March 6, 1908, in-4, p.
        386-389.


  +3.+ SCIENCE ET MTHODE.

    B P S, Paris, E. F., 25 nov. 1908, in-18 jsus, 314 p., 9e mille
      1909.
    Traductions:
      En allemand, par Mme LINDEMANN: Leipzig, G. B. T., 1909, in-8;
      En espagnol, par EDUARDO CAZORLA: Madrid, Jos Ruiz, 1909,
        in-18.
      En anglais, par GEORGE BRUCE HALSTED, du Chapitre intitul _Les
        Logiques nouvelles_: M C, v. 22, 1911-1912, Apr. 1912, p.
        243-256.
    Analyse: R M M, 17e a., Supplment au numro de mars 1909,
      p. 3-4.


  ARTICLES.

  +1.+ _Sur les hypothses fondamentales de la Gomtrie._

    B S M F, t. 15, 1886-1887, 2 nov. 1887, p. 203-216.
    Traduction en russe par D. SINTSOFF: B S P M K, s. 2, t. 3,
      n 4, 1893. p. 109-121.
    Analyse par SCHLEGEL: J F M, Bd. 19, J. 1887, S. 512-513.
    Analyse: B S M, 2e s., t. 13, 2e p., dc. 1889, p. 203-204.


  +2+  +4.+ _Les Gomtries non-euclidiennes._

    Article: R O, t. 2, 15 dc. 1891, p. 769-774.
    Lettre de M. H. POINCAR  M. MOURET: R O, t. 3, 30 janv. 1892,
      p. 74-75.
    Note dans le _Trait de Gomtrie_ par E. ROUCH et CH. DE
      COMBEROUSSE. IIe partie: Paris, G.-V., 1900, gr. in-8,
      p. 581-583.
    Traduction en anglais par W. J. L.: N., v. 45, Feb. 25, 1892, p.
      404-407.


  +5.+ _L'Espace et la Gomtrie._

    R M M, 3e a., nov. 1895, p. 631-646.


  +6.+ _Rponse  quelques critiques._

    Relatives aux Articles intituls _Mcanisme et Exprience_ et
     _L'Espace et la Gomtrie_.

    R M M, 5e a., janv. 1897, p. 59-70.


  +7.+ _On the Foundations of Geometry_[12].

    M C, v. 9, 1898-1899, Oct. 1898, p. 1-43.

  Note 12: Translated from Professor POINCAR's MS. by T. J. McCORMACK.

  +8.+ _Des fondements de la Gomtrie._

    A propos d'un Livre de M. RUSSELL, intitul _An Essay on the
      Foundations of Geometry_[13].

    R M M, 7e a., mai 1899, p. 251-279.

  Note 13: Cambridge, 1897.


  +9.+ _Sur les principes de la Gomtrie._ Rponse  M. RUSSELL.

    R M M, 8e a., janv. 1900, p. 73-86.


  +10.+ _Fondements de la Gomtrie._

    Analyse du Mmoire de DAVID HILBERT, intitul _Grundlagen der
      Geometrie_[14].

   _Journal des Savants_, Paris, mai 1902, in-4, p. 252-271.--B S M,
      2e s., t. 26, 1re p., sept. 1902, p. 249-272;--t. 27,
      1re p., avr. 1903, p. 115.
    Traduction en anglais par E. V. HUNTINGTON: B A M S, v. 10,
      1903-1904, Oct. 1903, p. 1-23.

  Note 14: Festschrift zur Feier der Enthllung des GAUSS-WEBER-DENKMALS
           in Gttingen: Leipzig, 1899, gr. in-8, 92 S.


  +11.+ _L'espace et ses trois dimensions._

    R M M, 11e a, mai, juil. 1903, p. 281-301, 407-429.


  +12.+ _Le continu mathmatique._

    R M M, 1re a., janv. 1893, p. 26-34.


  +13. 14.+ _Mcanisme et Exprience._

    Article: R M M, 1re a., nov. 1893, p. 534-537.

    Rponse de M. H. POINCAR  M. LECHALAS (n +6+, p. 85): R M M,
      2e a., mars 1894, p. 197-198.


  +15.+ _Sur la nature du raisonnement mathmatique._

    R M M, 2e a., juil. 1894, p. 371-384.
    Traduction en russe par S. CHOUBINE; B S P M K, s. 2, t. 8, n
      3, 1898, p. 74-88.


  +16.+ _La mesure du temps._

    R M M, 6e a., janv. 1898, p. 1-13.


  +17.+ _Rflexions sur le calcul des probabilits._

    R O, t. 10, 15 avr. 1899, p. 262-269.


  +18.+ _Sur la valeur objective de la Science._

    R M M, 10e a., mai 1902, p. 263-293.


  +19.+ _La Terre tourne-t-elle?_

    Je commence  tre un peu agac de tout le bruit qu'une partie
      de la presse fait autour de quelques phrases tires d'un de mes
      ouvrages[15] et des opinions ridicules qu'elle me prte. H. P.

    B S A F, 18e a., mai 1904, p. 216-217.

  Note 15: _La Science et l'Hypothse_, 1902, p. 138-141.


  +20.+ COURNOT _et les principes du calcul infinitsimal_.

    R M M, 13e a., 1905, p. 293-306.


  +21. 22.+ _Les Mathmatiques et la Logique._

    R M M, 13e a., nov. 1905, p. 815-835.
    R M M, 14e a., janv. 1906, p. 17-34; 14e a., mai 1906, p. 294-317.


  +23.+ _Lettre de M._ H. POINCAR _ M._ G. F. STOUT. Au sujet
           d'un Article publi par M. B. RUSSELL en juillet 1905.

    M, v. 15, janv. 1906, p. 141-143.


  +24.+ _La fin de la matire._

   _The Athenum_, London, Feb. 17, 1906, in-4, p. 201-202. Cet
      Article est, depuis 1907, dans l'Ouvrage intitul _La Science et
      l'Hypothse_.


  +25.+ _A propos de la Logistique._

    R M M, 14e a., nov. 1906, p. 866-868.


  +26.+ _Le choix des faits._

    Prface de l'dition amricaine de l'Ouvrage de M. H. POINCAR
      intitul _La Valeur de la Science_, traduit en anglais par
       GEORGE BRUCE HALSTED.

    M C, t. 19, 1908-1909, Apr. 1909, p. 231-239. Cet Article est
      dans l'Ouvrage intitul _Science et Mthode_.


  +27.+ _Le hasard._

    R M, t. 3, 10 mars 1907, p. 257-276.


  +28.+ _La relativit de l'espace._

   _L'Anne Psychologique_, Paris, t. 13, 1907, gr. in-8, p. 1-17.


  +29.+ _Comment se fait la Science._

   _Le Matin_, Paris, 25e a., 25 nov. 1908, in-fol., p. 1.


  +30.+ _Comment on invente. Le travail de l'inconscient._

   _Le Matin_, Paris, 25e a., 24 dc. 1908, in-fol., p. 1.


  +31.+ _La logique de l'infini._

    R M M, 17e a., juil. 1909, p.461-482.
    Analyse par E. B.: R M, 4e a., t. 8, 1909, p. 504.
    Analyse par H. FEHR et E. LAMPE: J F M, Bd. 40, Ht. 1, S. 97-98.


  DISCOURS.

  +1.+ _La Godsie franaise._

    Discours lu dans la Sance publique annuelle des Cinq Acadmies,
      le jeudi 25 octobre 1900, par M. H. POINCAR, en qualit de
      Dlgu de l'Acadmie des Sciences.

   _Institut_, 1900.-20, F.-D., p. 13-25.--B S A F, 14e a., dc.
      1900, p. 513-521.


  +2.+ _Grandeur de l'Astronomie._

    Discours lu  l'Assemble gnrale annuelle de la Socit
      astronomique de France, le 6 mai 1903, par M. H. POINCAR, en
      qualit de Prsident.

    B S A F, 17e a., mai 1903, p. 253-259.


  +3.+ _Au 19e Banquet de l'Association gnrale des tudiants de
          Paris._

    Allocution prononce le 11 mai 1903 par M. H. POINCAR, en
      qualit de Prsident, _sur la vrit scientifique et sur la
      vrit morale_.

    U P, 18e a., 1er juin 1903, p. 59-64.


  +4.+ _Discours prononc par_ M. HENRI POINCAR _ l'Acadmie
          franaise, en y venant prendre sance le 28 janvier 1909_.

   _Sur la Vie et l'OEuvre potique et philosophique_ de SULLY
      PRUDHOMME.

  _Institut_, 1909.-3, F.-D., p. 3-37.


  CONFRENCES.

  +1.+ _Du rle de l'intuition et de la logique en Mathmatiques._

    Confrence faite le 11 aot 1900 au Congrs international des
      Mathmaticiens, tenu  Paris du 6 au 12 aot 1900.

    C R C M P, 1902, p. 115-130.
    Analyse par WALLENBERG: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 67-68.


  +2.+ _L'Avenir des Mathmatiques._

    M. H. POINCAR tant souffrant, Confrence lue par M. G. DARBOUX
       la Sance gnrale du 10 avril 1908 du IVe Congrs
      international des Mathmaticiens tenu  Rome du 6 au 11 avril
      1908.

    A C M R, v. I, 1909, p. 167-182.--B S M, 2e s., t. 32, 1re
      p., juin 1908, p. 168-190.--R C M P, t. 16, sett.-ott. 1908, p.
      152-168.--R O, t. 19, 15 dc. 1908, p. 930-939.--S R S, Anno 2,
      n 3, 1908, p. 1-23.


  +3.+ _L'invention mathmatique._

    Confrence faite  l'Institut gnral psychologique,  Paris, le
      23 mai 1908.

   _Bulletin de l'Institut gnral Psychologique_, Paris, 8e a., mai-juin
      1908, gr. in-8, p. 175-187.--R M, t. 6, 10 juil. 1908,
      p. 9-21.--R O, t. 19, 15 juil. 1908, p. 521-526.--E M, 10e a.,
      15 sept. 1908, p.357-371.


  +4.+ _Sur les principes de la Mcanique._

    Lecture faite au Congrs international de Philosophie tenu  Paris
      du 1er au 5 aot 1900.

    B C P P, III, 1901, p. 457-494.
    Analyse par ANDR LALANDE et Discussion: R P, t. 50, nov. 1900,
      p. 490-491; p. 491-492.


  +5+  +7+. _La Mcanique nouvelle._

    Confrence faite en franais le 28 avril 1909  l'Universit de
      Gttingue (_Fondation_ WOLFSKEHL).

    S V, 28 avr. 1909, S. 49-58.

    Confrence faite le 3 aot 1909, par M. HENRI POINCAR,  qui la
      grande Mdaille de l'Association Franaise pour l'Avancement des
      Sciences avait t dcerne le 2 aot 1909 dans la Sance
      d'ouverture du Congrs de Lille.

    A F A S, Congrs de Lille, 3 aot 1909, _Confrences_, gr. in-8,
      p. 38-48.--R R, 47e a., 2e sem. 7 aot 1909, p.
      170-177.--_ditions de la Revue bleue et de la Revue
      scientifique_, Paris, in-8, 28 p.

    Confrence faite en franais le 14 octobre 1910  l'Universit
      de Berlin.

    Traductions en allemand: _Himmel und Erde_, Leipzig, 23 J., 30
      Dez. 1910, in-4, S. 97-116.--HENRI POINCAR: _Die neue
      Mechanik_, Leipzig und Berlin, B. G. T., 1911, in-4, 22 S.
    Analyse: N., v. 85, n 2153, Feb. 2, 1911, p. 452.


  +8.+ _Sur les rapports de l'Analyse pure et de la Physique
          mathmatique._

    Confrence faite au Congrs international des Mathmaticiens
      tenu  Zurich du 9 au 11 aot 1897.

    A M, t. 21. 15 sept. 1897, p. 331-341.--R O, t. 8, 15 nov. 1897,
      p. 857-861.--V M K Z, 1898, S. 81-90.
    Traductions:
      En polonais, par S. DICKSTEIN: W M, t. 2, fv. 1898, in-4, p.
        10-20;
      En anglais, par C. J. KEYSER: B A M S, v. 4, 1897-1898, March
        1898. p. 247-255.
    Analyse par A. SOMMERFELD: J F M, Bd. 29, J. 1898, S. 53.


  +9.+ _Sur les rapports de la Physique exprimentale et de la
          Physique mathmatique._

    Confrence faite au Congrs international de Physique tenu 
      Paris du 6 au 12 aot 1900.

    R C P P, t. 1, 1900, p. 1-29.--R O, t. 11, 15 nov. 1900, p.
      1163-1175,--R R, 4e s., t. 14, 8 dc. 1900, p. 705-715.
    Traductions:
      En allemand: P Z, 2. J., 1900-1901, S. 166, 182, 196;
      En anglais, par GEORGE K. BURGESS: M C, v. 12, 1901-1902, July
        1902, p. 516-543.


  +10.+ _L'tat actuel et l'avenir de la Physique mathmatique._

    Adresse lue, le 24 septembre 1904,  la Section de Mathmatiques
      appliques du Congrs international d'Arts et de Science de
      l'Exposition universelle de Saint-Louis.

   _La Revue des Ides_, Paris, 1re a., 15 nov. 1904, in-8, p.
      801-814.--B S M, 2e s., t. 28, 1re p., dc. 1904, p.
      302-324.--Extrait intitul _Une image de l'Univers_: B S A F,
      19e a., janv. 1905, p. 30-31.
    Traductions:
      En anglais, par GEORGE BRUCE HALSTED: C E St L, v. 1, 1905, p.
        604-622.--M C, v. 15, 1904-1905, janv. 1905, p. 1-24;

    En japonais, par YOSHIO MIKAMI: _Tokyobuteu ri gakkozashi_, 164,
      165, 1905; gr. in-8, p. 1-13, 1-14;

    En anglais, par J. W. YOUNG: B A M S, v. 12, 1905-1906, Feb.
      1906, p.240-260.


  +11.+ _La Voie Lacte et la Thorie des gaz._

    Confrence faite  la sance du 7 mars 1906 de la Socit
      astronomique de France.

    B S A F, 20e a., avr. 1906, p. 153-165.
     Traduction en tchque: Z, 1907, p. 65-70.


  +12.+ _Rflexions sur les Notes de M._ A. S. SCHNFLIES _et de
           M._ E. ZERMELO,

    Intitules _Ueber eine vermeintliche Antinomie der Mengenlehre_
      et _Sur les ensembles finis et le principe de l'induction
      complte_.

    A M, t. 32, 1909, 2 fv., p. 195-200.


  +13.+ _Ueber transfinite Zahlen._

    S V, 27 avr. 1909, S. 43-48.


  +14.+ _Le libre Examen en matire scientifique._

    Confrence faite le 21 novembre 1909 par M. H. POINCAR aux
      Ftes organises par l'Universit libre de Bruxelles pour le
      LXXVe Anniversaire de sa Fondation.

    Bruxelles, M. Weissenbruch, 1910, in-8 jsus, p. 97-106.


  +15. 16.+ _Confrences faites  Foi et Vie._

  _La Morale et la Science._

  Confrence faite le 17 mars 1910.

    Les questions discutes ont pour titres: _Une morale
      scientifique est impossible. La morale ne peut s'appuyer que sur
      elle-mme. L'action de la science. Les bienfaits de sa mthode.
      Comment la science transformera nos mes. La science crera des
      sentiments nouveaux. Les dangers d'une science incomplte. Les
      risques de la morale dterministe. Conclusion._

   _Foi et Vie_, Paris, 13e a., 1er juin 1910, in-4 jsus, p.
      323-329.--_Questions du temps prsent_, Paris, 1910, in-8, p.
      49-69.--_La Revue_ de JEAN FINOT, Paris, vol. 86, 1er juin 1910,
      in-8, p. 289-302.

   _Les Conceptions nouvelles de la matire._

    Confrence faite le 7 mars 1912.

   _Foi et Vie_, Paris, 15e a., 1er avr. 1912, in-4 jsus,
      p. 185-191.
    Analyse: _Le Temps_, Paris, 52e a., 9 mars 1912,
      in-fol., p. 4.


  +17.+ _L'volution des lois._

    Confrence de M. H. POINCAR, lue le 8 avril 1911 par M. MILE
      BOREL, au IVe Congrs international de Philosophie tenu 
      Bologne du 6 au 11 avril 1911.

    S R S, v. 9, 1-IV-1911, p. 275-292.
    Analyse: N, v. 86, n 2168, May 18, 1911, p. 399-400.
    Analyse par H. NORERO: R M M, 19e a., juil. 1911, p. 417, 638,
      639-643.


  +18.+ _La logique de l'infini._

    Confrence faite le 3 mai 1912  l'Universit de Londres.


  +19.+ _L'Espace et le Temps._

    Confrence faite le 4 mai 1912  l'Universit de Londres.




  SECTION VI.

  HISTOIRE DES SCIENCES.


  OUVRAGES.

  +1.+ NOTICE SUR LES TRAVAUX SCIENTIFIQUES DE M. HENRI POINCAR.

    Rdige par lui-mme  l'appui de sa candidature comme Membre de
      l'Acadmie des Sciences, dans la Section de Gomtrie.

    Paris, G.-V., in-4; 1884, 51 p.; 2e dit., 14 oct. 1886, 75 p.


  +2.+ SAVANTS ET CRIVAINS.

    SULLY PRUDHOMME. GRARD. CURIE et BROUARDEL. LAGUERRE. HERMITE.
      CORNU. HALPHEN. TISSERAND. BERTRAND. BERTHELOT. FAYE. POTIER.
      WEIERSTRASS. LORD KELVIN. LWY. _Les Polytechniciens._

    Paris, E. F., 1910, in-18 jsus, XIV-281.
    Analyse par JACQUES LUX: R B, 48e a., 2e sem., 10 sept. 1910, p.
      349-351.


  DISCOURS NCROLOGIQUES.

  +1+  +4+. _Discours prononcs par M._ H. POINCAR _aux
                Funrailles de MM._:

    F. TISSERAND,  Paris, le 23 octobre 1896, au nom du Bureau des
      Longitudes.

   _Institut._ 1896.-21, F.-D., in-4, p. 19-22.--B A, t.
      13, nov. 1896, p. 430-432.--A B L, 1897, p. H.15-H.18.

    A. CORNU,  Paris, le 16 avril 1902, au nom de la Socit
      franaise de Physique.

   _Institut._ 1902.-8, F.-D., in-4, p. 15-18.--B S F P, 1902, p.
      186-188.--A B L, 1903, p. D.7-D.11.

    PAUL GAUTIER,  Paris, le 9 dcembre 1909, en qualit de
      Prsident du Bureau des Longitudes.

    A B L, 1911, p. D.1-D.11.

    RODOLPHE RADAU,  Paris, le 29 dcembre 1911, au nom du Conseil
      de l'Observatoire.

   _Institut._ 1911.-27, G.-V., in-4, p. 13-15.--B A, t. 29, mars
      1912, p. 88-89.--A B L, 1913.


  ARTICLES ET NOTICES NCROLOGIQUES.

  +1.+ _L'OEuvre mathmatique de_ WEIERSTRASS.

    A M, t. 22, 26 fv. 1898, p. 1-18.
    Analyse par F. MLLER: J F M, Bd. 29, J. 1898, S. 17-18.


  +2.+_ Sur l'OEuvre de_ MARCELIN BERTHELOT.

   _Le Matin_, Paris, 24e a., 25 mars 1907, in-fol., p. 1.


  +3.+ _Lord_ KELVIN.

    L E, 2e s., t. 1, 1er fv. 1908, p. 139-147.


  +4.+ _Notice sur la Vie et les Travaux de M._ LAGUERRE.

    C R, t. 104, 13 juin 1887, p. 1643-1650.--_Notices ncrologiques
      lues  l'Acadmie des Sciences_, G.-V., 1891, gr. in-8, 14
      p.--_Prface des OEuvres de_ LAGUERRE: Paris, G.-V., t. I,
      1898, gr. in-8, p. V-XV.


  +5.+ _Notice sur_ HALPHEN.

    J E P, 60e c, 1890, p. 137-161.


  +6+  +8+. _Sur M._ A. CORNU.

    Lettre de M. H. POINCAR, Prsident de la Socit franaise de
      Physique: B S F P, sance du 18 avril 1902, p. 32*-33*.

    A. CORNU.

      E E, t. 31, 19 avr. 1902, p. 81-82.

    _Notice sur la Vie et les OEuvres d_'ALFRED CORNU.

    ALFRED CORNU, Rennes, Francis Simon, 1904, in-8, p. 9-21.--J E P,
      2e s, 10e c, 1905; p. 143-176.


  +9.+ A. POTIER.

    E E, t. 43, 20 mai 1905, p. 281-282.--_Prface des Mmoires sur
      l'lectricit et l'Optique_ par A. POTIER, publis et annots
      par A. BLONDEL: Paris, G.-V., 1912, gr. in-8, p. V-X.


  +10. 11.+ _Sur des Membres de l'Acadmie des Sciences et sur des
               Membres de la Mission godsique  l'quateur._

    Pendant l'anne 1906, M. H. POINCAR, en qualit de Prsident de
      l'Acadmie des Sciences, annonce le dcs de MM. LANGLEY, CURIE,
      R. BISCHOFFSHEIM.
    L'Allocution prononce par M. H. POINCAR, dans la Sance
      publique annuelle de l'Acadmie des Sciences, le lundi 17
      dcembre 1906, en qualit de Prsident de l'Acadmie des
      Sciences, contient des Notices ncrologiques sur CURIE,
      BISCHOFFSHEIM, BROUARDEL, BOLTZMANN, LANGLEY, RAYET, SIRE,
      BIENAYM, AUGUSTE NORMAND, et un Salut adress  ceux qui,
      faisant partie de la Mission godsique organise par
      l'Acadmie, sont morts pour la Science  l'quateur, notamment
      au Commandant MASSENET, au Sapeur ROUSSEL, au Canonnier PRESS.

    C R, t. 142, 1906, 17 avr., 23 avr., 21 mai, p. 924, 939-941, 1119.
    C R, t. 143, 17 dc. 1906, p. 989-998.--_Institut_, 1906.-23,
      G.-V., in-4, p. 5-16.


  +12.+ _Sur M._ MAURICE LOEWY.

    A B L, 1908, p. D.1-D.18.


  +13.+ _Notice ncrologique sur M._ BOUQUET DE LA GRYE.

    A B L, 1911, p. C.1-C.13.


  DISCOURS.

  +1.+ _Sur la Vie et les Travaux de_ F. TISSERAND.

    Discours prononc en ouvrant le Cours de Mcanique cleste  la
      Sorbonne, le 23 novembre 1896.

    R O, t. 7, 30 dc. 1896, p. 1230-1233.


  +2.+ _Inauguration de la Statue de_ F. TISSERAND.

    Discours prononc  Nuits-Saint-Georges (Cte-d'Or) le 15
      octobre 1899. A B L, 1900, p. E.4-E.12.


  +3.+ _Sur la Vie et les Travaux de M._ FAYE.

    Discours lu dans la Sance du 8 octobre 1902 de la Socit
      astronomique de France.

    B S A F, 16e a., nov. 1902, p. 496-501.


  +4.+ _Les progrs de l'Astronomie en 1901._

    Discours lu  l'Assemble gnrale annuelle de la Socit
      astronomique de France du 9 avril 1902 par M. H. POINCAR, en
      qualit de Prsident de la Socit.

    B S A F, 16e a., mai 1902, p. 214-223.


  +5.+ _Sur les Travaux de la Socit Franaise de Physique._

    Allocution prononce dans la Sance du 16 janvier 1903 par M. H.
       POINCAR, en qualit de Prsident.

    B S F P, 1903, p. 5-8.


  +6.+ _Sur la Part des Polytechniciens dans l'OEuvre
          scientifique du XIXe sicle_.

    Allocution prononce  la 36e Assemble gnrale de la Socit
      amicale de secours des anciens lves de l'cole Polytechnique,
      le 25 janvier 1903, par M. H. POINCAR, en qualit de Prsident
      de cette Assemble.

   _Compte rendu_, Paris, G.-V., 1903, in-8, p. 11-17.


  +7.+ _A la Rception en Sorbonne des Membres de l'Expdition
          dans l'Antarctique, commande par le Dr_ J. CHARCOT.

    Discours prononc le 7 dcembre 1910 par M. H. POINCAR, au nom
      du Bureau des Longitudes.

    Paris, 7, rue Saint-Benot, 1910, in-4, p. 4-6.


  +8.+ _Au Jubil de M._ CHARLES HERMITE.

    Adresse lue par M. H. POINCAR  la Sorbonne le 24 dcembre
      1892.

   _Jubil de M._ HERMITE, Paris, 1893, gr. in-8, p. 6-8.--_Revue
      des Questions scientifiques_, Louvain, 2e s., t. 3, 1893, gr.
      in-8, p. 244-246.


  +9.+ _Au Cinquantenaire de l'entre de M._ JOSEPH BERTRAND _dans
        l'Enseignement_.

    Adresse lue par M. H. POINCAR  l'cole Polytechnique le 27 mai
      1894.

   _Annuaire de l'cole Polytechnique_, Paris, 1895, in-8, p.
      107-108.--R R, 4e s., t. 1., 2 juin 1894, p. 685-686.


  +10.+ _Au Jubil de M._ GASTON DARBOUX.

    Allocution prononce par M. H. POINCAR  la Sorbonne le 21
      janvier 1912, au nom de la Section de Gomtrie de l'Acadmie
      des Sciences.

    M. H. POINCAR, regrettant de n'avoir  envisager qu'une face,
      la plus glorieuse  coup sr, mais la plus austre, de la
      multiple activit de M. GASTON DARBOUX, rappelle que ce savant a
      consacr  la Gomtrie le plus de temps, que ses travaux
      d'Analyse pure montrent le mieux les prcieuses qualits de son
      esprit: l'lgance, la clart, la recherche de la simplicit.

    R I E, vol. 59, 15 fv. 1912, p. 99-102.


  RAPPORTS.

  +1+  +8+. _Rapports sur divers Concours de Prix dcerns par
                l'Acadmie des Sciences_:

    Prix BORDIN (Gomtrie):

      C R, t. 115, 1892, p. 1126-1127;
      C R, t. 123, 1896, p. 1109-1111.

    Prix BORDIN (Gomtrie) (En commun avec MM. E. PICARD et P.
      APPELL):
      C R, t. 119, 1894, p. 1051-1056.

    Grand prix des Sciences mathmatiques (Gomtrie). (En commun
      avec M. E. PICARD):
      C R, t. 127, 1898, p. 1061-1065.

    Prix LECONTE:

      C R, t. 139, 1904, p. 1120-1122.

    Prix DAMOISEAU (Astronomie):
      C R, t. 141, 1905, p. 1076-1077.

    Prix VAILLANT (Gomtrie):
      C R, t. 145, 1907, p. 988-991.

    Prix MONTYON (Statistique):
      C R, t. 147, 1908, p. 1199.


  +9+  +12+. _Rapports relatifs  la Fondation_ JEAN DEBROUSSE.

   _Institut de France. Fondation_ JEAN DEBROUSSE, 1900-1905;
     _Rapports_, F.-D., in-4:

      1er avr. 1903, p. 45-67;
      23 mars 1904, p. 69-86;
      15 mars 1905, p. 87-101.
   _Institut_, 1906.-16, F.-D., 4 avr. 1906, in-4, p. 65-75.


  +13.+ _Rapport sur les Papiers laisss par_ HALPHEN.

    C R, t. 133, 4 nov. 1901, p. 722-724.


  +14. 15.+ _Rapports sur les Travaux de M._ DAVID HILBERT.

   _Rapport relatif au IIIe Concours du Prix_ LOBATSCHEWSKIJ,
      dcern le 14 fvrier 1904 (v. s.) par la Socit
      physico-mathmatique de Kasan.

    B S P M K, 2e s., t. 14, 1904, p. 10-48.
    Article de GEORGE BRUCE HALSTED: S., v. 20, Sept. 16, 1904, p.
      353-367.

   _Rapport sur le Prix_ BOLYAI, dcern le 18 octobre 1910 par
      l'Acadmie de Hongrie,  Budapest.

    A M, t. 35, 1911, fv.-avr. 1911, p. 1-28.--B S M, 2e s., t. 35,
      1re p., mars 1911, p. 67-100.--R C M P, t. 31, 1re sem. 1911,
      nov. 1910, p.109-132.


  +16+  +21.+ _Rapports sur des Mmoires prsents 
                  l'Acadmie des Sciences et intituls_:

   _Recherches sur les fractions continues_, par M. STIELTJES:

    C R, t. 119, 15 oct. 1894, p. 630-632;
    Analyse par R. MLLER: J F M, Bd. 25, J. 1893 u. 1894, S.
      326-329;

   _Les probabilits continues_, par M. BACHELIER:

    C R, t. 141, 23 oct. 1905, p. 647-648;

   _Sur les lignes godsiques des surfaces  courbures opposes_,
      par M. HADAMARD:

    C R, t. 125, 26 oct. 1897, p. 589-591;

   _Sur les variations des excentricits et des inclinaisons_, par
      M. CELLERIER:

    C R, t. 110, 5 mai 1890, p. 942-944;

   _Sur l'intgration des quations de la chaleur_, par M. LE ROY:

    C R, t. 125, 29 nov. 1897, p. 847-849;

   _Sur la propagation des oscillations hertziennes_, par M.
      BLONDLOT:

    C R, t. 114, 21 mars 1892, p. 645-648.


  ARTICLES. PRFACES. ANALYSES.

  +1.+ _Sur la culture scientifique en Hongrie._

    Lettre fac-simil de M. H. POINCAR, avec traduction en
      hongrois, signalant l'influence exerce par BOLYAI sur la
      philosophie de la Gomtrie et l'appareil du Baron ETVS,
      destin  nous renseigner sur la figure de la Terre.

   _Magyar Sz_, Budapest, 7e a., n 303, _suppl._, 25 dc.
      1906, in-fol., p. 1-2.


  +2.+ SULLY PRUDHOMME _mathmaticien_.

    M. H. POINCAR montre l'impossibilit de la publication des
      papiers mathmatiques de SULLY PRUDHOMME, explique ce qu'on doit
      attendre de l'tude de ces papiers et analyse le Mmoire sur la
      Gomtrie.

    R O, t. 20, 15 aot 1909, p. 657-662.
    Analyse: N., v. 81, Oct. 21, 1909, p. 496.


  +3.+ _Prface de l'Ouvrage posthume de_ F. TISSERAND,

    Intitul _Leons sur la Dtermination des Orbites_, rdiges par
      J. PERCHOT.

    Paris, G.-V., 1899, in-4, p. V-XIV.--B S M, 2e s., t. 23, 1re
      p., mai 1899, p. 107-117.


  +4.+ _Prface de l'Ouvrage de_ GEORGE WILLIAM HILL,

    Intitul _Collected Mathematical Works_, publi par la CARNEGIE
      Institution of Washington.

    Washington, in-4; v. 1, 1905, p. V-XVIII.


  +5.+ _Vue d'ensemble sur les Hypothses cosmogoniques._

   _Prface des Leons sur les Hypothses cosmogoniques_ par H.
      POINCAR (n +5+, p. 53).--R M, 6e a., t. 12, 10 oct. 1911, p.
      385-403.


  +6.+ _Analyse d'un Mmoire de_ M. ZAREMBA,

    Intitul _Sur l'quation_ [Greek: Delta]u + [Greek: xi]u = 0.

    Cette quation se rencontre dans un grand nombre de questions de
      Physique mathmatique. L'Analyse est termine par des dtails
      historiques indispensables pour faire connatre la place
      exacte du Mmoire de M. ZAREMBA dans l'histoire du dveloppement
      de cette partie de la Science.

    B S M, 2e s., t. 26, 1er p., dc. 1902, p. 337-350.


  +7.+ _Compte rendu d'ensemble des Travaux du IVe Congrs des
          Mathmaticiens tenu  Rome en 1908._

   _Le Temps_, Paris, 48e a., 21 avr. 1908, in-fol., p. 2-3.




  SECTION VII.

  PUBLICATIONS DIVERSES.

  NOTES. ARTICLES. CONFRENCES.


  Mathmatiques.

  +1.+ _Sur le thorme de_ GOLDBACH _relatif aux nombres
          premiers_.

    Question propose en commun avec E. CATALAN.

    I M, t. 1, juin 1894, p. 91.


  +2.+ _Sur une proprit d'une fonction algbrique d'un arc._

    Rponse  une question propose par M. H. DELLAC.

    I M, t. 1, aot 1894, p. 141-144.


  +3.+ _Dmonstration nouvelle des proprits de l'indicatrice
          d'une surface._

    Cette Note est le premier travail publi par M. H. POINCAR.

    N A M, 2e s., t. 13, oct. 1874, p. 449-456.


  +4.+ _Sur la gnralisation d'un thorme d'_EULER _relatif aux
          polydres_.

    C R, t. 117, 17 juil. 1893, p. 144-145.


  +5.+ _Sur la gnralisation d'un thorme lmentaire de
          Gomtrie._

    La somme des angles d'un triangle est gale  deux droits; mais
      nous n'avons aucun thorme analogue pour le ttradre.

    La surface d'un triangle sphrique est proportionnelle  l'excs
      sphrique; mais nous n'avons aucun thorme analogue pour le
      ttradre hypersphrique trac sur l'hypersphre de l'espace 
      quatre dimensions.

    ..... Le premier de ces thormes peut tre gnralis dans tout
      espace d'un nombre pair de dimensions, mais non dans les espaces
      d'un nombre impair de dimensions. Le second thorme peut tre
      tendu aux hypersphres des espaces  un nombre impair de
      dimensions, mais non aux hypersphres des espaces  un nombre
      pair de dimensions. H. P.

    C R, t. 140, 16 janv. 1905, p. 113-117.
    Analyse par STENITZ: J F M, Bd. 36, J. 1905, S. 601-602.


  +6.+ _Sur le faisceau de cubiques passant par huit points d'un
          plan._

    Question propose.

    I M, t. 1, janv. 1894, p. 2.


  +7.+ _Sur le rseau de quadriques passant par sept points donns
  dans l'espace._

    Question propose.

    I M, t. 1, janv. 1894, p. 3.


  +8.+ _Sur des courbes gauches particulires._

    Question propose en commun avec M. LON AUTONNE.

    I M, t. 1, juin 1894, p. 90.


  +9.+ _Sur certaines familles de courbes algbriques._

    Question propose.

    I M, t. 1, sept. 1894, p. 145;--t. 7, avr. 1900, p. 114-115.


  +10.+ _Sur le problme de la rotation d'un corps solide autour
           d'un point fixe._

    Rponse  une question propose par M. P. APPELL.

    I M, t. 1, mars 1894, p. 41-42.


  +11. 12.+ _Sur l'application du Calcul des Probabilits._

    Lettre de M. H. POINCAR  M. P. PAINLEV: _Le Procs Dreyfus
      devant le Conseil de Guerre de Rennes, 7 aot-9 septembre 1899_.
      Paris, P.-V. Stock, t. III, 1900, gr. in-8, p. 329-331.

    Rapport fait par MM. DARBOUX, APPELL et POINCAR, sur
      l'Ordonnance du 18 avril 1904 de la Cour de Cassation:
     _Affaire Dreyfus. La Rvision du Procs de Rennes. Enqute
      de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, 5 mars-19
      novembre 1904._ Paris, Ligue des Droits de l'Homme, t. III,
      1909, gr. in-8, p. 500-600.


  Astronomie physique.

  +13.+ _Observations au sujet de la Communication de_ M. DESLANDRES,

    Intitule _Recherches spectrales sur la rotation et les
      mouvements des plantes_.

    C R, t. 120, 25 fv. 1895, p. 420-421.
    Analyse par A. BERBERICH: F P, 51 J., 1895, S. 19-20.


  Physique.

  +14.+ _Observations sur la Communication de_ MM. BIRKELAND _et_
           SARAZIN,

    Intitule _Sur la nature de la rflexion des ondes lectriques
      au bout du fil conducteur_.

    C R, t. 117, 6 nov. 1893, p. 622-624.


  +15.+ _Observations au sujet de la Communication de_ M. JEAN PERRIN,

    Intitule _Quelques proprits des rayons de_ RNTGEN.

    C R, t. 22, 27 janv. 1896, p. 188.


  +16. 17.+ _Observations au sujet des Communications suivantes
               de_ M. G. DE METZ:

   _Photographie  l'intrieur du tube de_ CROOKES;--_La Photographie
       l'intrieur du tube de_ CROOKES.

    C R, t. 122, 20 avr. 1896, p. 881.
    C R, t. 123, 10 aot 1896, p. 356.


  +18.+ _Observations au sujet de la Note de_ M. J. J. THOMSON,

    Intitule _On the Cathode Rays_[16].

    E E, t. 12, 17 juil. 1897, p. 186.

  Note 16: P C P S, t. 9, Feb. 8, 1897, p. 243-244.


  +19.+ _Thorie de la balance azimutale quadrifilaire[17]._

    C R, t. 138, 11 avr. 1904, p. 869-874.

  Note 17: Cette balance est dcrite par son inventeur, M. V. CRMIEU:
           C R, t. 138, 1904, p. 893-895.


  +20+  +22+. _Correspondance entre_ MM. POINCAR _et_ P. G. TAIT,

    Au sujet de la diffrence de potentiel vraie, dont il est parl
      dans l'Ouvrage de M. H. POINCAR intitul _Thermodynamique_.

    Lettres de M. H. POINCAR: N, v. 45, March 3, 1892, p.
      414-415;--March 24, 1892, p. 485;--v. 46, May 26, 1892, p. 76.


  +23.+ FOURIER'_s Series_.

    Lettre de M. H. POINCAR  M. A. A. MICHELSON: N, v. 60, May 18,
      1899, p. 52.


  +24.+ _Sur les signaux horaires destins aux marins._

    Il s'agit d'une application de la tlgraphie sans fil  la
      navigation.

    C R, t. 150, 6 juin 1910, p. 1471-1472.


  +25.+ _Sur l'envoi de l'heure par la tlgraphe sans fil._

    C R, t. 151, 21 nov. 1910, p. 911.


  Pdagogie.

  +26.+ _La notation diffrentielle et l'enseignement._

    E M, 1re a., 15 mars 1899, p. 106-110.


  +27.+ _La logique et l'intuition dans la science mathmatique et
           dans l'enseignement._

    E M, 1re a., 15 mai 1899, p. 157-162.


  +28.+ _Les dfinitions gnrales en Mathmatiques._

    Confrence faite au Muse pdagogique de Paris pendant le
      premier trimestre de l'anne 1904.

   _Confrences du Muse pdagogique_, Paris, A. C., 1904, in-18
      jsus, p. 1-28.--E M, 6e a., 15 juil. 1904, p. 257-283.

    Traductions:
      En italien, par GIULIO LAZZERI: P M L, Anno 20, 1905, p.
        193-202, 241-251;
      En espagnol, par ANGEL BOZAL OBEJERO: _Gazeta de Matemticas_,
        Madrid, Ao 3, 1905, in-8 jsus, p. 121-132, 164-177.


  +29+  +33+. _Ce que disent les choses_:

    Cinq Articles intituls: _Les Astres._--_En regardant tomber une
      pomme._--_La Chaleur et l'nergie._--_Les Mines._--_L'Industrie
      lectrique._

   _Au Seuil de la Vie_, Paris, Hachette, 1 vol. in-8 jsus, 5, 12,
      19 nov. 1910, 4 fv. 1911, 18 mars 1911, p. 5-8, 21-24, 37-40,
      213-216, 309-312.--_Ce que disent les choses_, par H. POINCAR,
      E. PERRIER, P. PAINLEV, Paris, H., 1912, in-8 jsus, p. 1-6,
      7-10, 11-14, 69-74, 75-78.


  +34.+ _Les Sciences et les Humanits._

    Paris, A. Fayard, 1911, in-18 jsus, 32 p.


  +35.+ _Sciences et Humanits._

    Confrence faite le 22 mai 1912  la Socit des Amis des
      Gymnasiums,  Vienne (Autriche).


  Politique.

  +36.+ _Sur la participation des Savants  la Politique._

    R B, 5e s., t. 1, 4 juin 1904, p. 708.


  +37.+ _Sur la reprsentation proportionnelle._

    Prface de l'Ouvrage intitul _La reprsentation proportionnelle
      en France et en Belgique_, par GEORGES LACHAPELLE.

    Paris, F. Alcan, 1911, in-16, p. III-XII.--_Le Temps_, Paris,
      51e a., 2 fv. 1911, in-fol., p. 1-2.


  +38.+ _Sur la prpondrance politique du Midi._

    _L'Opinion_, Paris, 25 mars 1911; in-4 jsus, p. 353-354.

    M. _Maurice Collerat_, de chiffres et d'une Carte, conclut, le
      18 mars 1911, que la France est gouverne par le Midi et
      qu'elle l'est de plus en plus. _L'Opinion_ ayant invit ses
      Lecteurs  exprimer leur sentiment sur cette question, M. H.
      POINCAR rpondit le 25 mars 1911. On peut rsumer ainsi sa
      pense: La prpondrance du Midi est un fait indniable. C'est
      l un mal. L'union de l'ardeur du Midi  la circonspection du
      Nord pourrait tre un avantage pour la France. Et il ajoute:
      Avec ces qualits opposes, on pourrait faire un mlange exquis
      si l'on n'en troublait malencontreusement les proportions. Il
      termine son Article en disant qu'il n'a pas de remde 
      proposer.


  DISCOURS.

  +1.+ _Au Banquet de la Socit amicale des Lorrains de
          Meurthe-et-Moselle_,

    Le 15 juin 1909, o fut fte l'lection  l'Acadmie franaise
      de MM. HENRI POINCAR et RAYMOND POINCAR, Toast prononc par M.
      H. POINCAR, en qualit de Prsident.

   _Est Rpublicain_, Nancy, n 8057, 19 juin 1909, in-fol., p. 2.


  +2.+ _A la Distribution solennelle des Prix au Lyce_ HENRI IV,
         _ Paris, le 31 juillet 1909_,

    Discours prononc par M. H. POINCAR, en qualit de Prsident,
     _Sur la ncessit de la culture scientifique_.

   _Palmars du Lyce_ HENRI IV, 1909-1910, in-8, p. 31-36.--_Le
      Petit Temps_, Paris, n 2762, 1er aot 1909, in-fol.,
      p. 1.--R I E, t. 58, juil.-dc. 1909, p. 342-345.


  +3.+ _A l'Inauguration du Monument lev  la Mmoire d'_OCTAVE
          GRARD,

    Discours prononc le 11 juillet 1909 par M. H. POINCAR, au nom
      de l'Acadmie franaise.

   _Institut_, 1909.-14, F.-D., in-4, p. 3-8.--_Le Temps_, Paris,
      49e a., 12 juil. 1909, in-fol., p. 3.


  +4.+ _Aux Funrailles de_ M. HIPPOLYTE LANGLOIS,

    Discours lu le 14 fvrier 1912 par M. H. POINCAR, en qualit de
       Directeur de l'Acadmie franaise.

   _Institut_, 1909.-13, F.-D., in-4, 5 p.


  +5.+ _Au Jubil de_ M. CAMILLE FLAMMARION,

    Allocution prononce le 26 fv. 1912 par M. H. POINCAR, en
      qualit de Prsident.

    B S A F, 26e a., mars 1912, p. 101-103.


  RAPPORT. PRFACES. ANALYSES.

  +1.+ _Rapport verbal_

    Concernant une dmonstration du thorme de FERMAT sur
      l'impossibilit de l'quation x^n + y^n = z^n,
      adresse par M. G. KORNECK.

    C R, t. 118, 16 avr. 1894, p. 841.


  +2.+ _Prface de l'Ouvrage de_ DEVAUX-CHARBONNEL,

    Intitul _tat actuel de la Science lectrique_.

    Paris, D., 1908, gr. in-8, p. V-X.


  +3.+ _Prface de l'Ouvrage de_ JACQUES LUX,

    Intitul _Histoire de deux Revues franaises: La Revue bleue_ et
     _La Revue scientifique_, 1863-1911.

   _dition des deux Revues_, Paris, _41 bis_, rue de Chteaudun,
      in-8, p. 5-8.


  +4.+ _Analyse d'un Ouvrage de_ CH. ANDR,

    Intitul _Trait d'Astronomie stellaire_, 1re partie,
     _toiles simples_. B A, t. 16, mars 1899, p. 124-127.


  +5.+ _Apprciation d'un Ouvrage de_ M. V. BJERKNES,

    Intitul _Vorlesungen ber hydrodynomische Fernkrfte_, en le
      prsentant  l'Acadmie des Sciences.

    C R, t. 130, 2 janv. 1900, p. 25.


  (_Le nombre des crits de_ M. HENRI POINCAR _est de 495_.)




  ABRVIATIONS.

  A B L       _Annuaire du Bureau des Longitudes_ pour l'an... Paris,
                 G.-V., in-16.

  A C M R     _Atti del IV Congresso internazionale dei Matematici_
                 (Roma, 6-11 Aprile 1908) pubblicati per cura del
                 Segretario generale G. CASTELNUOVO. Roma, 3 vol. gr.
                 in-8.

  A F A S     _Comptes rendus des Sessions de l'Association franaise
                 pour l'Avancement des Sciences._ Paris, gr. in-8.

  A J M       _American Journal of Mathematics_, edited by FRANK MORLEY,
                 published under the Auspices of the JOHNS HOPKINS
                 University. Baltimore, in-4.

  A M         _Acta Mathematica._ Journal fond et rdig par G.
                 MITTAG-LEFFLER. Berlin, Stockholm; Paris, Hn, in-4.

  A N S E N   _Archives Nerlandaises des Sciences exactes et
                 naturelles._ La Haye, gr. in-8.

  A P P       _Physical Society of London. Abstracts of Physical Papers
                 foreign Sources._ London. Taylor and Francis, gr. in-8.

  A R S I     _Annual Report of the Board of Regents of the Smithsonian
                 Institution._ Washington, gr. in-8.

  A S E N     _Annales scientifiques de l'cole Normale suprieure._
                 Paris, G.-V., in-4.

  A S P N     _Bibliothque universelle_ et _Revue Suisse_. _Archives
                 des Sciences physiques et naturelles._ Nouvelle
                 Priode. Genve, in-8.

  A S S F     _Acta Societatis Scientiarum Fennic_ prob. Helsingfors,
                 in-4.

  B A         _Bulletin astronomique_, publi par l'Observatoire de
                 Paris. Prsident de la Commission de rdaction: H.
                 POINCAR. Paris, G.-V., gr. in-8.

  B A M S     _Bulletin of the American mathematical Society._ 2d s.
                 Lancaster, Pa, and New York, the Macmillan Society,
                 in-8.

  B A P       _Beibltter zu den Annalen der Physik._ Her. von WALTER
                 KNIG. Leipzig, gr. in-8.

  B C P P     _Bibliothque du Congrs international de Philosophie_
                 tenu  Paris du 1er au 5 aot 1900. Paris, A. C., gr.
                 in-8.

  B G S       _Bltter fr das Gymnasial Schulwesen._ Her. von BAYER.
                 Mnchen, gr. in-8.

  B N Y M S   _Bulletin of the New York mathematical Society._ New York,
                 in-8.

  B P S       _Bibliothque de Philosophie scientifique_ dirige par M.
                 GUSTAVE LE BON. Paris, E. F., in-18 jsus.

  B S A F     _Bulletin de la Socit astronomique de France._ Paris,
                 gr. in-8.

  B S F P     _Bulletin des Sances de la Socit franaise de
                 Physique._ Paris, gr. in-8.

  B S M       _Bulletin des Sciences mathmatiques_, fond en 1870 par
                 GASTON DARBOUX, publi par GASTON DARBOUX et MILE
                 PICARD. De 1870  la fin de 1884, le titre fut
                _Bulletin des Sciences mathmatiques et astronomiques_.
                 Paris, G.-V., gr. in-8.

  B S M F     _Bulletin de la Socit mathmatique de France._ Paris,
                 G.-V., gr. in-8.

  B S P M K   _Bulletin de la Socit physico-mathmatique de Kasan._
                 Rdig en russe. Kasan, gr. in-8.

  C E St L    _Congress of Arts and Science, Universal Exposition,
                 Saint-Louis, 1904._ Boston and New York, v. I, 1905,
                 large 8{vo}.

  C P A       _Cours publis par l'Association amicale des lves et
                 anciens lves de la Facult des Sciences de
                 l'Universit de Paris._ A la Sorbonne.

  C R         _Comptes rendus hebdomadaires des Sances de l'Acadmie
                 des Sciences._ Paris, G.-V., in-4.

  C R A G     _Comptes rendus des Sances de la... Confrence gnrale
                 de l'Association Godsique internationale_, runie
                 ... du... au... Berlin, G. R., in-4.

  C R C M P   _Compte rendu du IIe Congrs international des
                 Mathmaticiens_ tenu  Paris du 6 au 12 aot 1900.
                 Paris, G.-V., 1902, gr. in-8.

  D M Z       _Deutsche Mechaniker-Zeitung._ Beiblatt zur _Zeitschrift
                 fr Instrumentenkunde_. Berlin, J. S., in-4.

  E E         _L'clairage lectrique._ Directeur: LEDEBOER (1894-1895).
                 Directeur: J. BLONDIN (1895-1907). Paris, in-4.

  E M         _L'Enseignement mathmatique_ dirig par C.-A. LAISANT et
                 H. FEHR. Paris et Genve, gr. in-8.

  F P         _Die Fortschritte der Physik im Jahre...._ Erste Abt.,
                 Zweite Abt. Red. von KARL SCHEEL. Dritte Abt. Red. von
                 RICHARD ASSMANN. Braunschweig, F. V., gr. in-8.

  G           _Gaea. Natur und Leben._ Her. von HERMANN J. KLEIN. Kln
                 und Leipzig, gr. in-8.

  G D          GASTON DARBOUX. _loges acadmiques et Discours._ Volume
                 publi par le Comit du Jubil scientifique de M. G.
                 DARBOUX. Paris, Hn., 1912, in-18 jsus.

  I M         _L'Intermdiaire des Mathmaticiens_ fond en 1894 par
                 C.-A. LAISANT et MILE LEMOINE. Paris, G.-V., in-8.

  J C         _Journal fr die reine und angewandte Mathematik._ Beg.
                 von A. L. CRELLE. Her. von K. HENSEL. Berlin, G. R.,
                 in-4.

  J E P       _Journal de l'cole Polytechnique._ Paris, G.-V., in-4.

  J F M       _Jahrbuch ber die Fortschritte der Mathematik._ Beg.
                 von CARL OHRTMANN. Her. von EMIL LAMPE. Berlin,
                 G. R., gr. in-8.

  J L        _Journal de Mathmatiques pures et appliques_ fond par
                J. LIOUVILLE, rdig pa r CAMILLE JORDAN. Paris, G.-V.,
                in-4.

  J P        _Journal de Physique thorique et applique_ fond par
             J. D'ALMEIDA. Paris, 5, rue de la Sant, gr. in-8.

  K          _Kantstudien. Philosophische Zeitschrift._ Her. von HANS
                VAIHINGER und BRUNO BAUCH. Berlin, Reuther und Reichard,
                gr. in-8.

  K B        _Korrespondenz Blatt fr die Hheren Schulen Wrttembergs._
                Her. von H. PLANCK und O. JAEGER. Stuttgart, gr. in-8.

  L C D      _Literarisches Centralblatt fr Deutschland._ Her. von
                EDWARD BARNCKE. Leipzig, Eduard Avenarius, in-4.

  L E        _La Lumire lectrique._ Paris, 142, rue de Rennes, in-4.

  L E H      _La Lumire lectrique._ Directeur: CORNELIUS HERZ. Paris,
                in-4.

  M          _Mind._ New s. Edited by Prof. G. F. STOUT. London,
                New York, Macmillan and Co., gr. in-8.

  M A        _Mathematische Annalen._ Beg. 1868 durch ALFRED CLEBSCH
                und CARL NEUMANN. Her. von FELIX KLEIN,... Leipzig,
                B. G. T., gr. in-8.

  M C        _The Monist._ Chicago, The Open Court Publishing Co., in-8.

  M M P      _Monatshefte fr Mathematik und Physik._ Her.
                von G. V. ESCHERICH, F. MERTENS und W. WIRTINGER. Wien,
                J. Eisenstein, gr. in-8.

  M N        _Monthly Notices of the Royal Astronomical Society of
                London._ London, Burlington House, in-8.

  M P L      _Mathematikai s Physikai Lapok._ Rdig en hongrois par
                DE KVESLGETHY RADO et RADOS GUSZTAV. Budapest, in-8.

  N          _Nature._ London and New York, in-4.

  N A M      _Nouvelles Annales de Mathmatiques_, fondes en 1842 par
                GRONO et TERQUEM. Paris, G.-V., in-8.

  P C P S    _Proceedings of the Cambridge philosophical Society._
                Cambridge, in-8.

  P L M S    _Proceedings of the London mathematical Society._ London,
                Francis Hodgson, in-8 jusqu'en 1903, gr. in-8  partir
                de 1904.

  P M        _Philosophical Magazine and Journal of Science (The London,
                Edinburgh and Dublin)._ London, Taylor and Francis, in-8.

  P M L      _Periodico di Matematica per l'Insegnamento secondario_,
                diretto dal Prof. GIULIO LAZZERI. Livorno, R. Giusti,
                gr. in-8.

  P R S      _Proceedings of the Royal Society of London._ London, in-8
                jusqu'au vol. 75, April 1905, gr. in-8  partir du vol.
                76, May 1905.

  P T R S    _Philosophical Transactions of the Royal Society of
                London._ London, in-4.

  P Z        _Physikalische Zeitschrift._ Her. von E. RIECKE und
                H. TH. SIMON Leipzig, S. Hirzel, in-4.

  R B        _Revue politique et littraire. Revue Bleue._ Directeur:
                FLIX DUMOULIN, Paris, _41 bis_, rue de Chteaudun,
                in-4.

  R C M P    _Rendiconti del Circolo matematico di Palermo._ Direttore:
                G. B. GUCCIA. Palermo, 30 via Ruggiero Settimo, gr.
                in-8.

  R C P P    _Rapports prsents au Congrs international de Physique_
                runi  Paris en 1900. Paris, G.-V., gr. in-8.

  R I E      _Revue internationale de l'Enseignement._ Rdacteur en
                chef: FRANOIS PICAVET. Paris, 20, rue Soufflot, gr.
                in-8.

  R L        _La Revue latine._ Directeur: MILE FAGUET. Paris, in-8.

  R M        _La Revue du Mois._ Directeur: MILE BOREL. Paris, Flix
                Alcan, gr. in-8.

  R M M      _Revue de Mtaphysique et de Morale._ Secrtaire de la
                Rdaction: M. XAVIER LON. Paris, A. C., gr. in-8.

  R O        _Revue gnrale des Sciences pures et appliques._
                Fondateur: LOUIS OLIVIER. Directeur: J.-P. LANGLOIS.
                Paris, A. C., in-4.

  R P        _Revue philosophique de la France et de l'tranger_
                dirige par TH. RIBOT. Paris, gr. in-8.

  R R        _Revue scientifique. Revue rose._ Directeur de la
                Rdaction: CH. MOUREU. Paris, _41 bis_, rue de
                Chteaudun, in-4.

  S M A W    _Sitzungsberichte der mathematisch-naturwissenschaftlichen
                Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften._
                Wien, gr. in-8.

  S R S      _Scientia Revista di Scienza._ Milano, via Aurelio Saffi,
                 11, gr. in-8.

  S V        _Sechs Vortrge ber ausgewhlte Gegenstnde aus der reinen
                Mathematik und mathematischen Physik_ von HENRI POINCAR.
                Leipzig und Berlin, B. G. T., 1910, in-8.

  T A M S    _Transactions of the American Mathematical Society._
                Lancaster, Pa, and New York, in-4.

  T C P S    _Transactions of the Cambridge Philosophical Society._
                Cambridge, the University Press, in-4.

  U P        _L'Universit de Paris._ Bulletin officiel de l'Association
                gnrale des tudiants de Paris. Paris, gr. in-8.

  V A G      _Vierteljahrsschrift der Astronomischen Gesellschaft._ Her.
                von E. SCHOENFELD und H. SEELIGER. Leipzig, in-8.

  V M K Z    _Verhandlungen des ersten internationalen
                mathematiker-Kongresses in Zrich_ vom 9. bis 11.
                August 1897. Leipzig, B. G. I., 1898, gr. in-8.

  W M       _Wiadomosci Matematyczne._ Rdig en polonais. Rdacteur
               et diteur: S. DICKSTEIN. Warszawa, in-4.

  Z         _Ziva._ Rdacteurs: J. PURKYN et E. GRGER. Praha, in-8.

  Z M P     _Zeitschrift fr Mathematik und Physik._ Beg. 1856 durch
               O. SCHLMILCH. Leipzig, B. G. T., gr. in-8.

  Z P P     _Zeitschrift fr Psychologie und Physiologie der
               Sinnesorgane._ Her. von HERM. EBBINGHAUS und W. A. NAGEL.
               Leipzig, J. A. B., gr. in-8.


  Abt.      Abteilung.
  Bd.       Band.
  Beg.      Begrndet.
  c.        cahier.
  f.        fascicule.
  Ht.       Heft.
  Her.      Herausgegeben.
  J.        Jahre. Jahrgang.
  Lit.      Literaturberichte.
  S.        Seite.
  s.        srie, series.
  Ses.      Session
  A. C.     Armand Colin.
  B. G. T.  B. G. Teubner.
  C. N.     C. Naud.
  D.        Dunod et E. Pinat.
  E. F.     Ernest Flammarion.
  F.-D.     Firmin-Didot.
  G. C.     Georges Carr.
  G. R.     Georg Reimer.
  G.-V.     Gauthier-Villars.
  H.        Hachette et Cie.
  Hn.       A. Hermann et Fils.
  J. A. B.  Johann Ambrosius Barth.
  J. S.     Julius Springer.
  M.        Masson et Cie.




  TABLE DES MATIRES.


  SECTION I.--+BIOGRAPHIE.+

                                                                Pages.
  Discours de M. FRDRIC MASSON                                    1

  Grades. Fonctions. Titres honorifiques. Prix. Dcorations        15

  crits sur M. HENRI POINCAR                                     19


  SECTION II.--+ANALYSE MATHMATIQUE.+

  Rapport par M. G. RADOS sur le Prix BOLYAI                       21

  ANALYSE PURE. Ouvrages. Mmoires. Notes: +Groupes et
    Fonctions.+ _Fonctions dfinies par les quations
    diffrentielles. Fonctions uniformes. Groupe des quations
    linaires. Sries. Fonctions analytiques. Fonctions
    entires. Fonctions [Greek: Theta]. Fonctions fuchsiennes.
    Groupes kleinens. Groupes discontinus. Groupes continus.
    Fonctions abliennes._--+quations diffrentielles.
    Intgration.+ _quations diffrentielles linaires.
    quations diffrentielles du premier ordre et du premier
    degr. Rduction des intgrales abliennes. Intgrales de
    diffrentielles totales. Intgrales doubles. quation de_
    FREDHOLM ou _quations intgrales_                             27

  ANALYSE APPLIQUE A L'ARITHMTIQUE ET A L'ALGBRE. Mmoires.
    Notes                                                          39

  ANALYSE APPLIQUE A LA GOMTRIE. Mmoires. Notes. _Courbes.
    Surfaces. Analysis situs_                                      42


  SECTION III.--+MCANIQUE ANALYTIQUE ET MCANIQUE CLESTE.+

  Extrait de l'Adresse prononce par Sir GEORGE DARWIN             45

  Ouvrages. Mmoires. Notes: MCANIQUE ANALYTIQUE. _Masses
    fluides en rotation._ MCANIQUE CLESTE. _Problme des
    trois corps. Sries. Fonction perturbatrice. Terre.
    Thories des Mares; de la Lune; des Plantes. Quadratures
    mcaniques. Hypothses cosmogoniques_                          49

  Articles. Rapports. Confrence                                   61


  SECTION IV.--+PHYSIQUE MATHMATIQUE.+

  Rapport par M. G. RADOS sur le Prix BOLYAI                       63

  Ouvrages. Mmoires. Notes: _quations de la Physique
    mathmatique. lasticit. Thorie de la
    propagation de la chaleur. Thermodynamique. Thorie des
    Quanta. Thorie cintique des gaz. Optique. Thorie de
    l'lectricit. Thorie de_ LORENTZ. _lectrotechnique.
    Rayons cathodiques. Oscillations hertziennes_                  65

  Articles. Confrences                                            77


  SECTION V.--+PHILOSOPHIE SCIENTIFIQUE.+

  Analyse par M. MILE FAGUET de _Science et Mthode_              79

  Ouvrages. Articles. Discours. Confrences                        84


  SECTION VI.--+HISTOIRE DES SCIENCES.+

  Ouvrages. Discours ncrologiques. Articles et Notices
    ncrologiques. Discours. Rapports. Articles. Prfaces.
    Analyses                                                       93


  SECTION VII.--+PUBLICATIONS DIVERSES.+

  Notes. Articles. Confrences. Discours. Rapport. Prfaces.
    Analyses: _Mathmatiques. Astronomie physique. Physique.
    Pdagogie. Politique_                                         101

  Abrviations                                                    108


49011 Paris.--Imp. GAUTHIER-VILLARS, 55, quai des Grands-Augustins.





End of the Project Gutenberg EBook of Henri Poincar, by Ernest Lebon

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Section  2.  Information about the Mission of Project Gutenberg-tm

Project Gutenberg-tm is synonymous with the free distribution of
electronic works in formats readable by the widest variety of computers
including obsolete, old, middle-aged and new computers.  It exists
because of the efforts of hundreds of volunteers and donations from
people in all walks of life.

Volunteers and financial support to provide volunteers with the
assistance they need, are critical to reaching Project Gutenberg-tm's
goals and ensuring that the Project Gutenberg-tm collection will
remain freely available for generations to come.  In 2001, the Project
Gutenberg Literary Archive Foundation was created to provide a secure
and permanent future for Project Gutenberg-tm and future generations.
To learn more about the Project Gutenberg Literary Archive Foundation
and how your efforts and donations can help, see Sections 3 and 4
and the Foundation web page at http://www.pglaf.org.


Section 3.  Information about the Project Gutenberg Literary Archive
Foundation

The Project Gutenberg Literary Archive Foundation is a non profit
501(c)(3) educational corporation organized under the laws of the
state of Mississippi and granted tax exempt status by the Internal
Revenue Service.  The Foundation's EIN or federal tax identification
number is 64-6221541.  Its 501(c)(3) letter is posted at
http://pglaf.org/fundraising.  Contributions to the Project Gutenberg
Literary Archive Foundation are tax deductible to the full extent
permitted by U.S. federal laws and your state's laws.

The Foundation's principal office is located at 4557 Melan Dr. S.
Fairbanks, AK, 99712., but its volunteers and employees are scattered
throughout numerous locations.  Its business office is located at
809 North 1500 West, Salt Lake City, UT 84116, (801) 596-1887, email
business@pglaf.org.  Email contact links and up to date contact
information can be found at the Foundation's web site and official
page at http://pglaf.org

For additional contact information:
     Dr. Gregory B. Newby
     Chief Executive and Director
     gbnewby@pglaf.org


Section 4.  Information about Donations to the Project Gutenberg
Literary Archive Foundation

Project Gutenberg-tm depends upon and cannot survive without wide
spread public support and donations to carry out its mission of
increasing the number of public domain and licensed works that can be
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array of equipment including outdated equipment.  Many small donations
($1 to $5,000) are particularly important to maintaining tax exempt
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The Foundation is committed to complying with the laws regulating
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